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HORAIRE ESTIVAL | CONGÉS FÉRIÉS

CONSULTATION SUR L’AVENIR MINIER : LE COMITÉ DE CITOYENS DÉPOSE SES RECOMMANDATIONS À LA MRC DES SOURCES

Le comité de citoyens de la MRC des Sources a dévoilé aujourd’hui ses recommandations visant à déterminer des zones d’exclusion minière et les conditions d’encadrement des activités à caractère minier, incluant la valorisation des haldes de l’ancienne mine Jeffrey. Par ces recommandations, le comité a cherché à favoriser un milieu de vie dynamique et résilient, un climat social harmonieux et la vitalité économique de la région.

Recommandations des citoyens

Pour émettre ses recommandations, le comité formé de neuf citoyennes et citoyens s’est basé sur une vision d’une société durable et résiliente, et les objectifs de l’Agenda 21 de la MRC.

Parmi les faits saillants, le comité de citoyens accorde à la MRC un rôle de catalyseur et d’initiateur d’un processus concerté pour établir une synergie entre les acteurs du milieu communautaire économique et institutionnel autour d’une vision commune. Le comité lui recommande de créer un processus d’accueil pour étudier et orienter tout nouveau projet à caractère minier à s’harmoniser avec la vision de développement de la MRC. Ce processus inclut l’établissement d’un comité de citoyens permanent pour servir de lieu de réflexion pour poser des questions et réaliser des recherches pertinentes pour évaluer l’acceptabilité sociale des projets potentiels.

L’accès à l’eau potable est une préoccupation importante pour les membres du comité et ils suggèrent des stratégies pour demander un maximum de protection des aires d’approvisionnement en eau potable, non seulement en milieu urbain, mais également en milieu rural.

La protection de l’activité agricole est également une priorité pour le comité, car elle est une partie intégrante de l’identité et de l’économie régionale.

Une autre recommandation du comité de citoyens est d’entamer le processus de demande de statut de conservation de zones riches en biodiversité afin de pouvoir éventuellement les faire reconnaître comme territoire incompatible avec l’activité minière.

Par ailleurs, les citoyens préconisent le développement d’activités de valorisation des haldes minières plutôt que le développement de nouvelles mines étant donné que les infrastructures sont déjà en place et que les ressources minérales sont sorties de terre. Le comité de citoyens perçoit l’exploitation des haldes comme étant respectueuse du développement durable, si elle est assujettie à des conditions claires et un encadrement rigoureux. Selon un citoyen, « il est important qu’on apprenne des erreurs du passé, c’est-à-dire qu’on prenne notre temps et qu’on fasse toutes les analyses nécessaires ». Parmi les conditions, le comité préconise aussi que tout comité de suivi puisse posséder des ressources financières et une autonomie suffisante pour commander des études indépendantes.

Les recommandations seront disponibles au cours des prochains jours sur le site du GRAPPC : www.cegepmontpetit.ca/GRAPPC et de la MRC des Sources : http://www.mrcdessources.com/.

Un processus par consensus informé

Notons que les membres du comité ont été recrutés via un appel public à volontaires et sélectionnés selon des caractéristiques sociodémographiques, géographiques ainsi que leurs disponibilités. Les participants du comité sont Jocelyne Bergeron-Pinard (Saint-George-de-Windsor), John Eggena (Saint-Adrien), Nicole Goudreau (Asbestos), Roger Gratton (Wotton), Timon Janzing-Bachelet (Ham-Sud), Lyne Lamontagne (Saint-Camille), Jocelyn Létourneau (Danville), Caroll McDuff (Danville), Nicolas Soumis (Saint-Camille).

Le comité d’aménagement de la MRC des Sources souhaitait recevoir les recommandations des citoyens concernant l’avenir minier souhaité pour la région, incluant la valorisation des haldes minières et les critères pour la désignation de territoires incompatibles. Suivant la méthode de la consultation par consensus informé, les citoyens ont participé à trois journées d’autoformation et d’échanges, à la suite desquelles ils ont pu poser des questions à des experts et personnes-ressources, en plus de s’informer de manière individuelle. Lors d’un forum public tenu le 9 juin 2108, ces experts ont été à leur tour invités à présenter leur point de vue et à échanger sur ces questions avec les membres du comité, des élus municipaux et des citoyens de la MRC.

Le comité de pilotage

Ce projet est issu d’une collaboration de deux institutions collégiales et des chercheurs universitaires. Le Groupe de recherche appliquée sur les processus participatifs et collaboratifs (GRAPPC) du cégep Édouard-Montpetit dirige le projet, alors que l’animation des rencontres est assurée par le Centre d’étude en responsabilité sociale et écocitoyenneté (CÉRSÉ). Des professeurs de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, de l’Université du Québec à Chicoutimi et de l’Université de Montréal participent au projet en partenariat avec la Fédération des municipalités du Québec. Ce projet est rendu possible grâce au soutien financier du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada.

DOCUMENT FINAL: Recommandations issues de la consultation par consensus informé par le comité de citoyens

Une école d’archéologie à Odanak cet été!

Les Abénakis et la MRC des Sources s’unissent pour mieux faire rayonner le Mont-Ham

La MRC des Sources et le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki (GCNWA) tenaient le public en haleine depuis la tenue d’une mystérieuse annonce de partenariat faite le 30 octobre dernier au Parc régional du Mont-Ham. Près de huit mois plus tard, les deux organisations ont à nouveau convié invités et médias au même endroit pour mettre fin au suspense en dévoilant leurs nouveaux projets et la toute nouvelle image du Parc régional du Mont-Ham.

C’est dans un souci de mise en commun de leurs ressources, et grâce à une contribution non remboursable de 146 850 $ accordée par Développement économique Canada pour les régions du Québec (DEC) en vertu du l’Initiative canadienne de diversification économique des collectivités tributaires du chrysotile et à une subvention du Secrétariat aux affaires autochtones, que le GCNWA et la MRC des Sources ont décidé d’élaborer et de concrétiser un projet porteur pour leurs deux communautés.

Cette collaboration se traduit principalement sous la forme de quatre volets: la création d’un espace multifonctionnel d’interprétation de la présence abénakise sur le territoire; le développement d’un secteur d’hébergement d’inspiration autochtone; la création d’un parcours de découverte en montagne à l’aide de panneaux d’interprétation; et l’élaboration d’outils éducatifs pour les visiteurs.

Cette entente de partenariat a permis l’émergence de ce projet majeur au Parc régional, bonifiant ainsi le caractère actuel du lieu touristique tout en lui donnant une couleur autochtone. Sur place, il est déjà possible de constater plusieurs améliorations d’infrastructures aux accents abénakis. Cette mise en valeur culturelle se distingue entre autres par une nouvelle annexe –l’Espace Abénakis– que les visiteurs pourront venir découvrir dès maintenant. On la retrouve également dans chaque action de promotion grâce à la nouvelle image du Parc régional inspirée de l’étymologie du nom « waban-aki » (ou « abénakis »), qui signifie « Peuple du soleil levant ».

« Je suis très heureux d’annoncer qu’un nouveau jour vient de se lever sur le Parc régional du Mont-Ham. Dans les derniers mois, la MRC des Sources et le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki ont réalisé des actions concrètes visant à bonifier l’offre actuelle du Parc régional. Cette offre abénakise est sans conteste une valeur ajoutée à l’ensemble de l’offre touristique de la MRC des Sources et même des Cantons-de-l’Est », affirme M. Hugues Grimard, préfet de la MRC des Sources et maire de la Ville d’Asbestos.

M. Daniel G. Nolett, directeur général du Conseil des Abénakis d’Odanak

M. Denys Bernard, directeur général du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki

Pour M. Daniel G. Nolett, directeur général du Conseil des Abénakis d’Odanak, ce partenariat est une opportunité que la nation abénakise ne pouvait refuser. « C’est un honneur pour les Abénakis de prendre part à un projet représentant fièrement leur Nation. D’autant plus que cette touche traditionnelle rend l’offre touristique unique. » Dave Bernard, directeur général du Conseil des Abénakis de Wôlinak, est tout aussi enthousiaste. « Cette collaboration a déjà des retombées positives pour le développement économique de la Nation. Maintenant que le projet est dévoilé, nous sommes très enthousiastes à l’idée de voir jusqu’où nous mènera ce partenariat. »

L’honorable Navdeep Bains, ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique et responsable de DEC, a souligné sa satisfaction de voir le gouvernement du Canada participer au projet. « Nous sommes déterminés à travailler de près avec tous les ordres de gouvernement – y compris ceux représentants les peuples autochtones. C’est avec fierté que le gouvernement du Canada s’est associé à ce projet d’envergure régionale, dont le succès rejaillira sur l’ensemble de l’économie de la région, mais aussi l’économie canadienne dans son ensemble.  »

Le tout nouvel « Espace Abénakis »

L’honorable Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead et ministre du Développement international et de la Francophonie, se réjouit également de cette annonce. « En alliant la richesse de la culture abénakise à la beauté naturelle du Parc régional du Mont-Ham, le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki et la MRC des Sources démontrent à la fois leur dynamisme, mais aussi la valeur du travail en partenariat pour valoriser la région et ainsi favoriser son développement touristique et économique. »

Un aperçu du futur sentier Waban-Aki aménagé.

En terminant, comme le dit le slogan du Parc régional du Mont-Ham, tous ceux et celles qui désirent constater le fruit de ce nouveau partenariat sont invités à « monter pour voir | Spig8dawa wji namiha »!

PÉRIODE DE RECRUTEMENT POUR LE PROJET « FABLAB ONAKI »

Le Centre d’Innovation des Premiers Peuples met sur pied un FabLab autochtone qui offrira une formation rémunérée de cinq mois à Gatineau financé par Emploi et Développement Canada.

Le FabLab est considéré par certains comme une « troisième révolution industrielle » avec son imprimante 3D, sa découpe laser et sa fraiseuse numérique. Il permet à chacun d’innover, créer, produire, distribuer, réparer et recycler.

Le FabLab ONAKI est ouvert aux jeunes autochtones âgés entre 16 et 30 ans. Les participants pourront y trouver différents outils, des plus traditionnels (menuiserie, perlage, couture) aux plus modernes (machines de prototypage, découpe laser, imprimantes 3D, etc.)

Les quatre premières semaines seront consacrées à la reconstruction et la fierté identitaire à l’aide d’ateliers d’animation culturelle. Les douze semaines suivantes seront consacrées à des ateliers sur l’employabilité les avant-midis et les après-midis se dérouleront au FabLab. Il s’agit de journées de 6 heures.

À la fin des douze semaines, les jeunes prendront part à un stage rémunéré d’une durée de quatre semaines au sein d’une entreprise ou d’un organismes de la région. Puis, à la fin du programme, les participants recevront une certification au moyen de badges numériques.

Pour plus d’information, rendez-vous au www.cipp-fpic.com.

POW WOW D’ODANAK – ÉDITION 2018

COMMUNIQUÉS ET AVIS

CONSULTATION SUR L’AVENIR MINIER : LE COMITÉ DE CITOYENS DÉPOSE SES RECOMMANDATIONS À LA MRC DES SOURCES

Le comité de citoyens de la MRC des Sources a dévoilé aujourd’hui ses recommandations visant à déterminer des zones d’exclusion minière et les conditions d’encadrement des activités à caractère minier, incluant la valorisation des haldes de l’ancienne mine Jeffrey. Par ces recommandations, le comité a cherché à favoriser un milieu de vie dynamique et résilient, un climat social harmonieux et la vitalité économique de la région.

Recommandations des citoyens

Pour émettre ses recommandations, le comité formé de neuf citoyennes et citoyens s’est basé sur une vision d’une société durable et résiliente, et les objectifs de l’Agenda 21 de la MRC.

Parmi les faits saillants, le comité de citoyens accorde à la MRC un rôle de catalyseur et d’initiateur d’un processus concerté pour établir une synergie entre les acteurs du milieu communautaire économique et institutionnel autour d’une vision commune. Le comité lui recommande de créer un processus d’accueil pour étudier et orienter tout nouveau projet à caractère minier à s’harmoniser avec la vision de développement de la MRC. Ce processus inclut l’établissement d’un comité de citoyens permanent pour servir de lieu de réflexion pour poser des questions et réaliser des recherches pertinentes pour évaluer l’acceptabilité sociale des projets potentiels.

L’accès à l’eau potable est une préoccupation importante pour les membres du comité et ils suggèrent des stratégies pour demander un maximum de protection des aires d’approvisionnement en eau potable, non seulement en milieu urbain, mais également en milieu rural.

La protection de l’activité agricole est également une priorité pour le comité, car elle est une partie intégrante de l’identité et de l’économie régionale.

Une autre recommandation du comité de citoyens est d’entamer le processus de demande de statut de conservation de zones riches en biodiversité afin de pouvoir éventuellement les faire reconnaître comme territoire incompatible avec l’activité minière.

Par ailleurs, les citoyens préconisent le développement d’activités de valorisation des haldes minières plutôt que le développement de nouvelles mines étant donné que les infrastructures sont déjà en place et que les ressources minérales sont sorties de terre. Le comité de citoyens perçoit l’exploitation des haldes comme étant respectueuse du développement durable, si elle est assujettie à des conditions claires et un encadrement rigoureux. Selon un citoyen, « il est important qu’on apprenne des erreurs du passé, c’est-à-dire qu’on prenne notre temps et qu’on fasse toutes les analyses nécessaires ». Parmi les conditions, le comité préconise aussi que tout comité de suivi puisse posséder des ressources financières et une autonomie suffisante pour commander des études indépendantes.

Les recommandations seront disponibles au cours des prochains jours sur le site du GRAPPC : www.cegepmontpetit.ca/GRAPPC et de la MRC des Sources : http://www.mrcdessources.com/.

Un processus par consensus informé

Notons que les membres du comité ont été recrutés via un appel public à volontaires et sélectionnés selon des caractéristiques sociodémographiques, géographiques ainsi que leurs disponibilités. Les participants du comité sont Jocelyne Bergeron-Pinard (Saint-George-de-Windsor), John Eggena (Saint-Adrien), Nicole Goudreau (Asbestos), Roger Gratton (Wotton), Timon Janzing-Bachelet (Ham-Sud), Lyne Lamontagne (Saint-Camille), Jocelyn Létourneau (Danville), Caroll McDuff (Danville), Nicolas Soumis (Saint-Camille).

Le comité d’aménagement de la MRC des Sources souhaitait recevoir les recommandations des citoyens concernant l’avenir minier souhaité pour la région, incluant la valorisation des haldes minières et les critères pour la désignation de territoires incompatibles. Suivant la méthode de la consultation par consensus informé, les citoyens ont participé à trois journées d’autoformation et d’échanges, à la suite desquelles ils ont pu poser des questions à des experts et personnes-ressources, en plus de s’informer de manière individuelle. Lors d’un forum public tenu le 9 juin 2108, ces experts ont été à leur tour invités à présenter leur point de vue et à échanger sur ces questions avec les membres du comité, des élus municipaux et des citoyens de la MRC.

Le comité de pilotage

Ce projet est issu d’une collaboration de deux institutions collégiales et des chercheurs universitaires. Le Groupe de recherche appliquée sur les processus participatifs et collaboratifs (GRAPPC) du cégep Édouard-Montpetit dirige le projet, alors que l’animation des rencontres est assurée par le Centre d’étude en responsabilité sociale et écocitoyenneté (CÉRSÉ). Des professeurs de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, de l’Université du Québec à Chicoutimi et de l’Université de Montréal participent au projet en partenariat avec la Fédération des municipalités du Québec. Ce projet est rendu possible grâce au soutien financier du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada.

DOCUMENT FINAL: Recommandations issues de la consultation par consensus informé par le comité de citoyens

Les Abénakis et la MRC des Sources s’unissent pour mieux faire rayonner le Mont-Ham

La MRC des Sources et le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki (GCNWA) tenaient le public en haleine depuis la tenue d’une mystérieuse annonce de partenariat faite le 30 octobre dernier au Parc régional du Mont-Ham. Près de huit mois plus tard, les deux organisations ont à nouveau convié invités et médias au même endroit pour mettre fin au suspense en dévoilant leurs nouveaux projets et la toute nouvelle image du Parc régional du Mont-Ham.

C’est dans un souci de mise en commun de leurs ressources, et grâce à une contribution non remboursable de 146 850 $ accordée par Développement économique Canada pour les régions du Québec (DEC) en vertu du l’Initiative canadienne de diversification économique des collectivités tributaires du chrysotile et à une subvention du Secrétariat aux affaires autochtones, que le GCNWA et la MRC des Sources ont décidé d’élaborer et de concrétiser un projet porteur pour leurs deux communautés.

Cette collaboration se traduit principalement sous la forme de quatre volets: la création d’un espace multifonctionnel d’interprétation de la présence abénakise sur le territoire; le développement d’un secteur d’hébergement d’inspiration autochtone; la création d’un parcours de découverte en montagne à l’aide de panneaux d’interprétation; et l’élaboration d’outils éducatifs pour les visiteurs.

Cette entente de partenariat a permis l’émergence de ce projet majeur au Parc régional, bonifiant ainsi le caractère actuel du lieu touristique tout en lui donnant une couleur autochtone. Sur place, il est déjà possible de constater plusieurs améliorations d’infrastructures aux accents abénakis. Cette mise en valeur culturelle se distingue entre autres par une nouvelle annexe –l’Espace Abénakis– que les visiteurs pourront venir découvrir dès maintenant. On la retrouve également dans chaque action de promotion grâce à la nouvelle image du Parc régional inspirée de l’étymologie du nom « waban-aki » (ou « abénakis »), qui signifie « Peuple du soleil levant ».

« Je suis très heureux d’annoncer qu’un nouveau jour vient de se lever sur le Parc régional du Mont-Ham. Dans les derniers mois, la MRC des Sources et le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki ont réalisé des actions concrètes visant à bonifier l’offre actuelle du Parc régional. Cette offre abénakise est sans conteste une valeur ajoutée à l’ensemble de l’offre touristique de la MRC des Sources et même des Cantons-de-l’Est », affirme M. Hugues Grimard, préfet de la MRC des Sources et maire de la Ville d’Asbestos.

M. Daniel G. Nolett, directeur général du Conseil des Abénakis d’Odanak

M. Denys Bernard, directeur général du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki

Pour M. Daniel G. Nolett, directeur général du Conseil des Abénakis d’Odanak, ce partenariat est une opportunité que la nation abénakise ne pouvait refuser. « C’est un honneur pour les Abénakis de prendre part à un projet représentant fièrement leur Nation. D’autant plus que cette touche traditionnelle rend l’offre touristique unique. » Dave Bernard, directeur général du Conseil des Abénakis de Wôlinak, est tout aussi enthousiaste. « Cette collaboration a déjà des retombées positives pour le développement économique de la Nation. Maintenant que le projet est dévoilé, nous sommes très enthousiastes à l’idée de voir jusqu’où nous mènera ce partenariat. »

L’honorable Navdeep Bains, ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique et responsable de DEC, a souligné sa satisfaction de voir le gouvernement du Canada participer au projet. « Nous sommes déterminés à travailler de près avec tous les ordres de gouvernement – y compris ceux représentants les peuples autochtones. C’est avec fierté que le gouvernement du Canada s’est associé à ce projet d’envergure régionale, dont le succès rejaillira sur l’ensemble de l’économie de la région, mais aussi l’économie canadienne dans son ensemble.  »

Le tout nouvel « Espace Abénakis »

L’honorable Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead et ministre du Développement international et de la Francophonie, se réjouit également de cette annonce. « En alliant la richesse de la culture abénakise à la beauté naturelle du Parc régional du Mont-Ham, le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki et la MRC des Sources démontrent à la fois leur dynamisme, mais aussi la valeur du travail en partenariat pour valoriser la région et ainsi favoriser son développement touristique et économique. »

Un aperçu du futur sentier Waban-Aki aménagé.

En terminant, comme le dit le slogan du Parc régional du Mont-Ham, tous ceux et celles qui désirent constater le fruit de ce nouveau partenariat sont invités à « monter pour voir | Spig8dawa wji namiha »!

Une année record pour la 7e édition du cocktail-bénéfice du Musée des Abénakis!

Plus de 125 amis et partenaires du Musée des Abénakis se sont réunis le 22 mars dernier pour participer à la septième édition de son cocktail-bénéfice annuel. Grâce à la présence des convives ainsi qu’à la généreuse contribution de 30 commanditaires, le Musée des Abénakis est très heureux d’annoncer qu’il a amassé la somme de 33 500 $ (24 000$ de profit net) qui permettra de contribuer à ses missions éducatives et culturelles. Il s’agit du plus gros montant amassé par le Musée des Abénakis lors d’une activité- bénéfice.

À nouveau cette année, les participants de la soirée ont pu découvrir la richesse artistique et culinaire des Premières Nations et se sont plongés dans la culture contemporaine des Abénakis. Pour une septième année, la découverte culinaire de la soirée a été confiée au chef Steve Bissonette du restaurant La Sagamité, de Wendake. Les invités ont pu découvrir des hors-d’oeuvre peu communs tels qu‘un carpaccio de bison fumé sur taro, un tartare de cerf au paprika fumé et un magret de canard fumé au physalis, pour ne nommer que ces trois bouchées! Ils ont également eu l’occasion d’échanger entre eux au rythme de la musique électro de Geronimo Inutiq, un DJ inuk, qui a su égayer, pour la seconde année consécutive, la soirée.

Notre célèbre encan silencieux était également de retour – et sa réputation n’est plus à faire! En effet, les 14 pièces d’artistes et artisans autochtones et allochtones proposées ont ravi l’ensemble des invités ; c’est plus de 6 000$ qui ont été amassés grâce à la vente d’œuvres ! En fin de soirée, des tirages ont permis à 13 personnes chanceuses de remporter de magnifiques prix, dont un voyage à Essipit comprenant deux nuitées en condo ainsi qu’une croisière aux baleines, un souper 5 services au restaurant La Sagamité pour deux personnes, une nuitée à l’hôtel Montfort de Nicolet avec accès au spa nordique, deux nuitées en chalet EXP dans l’un des parcs nationaux de la SÉPAQ ainsi qu’un casque d’écoute Bose.

Le Musée des Abénakis tient à remercier chaleureusement tous ses partenaires – plus particulièrement ses commanditaires majeurs BLG, Desjardins caisse de Nicolet, RBC, Conseil des Abénakis de Wôlinak et la SAQ – ainsi que ses convives, sans qui cet événement n’aurait pas connu un aussi grand succès!

Le Musée des Abénakis est subventionné par le ministère de la Culture et des Communications et le Conseil des Abénakis d’Odanak.

PRESSE

Une piscine intérieure est maintenant accessible au Gym Formule Fitness de Wôlinak

Ce vendredi après-midi, le Conseil des Abénakis de Wôlinak inaugure officiellement l’agrandissement du Gym Formule Fitness au sein duquel on retrouve désormais une piscine intérieure chauffée ainsi qu’un spa de nage. Cette infrastructure a pu voir le jour grâce, entre autres, aux subventions accordées par le Secrétariat aux affaires autochtones (SAA) et Développement économique Canada pour les régions du Québec (DEC).

Les travaux d’agrandissement du Gym Formule Fitness afin d’accueillir les nouvelles installations, au coût de de 434 000$, ont débuté au août 2017. Grâce à ces travaux, les gens peuvent désormais se baigner dans une toute nouvelle piscine intérieure chauffée et tester leur performance de nageur dans un spa de nage à contre-courant.

La réalisation de ces travaux n’aurait pas pu être possible sans la collaboration financière du Secrétariat aux affaires autochtones. « Dans toute communauté, il est important d’offrir des endroits récréatifs agréables pour favoriser le sport et les loisirs afin de promouvoir des saines habitudes de vie » souligne M. Geoffrey Kelley, ministre responsable des Affaires autochtones. « Par le Fonds d’initiatives autochtones III, notre gouvernement est particulièrement fier d’appuyer ce projet puisque cette piscine viendra concrètement améliorer la qualité de vie des Abénakis et des résidents des environs tout en contribuant au renforcement du tissu social de la région. D’ailleurs, l’idée de ce projet a été développée au sein de la communauté de Wôlinak alors je tiens à féliciter tous ceux qui y ont pris part, de sa conception à sa réalisation. »

Le conseil de bande a également pu compter sur une contribution non remboursable de 175 000$ dans le cadre du Programme d’infrastructure communautaire de Canada 150 (PIC150). « Cet investissement s’inscrit dans un projet de construction communautaire visant à célébrer le 150e anniversaire du Canada. Il n’y a pas de meilleure façon de marquer ce jalon que de célébrer les lieux qui nous rassemblent, les endroits qui nous permettent de garder la forme, de nous détendre et d’établir des liens avec nos amis et nos voisins », a tenu à souligner le ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique et ministre responsable de DEC, l’honorable Navdeep Bains.

« Par l’intermédiaire du Programme d’infrastructure communautaire de Canada 150, nous renforçons nos collectivités dans tout le pays afin qu’elles soient encore mieux outillées et plus dynamiques. Je suis heureux que les membres de la communauté de Wôlinak et les citoyens des municipalités avoisinantes puissent profiter de l’agrandissement et de l’amélioration du Gym Formule Fitness par l’ajout d’importantes installations sportives, telle qu’une piscine intérieure, qui auront notamment un impact positif sur leur qualité de vie », a mentionné le député Saint-Maurice — Champlain et ministre du Commerce international, François-Philippe Champagne.

« Nous sommes fiers d’offrir un tel équipement sportif aux membres de notre communauté, alors que ce genre d’installation est rare dans notre région. La nouvelle piscine intérieure et le spa de nage s’inscrivent parfaitement dans notre objectif qui est de développer les saines habitudes de vie au sein de la communauté. Ces nouvelles installations offriront également une occasion à tous les sportifs et familles des villes et villages avoisinantes de se réunir afin de faire de l’activité physique », déclare le directeur général du Conseil des Abénakis de Wôlinak, monsieur Dave Bernard.

Le chantier étant officiellement terminé, l’heure est maintenant à la découverte. La piscine ainsi que le spa de nage sont accessibles dès maintenant au Gym Formule Fitness situé au 4790 rue Mikowa, à Wôlinak. Pour connaître l’horaire complet du centre de conditionnement physique, consultez leur site web au www.formulefitness.com ou encore rendez-vous sur leur page Facebook. C’est avec une immense fierté que le Conseil des Abénakis de Wôlinak invite tous ceux et celles qui le désirent, du simple curieux au plus grand amateur de sports aquatiques,  à venir essayer leurs toutes nouvelles installations.

Par |mars 23rd, 2018|Catégories: Actualités, Presse|Commentaires fermés sur Une piscine intérieure est maintenant accessible au Gym Formule Fitness de Wôlinak

Faire rayonner la Nation Waban-Aki par Le Nouvelliste

Faire rayonner la Nation Waban-Aki

BRIGITTE TRAHAN – Le Nouvelliste

Crédit photo: Brigitte Trahan – Le Nouvelliste

Elle est directrice du bureau du Ndakinna du Grand conseil de la Nation Waban-Aki. Elle a œuvré en tant que conseillère aux Affaires autochtones au ministère de l’Éducation du Québec, à Québec, où elle a aussi fait un baccalauréat intégré en économie et en politique de même qu’une maîtrise en administration des affaires, des études qui l’ont amenée à voyager en Europe, aux États-Unis et au Pérou où elle a appris l’anglais et l’espagnol.

Suzie O’Bomsawin, 32 ans, caresse le rêve qu’on enseigne l’histoire de son peuple et des Premières Nations dans les écoles du Québec. C’est ce militantisme désireux de faire fleurir la culture et les traditions des Abénakis qui l’a incitée à quitter son emploi gouvernemental. «J’avais le désir de changer les choses», dit-elle. Cette énergie bouillonnante était toutefois difficilement conciliable avec son travail de fonctionnaire, explique-t-elle. «L’histoire de mon peuple est absente», déplore la jeune Abénakise.

Un poste sur mesure pour elle s’est alors ouvert dans sa communauté. C’est de là qu’elle pourra contribuer davantage à l’épanouissement et à la valorisation de sa culture. Malgré les profondes cicatrices laissées par les conflits historiques entre Blancs et autochtones, il reste encore une langue abénakise, des traditions, des contes et des légendes. Suzie O’Bomsawin entend bien contribuer à leur préservation.

«Il est resté plusieurs pratiques ancestrales», se réjouit-elle. Pour preuve, elle exhibe un magnifique ouvrage de vannerie en frêne et en foin d’odeur, une herbe sacrée chez les autochtones. Le foin d’odeur dégage un parfum subtil très agréable. «Ça, c’est l’odeur de chez nous», dit-elle.

«Il y a tout un travail derrière ça. C’est tout un héritage», assure-t-elle en expliquant la méthode complexe de fabrication.

«Il est aussi resté certaines cérémonies qui sont toujours pratiquées, des chants, des danses, des contes et légendes, qui font référence à la création du monde», dit-elle.

La langue a été très fragilisée avec le temps. Suzie O’Bomsawin avoue qu’elle n’en sait que des bribes, mais des efforts sont mis pour la préserver. «Je la parle plus que ma mère», précise-t-elle. «Il y a des programmes pour les enfants, dans la communauté pour apprendre la langue», dit-elle. «Je ne m’attends pas que mon fils parle l’abénakis, mais au moins qu’il ait un intérêt et une conscience que sa langue maternelle est censée être l’abénakis, pas le français.»

Suzie O’Bomsawin s’implique dans de nombreuses organisations avec l’objectif que les «Premières Nations soient sur le même pied d’égalité que les autres acteurs de la société, qu’on ait une inclusion de nos opinions, de nos connaissances, qu’on soit reconnu pour ce que nous avons», dit-elle.

On la retrouve à la présidence du conseil d’administration de la Société historique d’Odanak, qui représente le Musée des Abénakis, cofondée par son arrière-grand-père, de même que dans l’organisation Femmes autochtones du Québec, au conseil d’administration de la Sépaq, au Comité Solidarité Trois-Rivières et au conseil d’administration de la Maison de la famille Le lien de Pierreville.

Elle veut que cette inclusion ne soit pas que dans les enseignements scolaires, mais aussi au niveau culturel. «Ça s’améliore, mais il y a encore beaucoup d’éducation à faire pour défaire beaucoup de préjugés et de stéréotypes voulant que les autochtones soient dépendants de l’État, soient tous des alcooliques, des drogués, des batteurs de femmes qui vivent dans la pauvreté et qui ne veulent pas s’impliquer dans la société», dit-elle en reconnaissant qu’il y a néanmoins encore beaucoup de «désorganisation» dans certaines communautés.

L’approche du Grand Conseil Waban-Aki, dit-elle, démontre «qu’il peut y avoir une approche collaborative. On tend la main pour faire des projets. On a les compétences. On a les qualifications et on s’attend qu’il y ait une concrétisation de ces partenariats pour que ce soit gagnant-gagnant», explique-t-elle. «On fait avancer la Nation et l’on contribue au développement régional en créant de l’emploi», fait-elle valoir. «C’est une approche qui devrait continuer à être valorisée et à être mise de l’avant», estime-t-elle.

Source: https://www.lenouvelliste.ca/actualites/tete-daffiche/faire-rayonner-la-nation-waban-aki-635e16018f2441faddf71f93cff44f94

Par |mars 19th, 2018|Catégories: Actualités, Presse|Commentaires fermés sur Faire rayonner la Nation Waban-Aki par Le Nouvelliste

LANCEMENT DU LIVRE “LA FORÊT DES DEUX MONDES”

C’est ce mercredi, à la Petite Chapelle Ste-Thérèse de Wôlinak, que le Conseil des Abénakis de Wôlinak lançait officiellement le livre scientifique La forêt des deux mondes écrit par monsieur Mario Marchand, historien. Grâce à cette publication, le conseil de bande ajoute ainsi une nouvelle dimension à la diffusion de son patrimoine.

Depuis près de deux décennies, le Conseil des Abénakis de Wôlinak est associé à différents  projets de recherches scientifiques en rapport avec la mise en valeur de la culture et du patrimoine  autochtone. Qu’on se souvienne du projet  Forêt Wataban réalisé en collaboration avec des chercheurs de différentes universités et dont l’objectif visait, entres autres, à initier les élèves  des écoles primaires à  la culture traditionnelle des Autochtones. Plus récemment, avec la recherche archéologique sur le territoire des  Abénakis de Bécancour, ce sont des jeunes étudiants de Wôlinak qui ont été sensibilisés au patrimoine et à la culture de leurs ancêtres.

Pour les Abénakis, comme pour la plupart des nations algonkiennes, la forêt représente toujours  le lieu ancestral de leur culture. En s’associant à l’historien Mario Marchand, c’est un regard critique qui est porté sur l’appropriation  de la forêt par la société moderne.

L’auteur du livre n’en est pas à ses débuts comme promoteur de la culture des Premières Nations dans la région. Au cours de sa carrière,  il a participé à des documentaires et publié des articles sur l’histoire des Autochtones de la Mauricie. Par ailleurs, au service du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, il a réalisé une importante recherche portant sur la définition et les limites du territoire ancestral des Abénakis au Québec. De plus, tout récemment, il a été le maître d’œuvre de la transformation de  la petite chapelle de Wôlinak en centre d’interprétation consacré à l’histoire de la mission des Abénakis de  Bécancour.

Son livre,  La forêt des deux mondes,  se situe dans la mouvance de l’anthropologie historique, c’est-à-dire qu’il aborde l’histoire en considérant des enjeux de société qui demeurent d’actualité.  Les Autochtones y trouvent une place prépondérante, car en tout premier lieu c’est bien de leur histoire qu’il est question dans cette publication. Cependant, cet ouvrage scientifique s’adresse également à tous ceux qui ont un intérêt pour la forêt et pour l’histoire de la Mauricie.

Il sera possible de se procurer le livre au coût de 35$ en appelant au Conseil des Abénakis de Wôlinak (819 294-6696) ou encore, au  Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, (819 294-1686). Le tirage du livre est cependant limité à cent exemplaires.

***
Synopsis du livre La forêt des deux mondes 

La forêt des deux mondes, représentations collectives
et transformation du paysage, Algonkiens et Euro-Canadien
en Mauricie (1534 à 1934).

 

L’historien Mario Marchand s’intéresse au changement culturel et à la transformation du paysage en Mauricie. Son livre traite de l’histoire culturelle de l’environnement concernant deux imaginaires sociaux: celui des Algonkiens et celui des Euro-Canadiens. De plus, les représentations collectives de la forêt sont envisagées comme des idées, des perceptions, voire des concepts qui prennent forme dans les mentalités. La transformation du paysage, quant à elle, traduit le rapport à l’environnement de deux mondes différents, et ce, pendant près de 400 ans.

Le principal objet du livre est la forêt des Autochtones, qui en demeure le fil conducteur. En conséquence, la forêt des Allochtones n’est le plus souvent envisagée que par rapport à l’autre. Redonner aux Autochtones une parole en comparaison des écrits des Allochtones (Blancs) est au cœur de la problématique de ce livre. En effet, pour l’auteur, la parole autochtone a une valeur historique indéniable dans la mesure où elle est mise en corrélation avec les écrits de témoins qui ont côtoyé les Autochtones et qui avaient les qualités nécessaires pour décrire le monde de la forêt.

Le livre La forêt des deux mondes se situe dans la mouvance de l’anthropologie historique, c’est-à-dire qu’il aborde l’histoire en considérant des enjeux de société qui demeurent d’actualité. Les Autochtones y trouvent une place prépondérante, car en tout premier lieu c’est bien de leur histoire qu’il est question dans cette publication. Cependant, cet ouvrage scientifique s’adresse également à tous ceux et celles qui ont un intérêt pour la forêt et pour l’histoire de la Mauricie.

Par |décembre 7th, 2017|Catégories: Actualités, Communiqués et Avis, Presse|Commentaires fermés sur LANCEMENT DU LIVRE “LA FORÊT DES DEUX MONDES”

WÔLINAK AURA SA PISCINE INTÉRIEURE

La piscine sera annexée au Gym Formule Fitness, derrière le bâtiment existant. ©(Photo TC Media – Sébastien Lacroix)

Des travaux débuteront prochainement, derrière le Gym Formule Fitness de Wôlinak, en vue de construire un nouveau bâtiment qui abritera une piscine de 32 pieds par 16 pieds.

L’endroit possédera aussi deux cuves de nage de 6 pieds par 10 pieds, qui permettra aux nageurs de travailler davantage en résistance à l’aide d’un élastique. Il s’agit d’une méthode offrant la chance de s’améliorer notamment au niveau technique.

Le projet est estimé à 434 000$, dont 175 000$ proviennent du Programme d’infrastructure communautaire de Canada 150 (PIC150). Une portion de 10% du budget, équivalant à 43 400$, est assumée par le Conseil des Abénakis de Wôlinak et le Secrétariat aux affaires autochtones fournit la différence. Par ailleurs, l’initiative est aussi soutenue par le Centre de santé de Wôlinak, qui a des fonds pour l’organisation d’activités.

«C’est un besoin qui a été véhiculé par des gens de la communauté et des environs. Depuis la fermeture de la piscine de l’école secondaire Les Seigneuries, à Saint-Pierre-les-Becquets, c’est quelque chose qui manque et on a décidé de répondre à ce besoin qui est non-assouvi pour l’instant», exprime Dave Bernard, directeur général du Conseil des Abénakis de Wôlinak.
Il précise toutefois que le Conseil est ouvert aux partenariats qui pourraient se conclure éventuellement.

Le bâtiment abritant la piscine, les cuves de nage et un sauna sera annexé au Gym. Ainsi, les vestiaires seront communs pour les deux sphères d’activité. Les travaux devraient être terminés pour le mois de décembre, car le projet doit être délivré au plus tard le 31 décembre 2017.

Un article de Joanie Mailhot du Courrier Sud

Par |juillet 12th, 2017|Catégories: Actualités, Presse|Commentaires fermés sur WÔLINAK AURA SA PISCINE INTÉRIEURE

Canada 150 : la richesse des cultures autochtones sera au cœur des célébrations

Le gouvernement du Canada appuie deux nouveaux projets communautaires sur les cultures autochtones au Québec.

De gauche à droite: M. Mario Marchand, Mme Florence Benedict, M. Denys Bernard, Mme Mélanie Joly, Mme Anne Bishoff, M. Dave Bernard et M. Louis Plamondon

C’est à Wôlinak que l’honorable Mélanie Joly, ministre du Patrimoine canadien, a annoncé le 26 mai dernier le financement de deux nouveaux projets communautaires qui souligneront la richesse des cultures autochtones au Québec dans le cadre de Canada 150.

Le Conseil des Abénakis de Wôlinak a reçu près de 151 000$ pour son projet d’exposition intitulée « Mémoire vivante, la rivière au long détour » soulignant la place d’accueil et le lieu de mémoire de la mission Bécancour/Wôlinak. L’histoire des Abénakis sera, entre autres, mise en valeur par la réalisation de murales figuratives, d’une projection multimédia et d’une exposition d’artéfacts historiques tout au long de la saison estivale, et ce, dès le 21 juin prochain. « Avec l’exposition “Mémoire vivante, la rivière au long détour”, notre communauté retrouve sa place dans la grande histoire des Premières Nations ainsi qu’à Bécancour. » se réjouit M. Michel R. Bernard, chef du Conseil des Abénakis de Wôlinak.

Le Centre communautaire Saint-Pierre, quant à lui, a reçu un montant de 23 160$ pour l’aménagement d’un campement autochtone extérieur situé à proximité de ses installations, et ce, du 31 juillet au 3 août 2017, en collaboration avec le Conseil des Abénakis d’Odanak. En plus de faire connaître la culture autochtone et de favoriser un rapprochement culturel, ce projet initie les jeunes et les familles non autochtones à l’art et à la culture autochtones par la tenue de diverses activités. Comme le mentionne M. Gilbert Fafard, coordonnateur communautaire au Centre communautaire Saint-Pierre « Le campement autochtone extérieur que nous aménagerons en collaboration avec le Conseil des Abénakis d’Odanak permettra le rapprochement culturel entre les Autochtones et les non-Autochtones de la région de Drummondville et du Centre-du-Québec. En plus de favoriser une meilleure connaissance de notre passé et des mœurs des communautés autochtones du Québec, une telle activité nous donne l’occasion de mieux entrevoir notre avenir commun dans le Canada de demain. »

« Aucune relation ne compte plus aux yeux du gouvernement du Canada que celle qu’il entretient avec les peuples autochtones » souligne l’honorable Mélanie Joly, ministre du Patrimoine canadien, « C’est pourquoi nous sommes fiers d’appuyer ces deux nouveaux projets communautaires qui permettront aux Canadiens de découvrir toute la richesse et l’histoire des cultures autochtones. Profitons de Canada 150 pour resserrer les liens qui nous unissent afin de léguer un bel héritage aux générations à venir. »

Il est important de rappeler que le gouvernement du Canada a accordé ces financements par l’entremise de Fonds Canada 150. Grâce à ce Fonds, le gouvernement appuie la tenue d’activités tant à l’échelle locale que nationale pour que les Canadiens d’un bout à l’autre du pays soient de la fête et ainsi faire de 2017 une année mémorable.

Par |mai 30th, 2017|Catégories: Actualités, Presse|Commentaires fermés sur Canada 150 : la richesse des cultures autochtones sera au cœur des célébrations

Lancement de Compostage W

Un texte de Marc Rochette pour Le Nouvelliste

Le Traiteur W de Wôlinak vient de lancer officiellement le projet Compostage W.

Sur la photo: Karine Richard, chargée de projet en environnement, Émilie Charest, conseillère en gestion des matières résiduelles, Manon-Lyne Trottier, directrice des opérations pour Traiteur W, le député Marc H. Plante et Stéphane Greffard, du ministère des Affaires autochtones et du Nord Canada. © François Gervais, Le Nouvelliste

Depuis novembre 2015, l’équipe du Bureau environnement et terre du Conseil des Abénakis de Wôlinak, conjointement avec le Défi On recycle de la Chambre de commerce et d’industrie du Coeur-du-Québec, travaillent à l’élaboration de ce projet novateur en développement durable.

Depuis sa création, le Défi souhaitait réaliser des activités de formation et de sensibilisation qui mènent à l’action du compostage dans les écoles du territoire. Or, considérant que le Traiteur W offre le service de cafétéria dans onze écoles de la Commission scolaire de La Riveraine, cette entreprise était une porte ouverte pour l’intégration du compostage des résidus alimentaires issus des cafétérias.

C’est donc lors de la conférence de presse annonçant le nouveau service traiteur de Wôlinak que l’idée de départ a émergé tout naturellement. Ce projet étant le premier de ce genre au Québec, aucune ligne directrice n’était établie.

«Par conséquent, c’est avec une immense fierté que nous pouvons affirmer que ce sont plus de 1500 élèves répartis dans trois écoles ainsi que 20 % de la population de Wôlinak qui ont décidé de participer à ce projet pilote sur une base volontaire. La collecte se fait depuis un peu plus d’un mois dans les écoles et commencera sous peu dans la communauté», ont annoncé Karine Richard et Émilie Charest.

L’amorce de ce projet d’une valeur de près de 160 000 $ a été rendue possible grâce au financement majeur du ministère des Affaires autochtones et du Nord Canada ainsi que celui du Développement durable de l’Environnement et de la Lutte au changement climatique.

De plus, une aide financière non négligeable a été octroyée par le Secrétariat aux Affaires autochtones ainsi que par le Fonds Aluminerie de Bécancour pour les collectivités durables. Finalement, la Régie intermunicipale de gestion intégrée des déchets Bécancour-Nicolet-Yamaska financera pendant une période de trois ans les activités d’information, de sensibilisation et d’éducation dans les écoles.

Dans une optique d’inclusion de la collectivité, le compost récolté sera mis à profit, entre autres, dans des projets de verdissement par les écoles et de la communauté selon la disponibilité et les besoins, le tout gratuitement.

«Nous sommes convaincus que la réalisation de ce projet aura une incidence au-delà de la gestion des matières résiduelles organiques. Il favorisera un sentiment de fierté auprès des jeunes qui participeront, tout d’abord au compostage dans leurs écoles et par la suite à la réalisation de projets verts.

Les initiatives environnementales étant de plus en plus au coeur de la conscience sociale, les jeunes des écoles touchées par le projet auront le sentiment d’accomplir quelque chose d’important pour la communauté centricoise et les générations futures», ont-elles conclu.

Source: http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/affaires/201705/17/01-5099080-lancement-de-compostage-w.php

Par |mai 18th, 2017|Catégories: Actualités, Autres Publications, Presse|Commentaires fermés sur Lancement de Compostage W

ACTUALITÉS

HORAIRE ESTIVAL | CONGÉS FÉRIÉS

Par |juin 18th, 2018|Catégories: Actualités|Commentaires fermés sur HORAIRE ESTIVAL | CONGÉS FÉRIÉS

CONSULTATION SUR L’AVENIR MINIER : LE COMITÉ DE CITOYENS DÉPOSE SES RECOMMANDATIONS À LA MRC DES SOURCES

Le comité de citoyens de la MRC des Sources a dévoilé aujourd’hui ses recommandations visant à déterminer des zones d’exclusion minière et les conditions d’encadrement des activités à caractère minier, incluant la valorisation des haldes de l’ancienne mine Jeffrey. Par ces recommandations, le comité a cherché à favoriser un milieu de vie dynamique et résilient, un climat social harmonieux et la vitalité économique de la région.

Recommandations des citoyens

Pour émettre ses recommandations, le comité formé de neuf citoyennes et citoyens s’est basé sur une vision d’une société durable et résiliente, et les objectifs de l’Agenda 21 de la MRC.

Parmi les faits saillants, le comité de citoyens accorde à la MRC un rôle de catalyseur et d’initiateur d’un processus concerté pour établir une synergie entre les acteurs du milieu communautaire économique et institutionnel autour d’une vision commune. Le comité lui recommande de créer un processus d’accueil pour étudier et orienter tout nouveau projet à caractère minier à s’harmoniser avec la vision de développement de la MRC. Ce processus inclut l’établissement d’un comité de citoyens permanent pour servir de lieu de réflexion pour poser des questions et réaliser des recherches pertinentes pour évaluer l’acceptabilité sociale des projets potentiels.

L’accès à l’eau potable est une préoccupation importante pour les membres du comité et ils suggèrent des stratégies pour demander un maximum de protection des aires d’approvisionnement en eau potable, non seulement en milieu urbain, mais également en milieu rural.

La protection de l’activité agricole est également une priorité pour le comité, car elle est une partie intégrante de l’identité et de l’économie régionale.

Une autre recommandation du comité de citoyens est d’entamer le processus de demande de statut de conservation de zones riches en biodiversité afin de pouvoir éventuellement les faire reconnaître comme territoire incompatible avec l’activité minière.

Par ailleurs, les citoyens préconisent le développement d’activités de valorisation des haldes minières plutôt que le développement de nouvelles mines étant donné que les infrastructures sont déjà en place et que les ressources minérales sont sorties de terre. Le comité de citoyens perçoit l’exploitation des haldes comme étant respectueuse du développement durable, si elle est assujettie à des conditions claires et un encadrement rigoureux. Selon un citoyen, « il est important qu’on apprenne des erreurs du passé, c’est-à-dire qu’on prenne notre temps et qu’on fasse toutes les analyses nécessaires ». Parmi les conditions, le comité préconise aussi que tout comité de suivi puisse posséder des ressources financières et une autonomie suffisante pour commander des études indépendantes.

Les recommandations seront disponibles au cours des prochains jours sur le site du GRAPPC : www.cegepmontpetit.ca/GRAPPC et de la MRC des Sources : http://www.mrcdessources.com/.

Un processus par consensus informé

Notons que les membres du comité ont été recrutés via un appel public à volontaires et sélectionnés selon des caractéristiques sociodémographiques, géographiques ainsi que leurs disponibilités. Les participants du comité sont Jocelyne Bergeron-Pinard (Saint-George-de-Windsor), John Eggena (Saint-Adrien), Nicole Goudreau (Asbestos), Roger Gratton (Wotton), Timon Janzing-Bachelet (Ham-Sud), Lyne Lamontagne (Saint-Camille), Jocelyn Létourneau (Danville), Caroll McDuff (Danville), Nicolas Soumis (Saint-Camille).

Le comité d’aménagement de la MRC des Sources souhaitait recevoir les recommandations des citoyens concernant l’avenir minier souhaité pour la région, incluant la valorisation des haldes minières et les critères pour la désignation de territoires incompatibles. Suivant la méthode de la consultation par consensus informé, les citoyens ont participé à trois journées d’autoformation et d’échanges, à la suite desquelles ils ont pu poser des questions à des experts et personnes-ressources, en plus de s’informer de manière individuelle. Lors d’un forum public tenu le 9 juin 2108, ces experts ont été à leur tour invités à présenter leur point de vue et à échanger sur ces questions avec les membres du comité, des élus municipaux et des citoyens de la MRC.

Le comité de pilotage

Ce projet est issu d’une collaboration de deux institutions collégiales et des chercheurs universitaires. Le Groupe de recherche appliquée sur les processus participatifs et collaboratifs (GRAPPC) du cégep Édouard-Montpetit dirige le projet, alors que l’animation des rencontres est assurée par le Centre d’étude en responsabilité sociale et écocitoyenneté (CÉRSÉ). Des professeurs de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, de l’Université du Québec à Chicoutimi et de l’Université de Montréal participent au projet en partenariat avec la Fédération des municipalités du Québec. Ce projet est rendu possible grâce au soutien financier du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada.

DOCUMENT FINAL: Recommandations issues de la consultation par consensus informé par le comité de citoyens

Par |juin 13th, 2018|Catégories: Actualités, Communiqués et Avis|Commentaires fermés sur CONSULTATION SUR L’AVENIR MINIER : LE COMITÉ DE CITOYENS DÉPOSE SES RECOMMANDATIONS À LA MRC DES SOURCES

Une école d’archéologie à Odanak cet été!

Par |juin 12th, 2018|Catégories: Actualités|Commentaires fermés sur Une école d’archéologie à Odanak cet été!

Les Abénakis et la MRC des Sources s’unissent pour mieux faire rayonner le Mont-Ham

La MRC des Sources et le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki (GCNWA) tenaient le public en haleine depuis la tenue d’une mystérieuse annonce de partenariat faite le 30 octobre dernier au Parc régional du Mont-Ham. Près de huit mois plus tard, les deux organisations ont à nouveau convié invités et médias au même endroit pour mettre fin au suspense en dévoilant leurs nouveaux projets et la toute nouvelle image du Parc régional du Mont-Ham.

C’est dans un souci de mise en commun de leurs ressources, et grâce à une contribution non remboursable de 146 850 $ accordée par Développement économique Canada pour les régions du Québec (DEC) en vertu du l’Initiative canadienne de diversification économique des collectivités tributaires du chrysotile et à une subvention du Secrétariat aux affaires autochtones, que le GCNWA et la MRC des Sources ont décidé d’élaborer et de concrétiser un projet porteur pour leurs deux communautés.

Cette collaboration se traduit principalement sous la forme de quatre volets: la création d’un espace multifonctionnel d’interprétation de la présence abénakise sur le territoire; le développement d’un secteur d’hébergement d’inspiration autochtone; la création d’un parcours de découverte en montagne à l’aide de panneaux d’interprétation; et l’élaboration d’outils éducatifs pour les visiteurs.

Cette entente de partenariat a permis l’émergence de ce projet majeur au Parc régional, bonifiant ainsi le caractère actuel du lieu touristique tout en lui donnant une couleur autochtone. Sur place, il est déjà possible de constater plusieurs améliorations d’infrastructures aux accents abénakis. Cette mise en valeur culturelle se distingue entre autres par une nouvelle annexe –l’Espace Abénakis– que les visiteurs pourront venir découvrir dès maintenant. On la retrouve également dans chaque action de promotion grâce à la nouvelle image du Parc régional inspirée de l’étymologie du nom « waban-aki » (ou « abénakis »), qui signifie « Peuple du soleil levant ».

« Je suis très heureux d’annoncer qu’un nouveau jour vient de se lever sur le Parc régional du Mont-Ham. Dans les derniers mois, la MRC des Sources et le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki ont réalisé des actions concrètes visant à bonifier l’offre actuelle du Parc régional. Cette offre abénakise est sans conteste une valeur ajoutée à l’ensemble de l’offre touristique de la MRC des Sources et même des Cantons-de-l’Est », affirme M. Hugues Grimard, préfet de la MRC des Sources et maire de la Ville d’Asbestos.

M. Daniel G. Nolett, directeur général du Conseil des Abénakis d’Odanak

M. Denys Bernard, directeur général du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki

Pour M. Daniel G. Nolett, directeur général du Conseil des Abénakis d’Odanak, ce partenariat est une opportunité que la nation abénakise ne pouvait refuser. « C’est un honneur pour les Abénakis de prendre part à un projet représentant fièrement leur Nation. D’autant plus que cette touche traditionnelle rend l’offre touristique unique. » Dave Bernard, directeur général du Conseil des Abénakis de Wôlinak, est tout aussi enthousiaste. « Cette collaboration a déjà des retombées positives pour le développement économique de la Nation. Maintenant que le projet est dévoilé, nous sommes très enthousiastes à l’idée de voir jusqu’où nous mènera ce partenariat. »

L’honorable Navdeep Bains, ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique et responsable de DEC, a souligné sa satisfaction de voir le gouvernement du Canada participer au projet. « Nous sommes déterminés à travailler de près avec tous les ordres de gouvernement – y compris ceux représentants les peuples autochtones. C’est avec fierté que le gouvernement du Canada s’est associé à ce projet d’envergure régionale, dont le succès rejaillira sur l’ensemble de l’économie de la région, mais aussi l’économie canadienne dans son ensemble.  »

Le tout nouvel « Espace Abénakis »

L’honorable Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead et ministre du Développement international et de la Francophonie, se réjouit également de cette annonce. « En alliant la richesse de la culture abénakise à la beauté naturelle du Parc régional du Mont-Ham, le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki et la MRC des Sources démontrent à la fois leur dynamisme, mais aussi la valeur du travail en partenariat pour valoriser la région et ainsi favoriser son développement touristique et économique. »

Un aperçu du futur sentier Waban-Aki aménagé.

En terminant, comme le dit le slogan du Parc régional du Mont-Ham, tous ceux et celles qui désirent constater le fruit de ce nouveau partenariat sont invités à « monter pour voir | Spig8dawa wji namiha »!

Par |juin 11th, 2018|Catégories: Actualités, Communiqués et Avis|Commentaires fermés sur Les Abénakis et la MRC des Sources s’unissent pour mieux faire rayonner le Mont-Ham

PÉRIODE DE RECRUTEMENT POUR LE PROJET « FABLAB ONAKI »

Le Centre d’Innovation des Premiers Peuples met sur pied un FabLab autochtone qui offrira une formation rémunérée de cinq mois à Gatineau financé par Emploi et Développement Canada.

Le FabLab est considéré par certains comme une « troisième révolution industrielle » avec son imprimante 3D, sa découpe laser et sa fraiseuse numérique. Il permet à chacun d’innover, créer, produire, distribuer, réparer et recycler.

Le FabLab ONAKI est ouvert aux jeunes autochtones âgés entre 16 et 30 ans. Les participants pourront y trouver différents outils, des plus traditionnels (menuiserie, perlage, couture) aux plus modernes (machines de prototypage, découpe laser, imprimantes 3D, etc.)

Les quatre premières semaines seront consacrées à la reconstruction et la fierté identitaire à l’aide d’ateliers d’animation culturelle. Les douze semaines suivantes seront consacrées à des ateliers sur l’employabilité les avant-midis et les après-midis se dérouleront au FabLab. Il s’agit de journées de 6 heures.

À la fin des douze semaines, les jeunes prendront part à un stage rémunéré d’une durée de quatre semaines au sein d’une entreprise ou d’un organismes de la région. Puis, à la fin du programme, les participants recevront une certification au moyen de badges numériques.

Pour plus d’information, rendez-vous au www.cipp-fpic.com.

Par |mai 8th, 2018|Catégories: Actualités|Commentaires fermés sur PÉRIODE DE RECRUTEMENT POUR LE PROJET « FABLAB ONAKI »

POW WOW D’ODANAK – ÉDITION 2018

Par |avril 19th, 2018|Catégories: Actualités|Commentaires fermés sur POW WOW D’ODANAK – ÉDITION 2018

BULLETIN D’INFORMATION

HORAIRE ESTIVAL | CONGÉS FÉRIÉS

CONSULTATION SUR L’AVENIR MINIER : LE COMITÉ DE CITOYENS DÉPOSE SES RECOMMANDATIONS À LA MRC DES SOURCES

Le comité de citoyens de la MRC des Sources a dévoilé aujourd’hui ses recommandations visant à déterminer des zones d’exclusion minière et les conditions d’encadrement des activités à caractère minier, incluant la valorisation des haldes de l’ancienne mine Jeffrey. Par ces recommandations, le comité a cherché à favoriser un milieu de vie dynamique et résilient, un climat social harmonieux et la vitalité économique de la région.

Recommandations des citoyens

Pour émettre ses recommandations, le comité formé de neuf citoyennes et citoyens s’est basé sur une vision d’une société durable et résiliente, et les objectifs de l’Agenda 21 de la MRC.

Parmi les faits saillants, le comité de citoyens accorde à la MRC un rôle de catalyseur et d’initiateur d’un processus concerté pour établir une synergie entre les acteurs du milieu communautaire économique et institutionnel autour d’une vision commune. Le comité lui recommande de créer un processus d’accueil pour étudier et orienter tout nouveau projet à caractère minier à s’harmoniser avec la vision de développement de la MRC. Ce processus inclut l’établissement d’un comité de citoyens permanent pour servir de lieu de réflexion pour poser des questions et réaliser des recherches pertinentes pour évaluer l’acceptabilité sociale des projets potentiels.

L’accès à l’eau potable est une préoccupation importante pour les membres du comité et ils suggèrent des stratégies pour demander un maximum de protection des aires d’approvisionnement en eau potable, non seulement en milieu urbain, mais également en milieu rural.

La protection de l’activité agricole est également une priorité pour le comité, car elle est une partie intégrante de l’identité et de l’économie régionale.

Une autre recommandation du comité de citoyens est d’entamer le processus de demande de statut de conservation de zones riches en biodiversité afin de pouvoir éventuellement les faire reconnaître comme territoire incompatible avec l’activité minière.

Par ailleurs, les citoyens préconisent le développement d’activités de valorisation des haldes minières plutôt que le développement de nouvelles mines étant donné que les infrastructures sont déjà en place et que les ressources minérales sont sorties de terre. Le comité de citoyens perçoit l’exploitation des haldes comme étant respectueuse du développement durable, si elle est assujettie à des conditions claires et un encadrement rigoureux. Selon un citoyen, « il est important qu’on apprenne des erreurs du passé, c’est-à-dire qu’on prenne notre temps et qu’on fasse toutes les analyses nécessaires ». Parmi les conditions, le comité préconise aussi que tout comité de suivi puisse posséder des ressources financières et une autonomie suffisante pour commander des études indépendantes.

Les recommandations seront disponibles au cours des prochains jours sur le site du GRAPPC : www.cegepmontpetit.ca/GRAPPC et de la MRC des Sources : http://www.mrcdessources.com/.

Un processus par consensus informé

Notons que les membres du comité ont été recrutés via un appel public à volontaires et sélectionnés selon des caractéristiques sociodémographiques, géographiques ainsi que leurs disponibilités. Les participants du comité sont Jocelyne Bergeron-Pinard (Saint-George-de-Windsor), John Eggena (Saint-Adrien), Nicole Goudreau (Asbestos), Roger Gratton (Wotton), Timon Janzing-Bachelet (Ham-Sud), Lyne Lamontagne (Saint-Camille), Jocelyn Létourneau (Danville), Caroll McDuff (Danville), Nicolas Soumis (Saint-Camille).

Le comité d’aménagement de la MRC des Sources souhaitait recevoir les recommandations des citoyens concernant l’avenir minier souhaité pour la région, incluant la valorisation des haldes minières et les critères pour la désignation de territoires incompatibles. Suivant la méthode de la consultation par consensus informé, les citoyens ont participé à trois journées d’autoformation et d’échanges, à la suite desquelles ils ont pu poser des questions à des experts et personnes-ressources, en plus de s’informer de manière individuelle. Lors d’un forum public tenu le 9 juin 2108, ces experts ont été à leur tour invités à présenter leur point de vue et à échanger sur ces questions avec les membres du comité, des élus municipaux et des citoyens de la MRC.

Le comité de pilotage

Ce projet est issu d’une collaboration de deux institutions collégiales et des chercheurs universitaires. Le Groupe de recherche appliquée sur les processus participatifs et collaboratifs (GRAPPC) du cégep Édouard-Montpetit dirige le projet, alors que l’animation des rencontres est assurée par le Centre d’étude en responsabilité sociale et écocitoyenneté (CÉRSÉ). Des professeurs de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, de l’Université du Québec à Chicoutimi et de l’Université de Montréal participent au projet en partenariat avec la Fédération des municipalités du Québec. Ce projet est rendu possible grâce au soutien financier du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada.

DOCUMENT FINAL: Recommandations issues de la consultation par consensus informé par le comité de citoyens

Une école d’archéologie à Odanak cet été!

AUTRES PUBLICATIONS

Programmation estivale 2017 | Musée des Abénakis

Le Musée des Abénakis propose trois nouvelles expositions temporaires à visiter à compter du 15 juin, et ce, jusqu’au 17 septembre 2017, ainsi qu’une application numérique innovante à découvrir dès cet été !

Les expositions temporaires

D’abord, l’exposition Enfant de la terre de l’artiste d’origine algonquine Samian propose une trentaine de photographies, en noir et blanc, d’enfants et d’aînés, qui ont été prises lors de ses multiples voyages aux quatre coins du globe: Égypte, Maroc, Nicaragua, Nouvelle-Calédonie, Costa Rica, mais également au Canada, à Mingan, plus précisément. Les clichés de l’artiste placent l’humain au cœur de sa démarche artistique et rappellent ainsi que nous sommes tous des enfants de la terre. L’exposition Enfant de la terre, est une production Place des Arts qui est rendue possible grâce au soutien financier de la fondation de la Place des Arts.

Également, grâce au projet Mawita’jig — Art et vision autochtones, mis sur pied par le Centre d’artistes vaste et vague, le Musée des Abénakis est fier de présenter deux expositions qui en sont issues.  Mawita’jig vise un rapprochement entre les communautés autochtones et non-autochtones en misant sur la force du langage artistique.

La première exposition, Offrandes, est une installation multimédia qui propose une réflexion sur la valeur et le sens des offrandes. Elle explore la complexité et la diversité des différentes pratiques liées au geste d’offrir. Elle constitue également une occasion innovatrice pour les artistes et les membres des communautés autochtones et non autochtones de collaborer à la création d’une œuvre en constante évolution.

La seconde exposition, Territoires partagés, offre une incursion dans un univers où la vision du monde autochtone, l’inter connectivité et l’oralité jouent un rôle de premier plan. Le but de cette exposition : favoriser une compréhension et une appréciation accrue de l’art autochtone contemporain.

L’application numérique

Afin de donner accès aux musées québécois à de nouvelles technologies, le ministère de la Culture et des Communications a octroyé une aide financière de 140 000 $ au Musée des Abénakis pour permettre la création d’une nouvelle application numérique innovante : Mémoire d’un peuple. Cette application permettra de mieux faire connaître à la population la présence et l’héritage culturel des Abénakis. Celle-ci se décline en trois activités sur tablette numérique, se déroulant tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du Musée.

De plus, en accordant au Musée des Abénakis un don de 30 000 $, la fondation RBC s’est associée à ce projet pour favoriser davantage la transmission de la culture abénakise aux générations futures de même que le partage des connaissances culturelles et patrimoniales entre autochtones et allochtones. Grâce à ce don supplémentaire, cela  permettra la mise en valeur et la préservation du patrimoine culturel de la Première Nation des Abénakis ainsi que l’éducation de l’ensemble des clientèles du Musée des Abénakis à la réalité des autochtones.

Le Musée des Abénakis

Depuis 1965, le Musée assure la promotion du développement culturel de la Première Nation des Abénakis et la conservation de ses traditions millénaires. Ayant accueilli plusieurs milliers de visiteurs depuis son ouverture, le Musée des Abénakis est un lieu dynamique de diffusion et d’animation éducative et culturelle.

Le Musée des Abénakis est subventionné par le ministère de la Culture et des Communications du Québec ainsi que par le Conseil des Abénakis d’Odanak.

Lancement de Compostage W

Un texte de Marc Rochette pour Le Nouvelliste

Le Traiteur W de Wôlinak vient de lancer officiellement le projet Compostage W.

Sur la photo: Karine Richard, chargée de projet en environnement, Émilie Charest, conseillère en gestion des matières résiduelles, Manon-Lyne Trottier, directrice des opérations pour Traiteur W, le député Marc H. Plante et Stéphane Greffard, du ministère des Affaires autochtones et du Nord Canada. © François Gervais, Le Nouvelliste

Depuis novembre 2015, l’équipe du Bureau environnement et terre du Conseil des Abénakis de Wôlinak, conjointement avec le Défi On recycle de la Chambre de commerce et d’industrie du Coeur-du-Québec, travaillent à l’élaboration de ce projet novateur en développement durable.

Depuis sa création, le Défi souhaitait réaliser des activités de formation et de sensibilisation qui mènent à l’action du compostage dans les écoles du territoire. Or, considérant que le Traiteur W offre le service de cafétéria dans onze écoles de la Commission scolaire de La Riveraine, cette entreprise était une porte ouverte pour l’intégration du compostage des résidus alimentaires issus des cafétérias.

C’est donc lors de la conférence de presse annonçant le nouveau service traiteur de Wôlinak que l’idée de départ a émergé tout naturellement. Ce projet étant le premier de ce genre au Québec, aucune ligne directrice n’était établie.

«Par conséquent, c’est avec une immense fierté que nous pouvons affirmer que ce sont plus de 1500 élèves répartis dans trois écoles ainsi que 20 % de la population de Wôlinak qui ont décidé de participer à ce projet pilote sur une base volontaire. La collecte se fait depuis un peu plus d’un mois dans les écoles et commencera sous peu dans la communauté», ont annoncé Karine Richard et Émilie Charest.

L’amorce de ce projet d’une valeur de près de 160 000 $ a été rendue possible grâce au financement majeur du ministère des Affaires autochtones et du Nord Canada ainsi que celui du Développement durable de l’Environnement et de la Lutte au changement climatique.

De plus, une aide financière non négligeable a été octroyée par le Secrétariat aux Affaires autochtones ainsi que par le Fonds Aluminerie de Bécancour pour les collectivités durables. Finalement, la Régie intermunicipale de gestion intégrée des déchets Bécancour-Nicolet-Yamaska financera pendant une période de trois ans les activités d’information, de sensibilisation et d’éducation dans les écoles.

Dans une optique d’inclusion de la collectivité, le compost récolté sera mis à profit, entre autres, dans des projets de verdissement par les écoles et de la communauté selon la disponibilité et les besoins, le tout gratuitement.

«Nous sommes convaincus que la réalisation de ce projet aura une incidence au-delà de la gestion des matières résiduelles organiques. Il favorisera un sentiment de fierté auprès des jeunes qui participeront, tout d’abord au compostage dans leurs écoles et par la suite à la réalisation de projets verts.

Les initiatives environnementales étant de plus en plus au coeur de la conscience sociale, les jeunes des écoles touchées par le projet auront le sentiment d’accomplir quelque chose d’important pour la communauté centricoise et les générations futures», ont-elles conclu.

Source: http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/affaires/201705/17/01-5099080-lancement-de-compostage-w.php

FAIRE HONNEUR AUX ABÉNAKIS

FAIRE HONNEUR AUX ABÉNAKIS

Article paru dans La Tribune, écrit par Alain Goupil

(Sherbrooke) L’apport historique du peuple abénaquis sera coeur des activités du Centre culturel et du patrimoine Uplands de Lennoxville dans le cadre des fêtes du 150e anniversaire du Canada.

Le lancement du projet de Nikitotegwasis à Lennoxville a eu lieu jeudi au Centre culturel et du patrimoine Uplands de Lennoxville. En avant-plan: Mathieu O’Bomsawin, dir. du Musée Abenakis à Odanak et Daniel Gauthier Nolet, dg du Conseil des Abénakis. Derrière: Nancy Robert, dir. d’Uplands, Patricia Lachapelle, archiviste au Musée Abenakis d’Odanak, Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead, et David Price, prés. du conseil de l’arrondissement de Lennoxville. SPECTRE MÉDIA, JESSICA GARNEAU

À compter du mois de mai et jusqu’à la fin de l’année, le Centre Uplands soulignera la présence des Abénaquis sur le territoire de Lennoxville par l’entremise d’un projet intitulé « De Nikitotegwasis à Lennoxville » grâce auquel les visiteurs pourront se familiariser avec l’art, la culture et les traditions du peuple abénaquis, dont la présence dans le nord-est de l’Amérique remonte à plus de 12 000 ans.

Selon les recherches historiques, Nikitotegwasis ou « petite rivière qui bifurque » servait aux Abénaquis à désigner le territoire actuel de Lennoxville.

Lors du dévoilement du projet, jeudi, au Centre culturel Uplands, le directeur du Musée des Abénakis d’Odanak, Mathieu O’Bomsawin, a rappelé que plusieurs fouilles archéologiques effectuées ces dernières années témoignent de l’occupation du territoire sherbrookois par la nation abénaquise.

« La région de Lennoxville et de Sherbrooke fait partie du territoire traditionnel des Abénakis, a-t-il rappelé. Les fouilles ont permis de mettre au jour des campements et des établissements ici même à Lennoxville. »

Selon M. O’Bomsawin, les Abénakis se sont servis du territoire à des fins commerciales, mais aussi à des fins diplomatiques avec les Canadiens français et anglais, avant de se replier petit à petit vers d’autres territoires. « Le projet de Nikitotegwasis à Lennoxville s’inscrit dans cette démarche de revenir aux sources, de revenir sur notre territoire traditionnel, d’échanger avec les gens et de faire la promotion de la nation abénaquise, de son héritage, de son apport et de sa culture. »

La directrice du Centre Uplands, Nancy Robert, a pour sa part indiqué que le projet aura plusieurs volets et ne sera pas confiné au Centre, situé sur la rue Speid : « Le projet va se déplacer dans les écoles et lors de la Journée de l’amitié. À Uplands, il va y avoir un jardin autochtone avec les trois serres. A l’intérieur, nous allons présenter une exposition d’art autochtone ainsi que sur le 150e anniversaire du Canada. Nous aurons aussi une exposition à l’extérieur à l’automne dans le cadre du mois de la photo, appelée « Régalia, fierté autochtone », qui se tiendra dans le boisé. Tout au long de l’année, il va y avoir des animations au cours de l’été. Les gens vont pouvoir assister à la fabrication de paniers abénaquis, contempler des oeuvres contemporaines et traditionnelles et entendre des contes autochtones »

La députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, a annoncé que le projet a reçu une aide financière de 25 750 $ de Patrimoine Canada, puisque celui-ci s’inscrivait dans le cadre des fêtes du 150e.

« À l’occasion du 150e anniversaire du Canada, on souhaite mettre à l’avant-plan la diversité de nos communautés et l’importante contribution des peuples autochtones et c’est exactement ce que le projet d’Uplands propose », a-t-elle déclaré.

L’arrondissement de Lennoxville a contribué au projet à hauteur de 4000 $, auxquels s’est ajoutée une somme de 1500 $ de la part de la Fondation des Townshippers.

Source: http://www.lapresse.ca/la-tribune/arts/201704/27/01-5092564-faire-honneur-aux-abenakis.php