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Collaboration / Waban-Aki et Onakì Création

Le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki et Onakì Création sont fiers d’allier leurs forces afin de vous offrir un service clé-en-main d’outils promotionnels de qualité supérieure.
Notre équipe se fera un plaisir de vous guider dans vos différents projets, que ce soit pour la création de votre identité visuelle, le design de vos outils promotionnels, en passant par la conception d’un site web sur mesure et plus encore.
Nous sommes impatients de mettre notre expertise à votre service!

Vous êtes Abénakis et vous pratiquez des activités de chasse, de trappe ou de pêche au lac Saint-Pierre?

Si oui, nous souhaitons vous inviter à prendre part à la recherche sur la cohabitation des usages agricoles et fauniques au lac Saint-Pierre intitulée : Les enjeux de gestion agriculture-faune au lac Saint-Pierre : application de la méthode Q à l’analyse des opinions des acteurs.

Cette recherche est menée par Mme Ann Lévesque et M. Jérôme Dupras, deux chercheurs de l’Université du Québec en Outaouais (UQO). L’objectif de cette recherche est de mieux comprendre les opinions et les préoccupations des acteurs vis-à-vis de l’agriculture au lac Saint-Pierre. Par ce fait même, l’étude vise à soutenir les acteurs du lac Saint-Pierre à mieux comprendre leurs différences et leurs affinités pour favoriser une cohabitation entre les activités agricoles et la conservation des milieux naturels.

Ces 2 chercheurs aimeraient solliciter votre participation à un entretien d’une durée de 60 à 90 minutes qui consistera à classer des énoncés dans une grille graphique d’appréciation et à répondre à quelques questions ouvertes. Si vous souhaitez participer à cette recherche sur une base volontaire, je vous invite à prendre contact avec la chercheuse principale par téléphone au 819-595-3900, poste 2942, ou par courriel à [email protected] pour convenir d’un lieu et d’un moment pour cet entretien.

Vous pouvez aussi contacter David Bernard, agent de recherche du Bureau du Ndakinna, par téléphone au 819-294-1686, poste 1221, ou par courriel à [email protected] pour toute question relative au projet.

Avec votre accord, tous les propos recueillis lors de cet entretien seront enregistrés et une photo de votre classement final sera prise, mais seulement la chercheuse principale, son directeur de recherche et le GCNWA pourront les consulter. Votre nom ne sera jamais divulgué et les bandes enregistrées ainsi que la photo de votre classement seront gardées sous clés dans le bureau de la chercheuse principale à l’UQO, en plus d’être détruites cinq ans après la fin du projet.

Votre participation est essentielle à l’aboutissement de la recherche et vos connaissances et vos opinions pourront grandement aider le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki à mieux vous représenter lors de consultations territoriales et dans la réalisation de différents projets de gestion du territoire.

Nous vous remercions pour l’intérêt que vous avez envers ce projet de recherche,

Wlinwi,

Le Bureau du Ndakinna – Grand Conseil de la Nation Waban-Aki

INVITATION À LA POPULATION – CERP

Consultation – Projet d’agrandissement du terminal portuaire de Contrecoeur

Le Bureau du Ndakinna invite les membres de la Nation abénakise à participer à la période de consultation publique et aux sessions d’information concernant le projet d’agrandissement du terminal portuaire de Contrecoeur.

INVITATION – 7E ÉDITION DU COCKTAIL-BÉNÉFICE DU MUSÉE DES ABÉNAKIS

Le 22 mars prochain, le Musée des Abénakis présentera sa septième édition de son cocktail-bénéfice. Ce cocktail dînatoire est une occasion unique de vivre une expérience artistique et culinaire des Premières Nations. Lors de cette soirée, des tirages et un encan silencieux seront proposés afin de permettre aux participants d’acquérir de très belles pièces d’artistes et d’artisans autochtones.

Pour vous procurer votre billet ou pour plus d’information:
[email protected]
– 450-568-2600
www.museedesabenakis.ca

LANCEMENT DU LIVRE “LA FORÊT DES DEUX MONDES”

C’est ce mercredi, à la Petite Chapelle Ste-Thérèse de Wôlinak, que le Conseil des Abénakis de Wôlinak lançait officiellement le livre scientifique La forêt des deux mondes écrit par monsieur Mario Marchand, historien. Grâce à cette publication, le conseil de bande ajoute ainsi une nouvelle dimension à la diffusion de son patrimoine.

Depuis près de deux décennies, le Conseil des Abénakis de Wôlinak est associé à différents  projets de recherches scientifiques en rapport avec la mise en valeur de la culture et du patrimoine  autochtone. Qu’on se souvienne du projet  Forêt Wataban réalisé en collaboration avec des chercheurs de différentes universités et dont l’objectif visait, entres autres, à initier les élèves  des écoles primaires à  la culture traditionnelle des Autochtones. Plus récemment, avec la recherche archéologique sur le territoire des  Abénakis de Bécancour, ce sont des jeunes étudiants de Wôlinak qui ont été sensibilisés au patrimoine et à la culture de leurs ancêtres.

Pour les Abénakis, comme pour la plupart des nations algonkiennes, la forêt représente toujours  le lieu ancestral de leur culture. En s’associant à l’historien Mario Marchand, c’est un regard critique qui est porté sur l’appropriation  de la forêt par la société moderne.

L’auteur du livre n’en est pas à ses débuts comme promoteur de la culture des Premières Nations dans la région. Au cours de sa carrière,  il a participé à des documentaires et publié des articles sur l’histoire des Autochtones de la Mauricie. Par ailleurs, au service du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, il a réalisé une importante recherche portant sur la définition et les limites du territoire ancestral des Abénakis au Québec. De plus, tout récemment, il a été le maître d’œuvre de la transformation de  la petite chapelle de Wôlinak en centre d’interprétation consacré à l’histoire de la mission des Abénakis de  Bécancour.

Son livre,  La forêt des deux mondes,  se situe dans la mouvance de l’anthropologie historique, c’est-à-dire qu’il aborde l’histoire en considérant des enjeux de société qui demeurent d’actualité.  Les Autochtones y trouvent une place prépondérante, car en tout premier lieu c’est bien de leur histoire qu’il est question dans cette publication. Cependant, cet ouvrage scientifique s’adresse également à tous ceux qui ont un intérêt pour la forêt et pour l’histoire de la Mauricie.

Il sera possible de se procurer le livre au coût de 35$ en appelant au Conseil des Abénakis de Wôlinak (819 294-6696) ou encore, au  Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, (819 294-1686). Le tirage du livre est cependant limité à cent exemplaires.

***
Synopsis du livre La forêt des deux mondes 

La forêt des deux mondes, représentations collectives
et transformation du paysage, Algonkiens et Euro-Canadien
en Mauricie (1534 à 1934).

 

L’historien Mario Marchand s’intéresse au changement culturel et à la transformation du paysage en Mauricie. Son livre traite de l’histoire culturelle de l’environnement concernant deux imaginaires sociaux: celui des Algonkiens et celui des Euro-Canadiens. De plus, les représentations collectives de la forêt sont envisagées comme des idées, des perceptions, voire des concepts qui prennent forme dans les mentalités. La transformation du paysage, quant à elle, traduit le rapport à l’environnement de deux mondes différents, et ce, pendant près de 400 ans.

Le principal objet du livre est la forêt des Autochtones, qui en demeure le fil conducteur. En conséquence, la forêt des Allochtones n’est le plus souvent envisagée que par rapport à l’autre. Redonner aux Autochtones une parole en comparaison des écrits des Allochtones (Blancs) est au cœur de la problématique de ce livre. En effet, pour l’auteur, la parole autochtone a une valeur historique indéniable dans la mesure où elle est mise en corrélation avec les écrits de témoins qui ont côtoyé les Autochtones et qui avaient les qualités nécessaires pour décrire le monde de la forêt.

Le livre La forêt des deux mondes se situe dans la mouvance de l’anthropologie historique, c’est-à-dire qu’il aborde l’histoire en considérant des enjeux de société qui demeurent d’actualité. Les Autochtones y trouvent une place prépondérante, car en tout premier lieu c’est bien de leur histoire qu’il est question dans cette publication. Cependant, cet ouvrage scientifique s’adresse également à tous ceux et celles qui ont un intérêt pour la forêt et pour l’histoire de la Mauricie.

COMMUNIQUÉS ET AVIS

Vous êtes Abénakis et vous pratiquez des activités de chasse, de trappe ou de pêche au lac Saint-Pierre?

Si oui, nous souhaitons vous inviter à prendre part à la recherche sur la cohabitation des usages agricoles et fauniques au lac Saint-Pierre intitulée : Les enjeux de gestion agriculture-faune au lac Saint-Pierre : application de la méthode Q à l’analyse des opinions des acteurs.

Cette recherche est menée par Mme Ann Lévesque et M. Jérôme Dupras, deux chercheurs de l’Université du Québec en Outaouais (UQO). L’objectif de cette recherche est de mieux comprendre les opinions et les préoccupations des acteurs vis-à-vis de l’agriculture au lac Saint-Pierre. Par ce fait même, l’étude vise à soutenir les acteurs du lac Saint-Pierre à mieux comprendre leurs différences et leurs affinités pour favoriser une cohabitation entre les activités agricoles et la conservation des milieux naturels.

Ces 2 chercheurs aimeraient solliciter votre participation à un entretien d’une durée de 60 à 90 minutes qui consistera à classer des énoncés dans une grille graphique d’appréciation et à répondre à quelques questions ouvertes. Si vous souhaitez participer à cette recherche sur une base volontaire, je vous invite à prendre contact avec la chercheuse principale par téléphone au 819-595-3900, poste 2942, ou par courriel à [email protected] pour convenir d’un lieu et d’un moment pour cet entretien.

Vous pouvez aussi contacter David Bernard, agent de recherche du Bureau du Ndakinna, par téléphone au 819-294-1686, poste 1221, ou par courriel à [email protected] pour toute question relative au projet.

Avec votre accord, tous les propos recueillis lors de cet entretien seront enregistrés et une photo de votre classement final sera prise, mais seulement la chercheuse principale, son directeur de recherche et le GCNWA pourront les consulter. Votre nom ne sera jamais divulgué et les bandes enregistrées ainsi que la photo de votre classement seront gardées sous clés dans le bureau de la chercheuse principale à l’UQO, en plus d’être détruites cinq ans après la fin du projet.

Votre participation est essentielle à l’aboutissement de la recherche et vos connaissances et vos opinions pourront grandement aider le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki à mieux vous représenter lors de consultations territoriales et dans la réalisation de différents projets de gestion du territoire.

Nous vous remercions pour l’intérêt que vous avez envers ce projet de recherche,

Wlinwi,

Le Bureau du Ndakinna – Grand Conseil de la Nation Waban-Aki

LANCEMENT DU LIVRE “LA FORÊT DES DEUX MONDES”

C’est ce mercredi, à la Petite Chapelle Ste-Thérèse de Wôlinak, que le Conseil des Abénakis de Wôlinak lançait officiellement le livre scientifique La forêt des deux mondes écrit par monsieur Mario Marchand, historien. Grâce à cette publication, le conseil de bande ajoute ainsi une nouvelle dimension à la diffusion de son patrimoine.

Depuis près de deux décennies, le Conseil des Abénakis de Wôlinak est associé à différents  projets de recherches scientifiques en rapport avec la mise en valeur de la culture et du patrimoine  autochtone. Qu’on se souvienne du projet  Forêt Wataban réalisé en collaboration avec des chercheurs de différentes universités et dont l’objectif visait, entres autres, à initier les élèves  des écoles primaires à  la culture traditionnelle des Autochtones. Plus récemment, avec la recherche archéologique sur le territoire des  Abénakis de Bécancour, ce sont des jeunes étudiants de Wôlinak qui ont été sensibilisés au patrimoine et à la culture de leurs ancêtres.

Pour les Abénakis, comme pour la plupart des nations algonkiennes, la forêt représente toujours  le lieu ancestral de leur culture. En s’associant à l’historien Mario Marchand, c’est un regard critique qui est porté sur l’appropriation  de la forêt par la société moderne.

L’auteur du livre n’en est pas à ses débuts comme promoteur de la culture des Premières Nations dans la région. Au cours de sa carrière,  il a participé à des documentaires et publié des articles sur l’histoire des Autochtones de la Mauricie. Par ailleurs, au service du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, il a réalisé une importante recherche portant sur la définition et les limites du territoire ancestral des Abénakis au Québec. De plus, tout récemment, il a été le maître d’œuvre de la transformation de  la petite chapelle de Wôlinak en centre d’interprétation consacré à l’histoire de la mission des Abénakis de  Bécancour.

Son livre,  La forêt des deux mondes,  se situe dans la mouvance de l’anthropologie historique, c’est-à-dire qu’il aborde l’histoire en considérant des enjeux de société qui demeurent d’actualité.  Les Autochtones y trouvent une place prépondérante, car en tout premier lieu c’est bien de leur histoire qu’il est question dans cette publication. Cependant, cet ouvrage scientifique s’adresse également à tous ceux qui ont un intérêt pour la forêt et pour l’histoire de la Mauricie.

Il sera possible de se procurer le livre au coût de 35$ en appelant au Conseil des Abénakis de Wôlinak (819 294-6696) ou encore, au  Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, (819 294-1686). Le tirage du livre est cependant limité à cent exemplaires.

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Synopsis du livre La forêt des deux mondes 

La forêt des deux mondes, représentations collectives
et transformation du paysage, Algonkiens et Euro-Canadien
en Mauricie (1534 à 1934).

 

L’historien Mario Marchand s’intéresse au changement culturel et à la transformation du paysage en Mauricie. Son livre traite de l’histoire culturelle de l’environnement concernant deux imaginaires sociaux: celui des Algonkiens et celui des Euro-Canadiens. De plus, les représentations collectives de la forêt sont envisagées comme des idées, des perceptions, voire des concepts qui prennent forme dans les mentalités. La transformation du paysage, quant à elle, traduit le rapport à l’environnement de deux mondes différents, et ce, pendant près de 400 ans.

Le principal objet du livre est la forêt des Autochtones, qui en demeure le fil conducteur. En conséquence, la forêt des Allochtones n’est le plus souvent envisagée que par rapport à l’autre. Redonner aux Autochtones une parole en comparaison des écrits des Allochtones (Blancs) est au cœur de la problématique de ce livre. En effet, pour l’auteur, la parole autochtone a une valeur historique indéniable dans la mesure où elle est mise en corrélation avec les écrits de témoins qui ont côtoyé les Autochtones et qui avaient les qualités nécessaires pour décrire le monde de la forêt.

Le livre La forêt des deux mondes se situe dans la mouvance de l’anthropologie historique, c’est-à-dire qu’il aborde l’histoire en considérant des enjeux de société qui demeurent d’actualité. Les Autochtones y trouvent une place prépondérante, car en tout premier lieu c’est bien de leur histoire qu’il est question dans cette publication. Cependant, cet ouvrage scientifique s’adresse également à tous ceux et celles qui ont un intérêt pour la forêt et pour l’histoire de la Mauricie.

Prix Droits et Libertés 2017 : la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse annonce les lauréats de l’édition spéciale dédiée aux droits des peuples autochtones

Le Prix Droits et Libertés 2017 sera décerné à huit initiatives qui ont favorisé la reconnaissance et le respect des droits des peuples autochtones à travers le Québec, a annoncé aujourd’hui la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse.

La Commission a choisi le thème des droits des peuples autochtones afin de souligner le dixième anniversaire de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones.

« Nous tenons à féliciter chaleureusement les huit lauréats, porteurs d’initiatives qui rayonnent dans leurs communautés, dans leurs nations et à travers le Québec, et qui font progresser les droits des peuples autochtones », a déclaré Camil Picard, président par intérim de la Commission. « Ces lauréats ont été choisi par un jury d’exception à cause de leur engagement remarquable. J’en profite pour remercier les membres du jury d’avoir collaboré à la réussite de l’édition 2017 du Prix Droits et Libertés ».

Les membres du jury sont Viviane Michel, présidente de Femmes autochtones du Québec, Béatrice Vaugrante, directrice générale d’Amnistie internationale Canada francophone, Ghislain Picard, chef de l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador et Alexandre Bacon, cofondateur du Cercle KISIS.

Les prix seront remis lors d’une cérémonie le 10 décembre prochain à Montréal qui sera diffusé en direct sur la chaîne YouTube de la Commission dès 11 h. Voici la liste des lauréats :

  • Le Bureau du Ndakinna du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, documente l’utilisation et l’occupation traditionnelle du territoire du Ndakinna par les W8banakiak (Abénakis) afin de protéger leurs droits ancestraux. Les consultations menées ont permis de contribuer à l’élaboration d’un dialogue constructif entre promoteurs, organismes et ministères au bénéfice des membres de la Nation et d’exprimer la voix des W8banakiak dans le processus de planification territoriale.
  • La Déclaration de souveraineté d’Atikamekw Nehirowisiw du Conseil de la nation Atikamekw vise à faire connaitre et reconnaitre les droits ancestraux d’Atikamekw Nehirowisiw à l’ensemble de la population du Québec et du Canada. Cette déclaration a permis de valoriser la présence atikamekw sur le territoire lors de la pratique d’activités traditionnelles et a favorisé un respect nouveau de la part des utilisateurs non-autochtones.
  • Le Centre des Premières Nations Nikanite de l’Université du Québec à Chicoutimi offre aux étudiants autochtones de l’UQAC un lieu accueillant qui leur fournit l’encadrement et le soutien pédagogique dont ils ont besoin pour favoriser la réussite de leurs études, dans le respect de leur culture. Le Centre sensibilise aussi la communauté universitaire ainsi que le grand public à la réalité et à la culture autochtone.
  • La poésie de Natasha Kanapé Fontaine, poète-interprète, comédienne, artiste en arts visuels et militante pour les droits autochtones et environnementaux. Madame Kanapé Fontaine est une Innue de Pessamit, sur la Côte-Nord. Sa démarche artistique et littéraire tend à rassembler les peuples divergents par le dialogue, l’échange, le partage des valeurs, en passant par le « tannage des peaux », manière métaphorique de gratter les imperfections des pensées et des consciences.
  • Le Programme Sous le Shaputuan de l’Institut Tshakapesh offre des sessions de sensibilisation aux jeunes dans les écoles allant du primaire jusqu’à l’université, ainsi qu’au grand public lors d’événements à travers le Québec. Plus de 100 000 jeunes de tout âge ont ainsi été initiés à la culture innue par le Programme Sous le Shaputuan au cours des 10 dernières années.
  • Le Festival Présence autochtone est un événement annuel d’une dizaine de jours qui se tient en territoire mohawk non-cédé depuis 27 ans. Le but avoué de cette manifestation culturelle annuelle est de susciter la fraternité entre les peuples et le respect des différences dans une amitié partagée. C’est un lieu de rencontre des cultures et un espace de réconciliation.
  • Avataq est un organisme à but non-lucratif crée en 1980 dont le conseil d’administration est exclusivement inuit. Son mandat est de protéger et de promouvoir la langue et la culture des Inuits afin de perpétuer l’inuktitut et la culture inuite pour le bénéfice des générations actuelles et futures. Avataq se réfère à la sagesse et au leadership des aînés inuits et est ainsi guidée par leurs préoccupations, leurs espoirs et leur vision.
  • Sébastien Grammond, juge à la Cour fédérale, et Christiane Guay, professeure à l’Université du Québec en Outaouais et travailleuse sociale, contribuent au développement des connaissances en matière de gouvernance autochtone en protection de la jeunesse, un domaine qui reste encore peu documenté dans le milieu francophone autochtone depuis près d’une dizaine d’années. Leurs prises de position ont permis entre autres de reconnaître, pour la première fois au Québec, les traditions juridiques autochtones, notamment l’adoption coutumière.

Décerné depuis 1988, à l’occasion de la Journée internationale des droits de la personne, qui marque l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’Homme le 10 décembre 1948, le Prix Droits et Libertés vise à souligner le travail exceptionnel de personnes et d’organismes dont les réalisations contribuent à la défense et à la promotion des droits de la personne au Québec.

La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse assure le respect et la promotion des principes énoncés dans la Charte des droits et libertés de la personne du Québec. Elle assure aussi la protection de l’intérêt de l’enfant, ainsi que le respect et la promotion des droits qui lui sont reconnus par la Loi sur la protection de la jeunesse. Elle veille également à l’application de la Loi sur l’accès à l’égalité en emploi dans des organismes publics.

PRESSE

LANCEMENT DU LIVRE “LA FORÊT DES DEUX MONDES”

C’est ce mercredi, à la Petite Chapelle Ste-Thérèse de Wôlinak, que le Conseil des Abénakis de Wôlinak lançait officiellement le livre scientifique La forêt des deux mondes écrit par monsieur Mario Marchand, historien. Grâce à cette publication, le conseil de bande ajoute ainsi une nouvelle dimension à la diffusion de son patrimoine.

Depuis près de deux décennies, le Conseil des Abénakis de Wôlinak est associé à différents  projets de recherches scientifiques en rapport avec la mise en valeur de la culture et du patrimoine  autochtone. Qu’on se souvienne du projet  Forêt Wataban réalisé en collaboration avec des chercheurs de différentes universités et dont l’objectif visait, entres autres, à initier les élèves  des écoles primaires à  la culture traditionnelle des Autochtones. Plus récemment, avec la recherche archéologique sur le territoire des  Abénakis de Bécancour, ce sont des jeunes étudiants de Wôlinak qui ont été sensibilisés au patrimoine et à la culture de leurs ancêtres.

Pour les Abénakis, comme pour la plupart des nations algonkiennes, la forêt représente toujours  le lieu ancestral de leur culture. En s’associant à l’historien Mario Marchand, c’est un regard critique qui est porté sur l’appropriation  de la forêt par la société moderne.

L’auteur du livre n’en est pas à ses débuts comme promoteur de la culture des Premières Nations dans la région. Au cours de sa carrière,  il a participé à des documentaires et publié des articles sur l’histoire des Autochtones de la Mauricie. Par ailleurs, au service du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, il a réalisé une importante recherche portant sur la définition et les limites du territoire ancestral des Abénakis au Québec. De plus, tout récemment, il a été le maître d’œuvre de la transformation de  la petite chapelle de Wôlinak en centre d’interprétation consacré à l’histoire de la mission des Abénakis de  Bécancour.

Son livre,  La forêt des deux mondes,  se situe dans la mouvance de l’anthropologie historique, c’est-à-dire qu’il aborde l’histoire en considérant des enjeux de société qui demeurent d’actualité.  Les Autochtones y trouvent une place prépondérante, car en tout premier lieu c’est bien de leur histoire qu’il est question dans cette publication. Cependant, cet ouvrage scientifique s’adresse également à tous ceux qui ont un intérêt pour la forêt et pour l’histoire de la Mauricie.

Il sera possible de se procurer le livre au coût de 35$ en appelant au Conseil des Abénakis de Wôlinak (819 294-6696) ou encore, au  Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, (819 294-1686). Le tirage du livre est cependant limité à cent exemplaires.

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Synopsis du livre La forêt des deux mondes 

La forêt des deux mondes, représentations collectives
et transformation du paysage, Algonkiens et Euro-Canadien
en Mauricie (1534 à 1934).

 

L’historien Mario Marchand s’intéresse au changement culturel et à la transformation du paysage en Mauricie. Son livre traite de l’histoire culturelle de l’environnement concernant deux imaginaires sociaux: celui des Algonkiens et celui des Euro-Canadiens. De plus, les représentations collectives de la forêt sont envisagées comme des idées, des perceptions, voire des concepts qui prennent forme dans les mentalités. La transformation du paysage, quant à elle, traduit le rapport à l’environnement de deux mondes différents, et ce, pendant près de 400 ans.

Le principal objet du livre est la forêt des Autochtones, qui en demeure le fil conducteur. En conséquence, la forêt des Allochtones n’est le plus souvent envisagée que par rapport à l’autre. Redonner aux Autochtones une parole en comparaison des écrits des Allochtones (Blancs) est au cœur de la problématique de ce livre. En effet, pour l’auteur, la parole autochtone a une valeur historique indéniable dans la mesure où elle est mise en corrélation avec les écrits de témoins qui ont côtoyé les Autochtones et qui avaient les qualités nécessaires pour décrire le monde de la forêt.

Le livre La forêt des deux mondes se situe dans la mouvance de l’anthropologie historique, c’est-à-dire qu’il aborde l’histoire en considérant des enjeux de société qui demeurent d’actualité. Les Autochtones y trouvent une place prépondérante, car en tout premier lieu c’est bien de leur histoire qu’il est question dans cette publication. Cependant, cet ouvrage scientifique s’adresse également à tous ceux et celles qui ont un intérêt pour la forêt et pour l’histoire de la Mauricie.

Par |décembre 7th, 2017|Catégories: Actualités, Communiqués et Avis, Presse|Commentaires fermés sur LANCEMENT DU LIVRE “LA FORÊT DES DEUX MONDES”

WÔLINAK AURA SA PISCINE INTÉRIEURE

La piscine sera annexée au Gym Formule Fitness, derrière le bâtiment existant. ©(Photo TC Media – Sébastien Lacroix)

Des travaux débuteront prochainement, derrière le Gym Formule Fitness de Wôlinak, en vue de construire un nouveau bâtiment qui abritera une piscine de 32 pieds par 16 pieds.

L’endroit possédera aussi deux cuves de nage de 6 pieds par 10 pieds, qui permettra aux nageurs de travailler davantage en résistance à l’aide d’un élastique. Il s’agit d’une méthode offrant la chance de s’améliorer notamment au niveau technique.

Le projet est estimé à 434 000$, dont 175 000$ proviennent du Programme d’infrastructure communautaire de Canada 150 (PIC150). Une portion de 10% du budget, équivalant à 43 400$, est assumée par le Conseil des Abénakis de Wôlinak et le Secrétariat aux affaires autochtones fournit la différence. Par ailleurs, l’initiative est aussi soutenue par le Centre de santé de Wôlinak, qui a des fonds pour l’organisation d’activités.

«C’est un besoin qui a été véhiculé par des gens de la communauté et des environs. Depuis la fermeture de la piscine de l’école secondaire Les Seigneuries, à Saint-Pierre-les-Becquets, c’est quelque chose qui manque et on a décidé de répondre à ce besoin qui est non-assouvi pour l’instant», exprime Dave Bernard, directeur général du Conseil des Abénakis de Wôlinak.
Il précise toutefois que le Conseil est ouvert aux partenariats qui pourraient se conclure éventuellement.

Le bâtiment abritant la piscine, les cuves de nage et un sauna sera annexé au Gym. Ainsi, les vestiaires seront communs pour les deux sphères d’activité. Les travaux devraient être terminés pour le mois de décembre, car le projet doit être délivré au plus tard le 31 décembre 2017.

Un article de Joanie Mailhot du Courrier Sud

Par |juillet 12th, 2017|Catégories: Actualités, Presse|Commentaires fermés sur WÔLINAK AURA SA PISCINE INTÉRIEURE

Canada 150 : la richesse des cultures autochtones sera au cœur des célébrations

Le gouvernement du Canada appuie deux nouveaux projets communautaires sur les cultures autochtones au Québec.

De gauche à droite: M. Mario Marchand, Mme Florence Benedict, M. Denys Bernard, Mme Mélanie Joly, Mme Anne Bishoff, M. Dave Bernard et M. Louis Plamondon

C’est à Wôlinak que l’honorable Mélanie Joly, ministre du Patrimoine canadien, a annoncé le 26 mai dernier le financement de deux nouveaux projets communautaires qui souligneront la richesse des cultures autochtones au Québec dans le cadre de Canada 150.

Le Conseil des Abénakis de Wôlinak a reçu près de 151 000$ pour son projet d’exposition intitulée « Mémoire vivante, la rivière au long détour » soulignant la place d’accueil et le lieu de mémoire de la mission Bécancour/Wôlinak. L’histoire des Abénakis sera, entre autres, mise en valeur par la réalisation de murales figuratives, d’une projection multimédia et d’une exposition d’artéfacts historiques tout au long de la saison estivale, et ce, dès le 21 juin prochain. « Avec l’exposition “Mémoire vivante, la rivière au long détour”, notre communauté retrouve sa place dans la grande histoire des Premières Nations ainsi qu’à Bécancour. » se réjouit M. Michel R. Bernard, chef du Conseil des Abénakis de Wôlinak.

Le Centre communautaire Saint-Pierre, quant à lui, a reçu un montant de 23 160$ pour l’aménagement d’un campement autochtone extérieur situé à proximité de ses installations, et ce, du 31 juillet au 3 août 2017, en collaboration avec le Conseil des Abénakis d’Odanak. En plus de faire connaître la culture autochtone et de favoriser un rapprochement culturel, ce projet initie les jeunes et les familles non autochtones à l’art et à la culture autochtones par la tenue de diverses activités. Comme le mentionne M. Gilbert Fafard, coordonnateur communautaire au Centre communautaire Saint-Pierre « Le campement autochtone extérieur que nous aménagerons en collaboration avec le Conseil des Abénakis d’Odanak permettra le rapprochement culturel entre les Autochtones et les non-Autochtones de la région de Drummondville et du Centre-du-Québec. En plus de favoriser une meilleure connaissance de notre passé et des mœurs des communautés autochtones du Québec, une telle activité nous donne l’occasion de mieux entrevoir notre avenir commun dans le Canada de demain. »

« Aucune relation ne compte plus aux yeux du gouvernement du Canada que celle qu’il entretient avec les peuples autochtones » souligne l’honorable Mélanie Joly, ministre du Patrimoine canadien, « C’est pourquoi nous sommes fiers d’appuyer ces deux nouveaux projets communautaires qui permettront aux Canadiens de découvrir toute la richesse et l’histoire des cultures autochtones. Profitons de Canada 150 pour resserrer les liens qui nous unissent afin de léguer un bel héritage aux générations à venir. »

Il est important de rappeler que le gouvernement du Canada a accordé ces financements par l’entremise de Fonds Canada 150. Grâce à ce Fonds, le gouvernement appuie la tenue d’activités tant à l’échelle locale que nationale pour que les Canadiens d’un bout à l’autre du pays soient de la fête et ainsi faire de 2017 une année mémorable.

Par |mai 30th, 2017|Catégories: Actualités, Presse|Commentaires fermés sur Canada 150 : la richesse des cultures autochtones sera au cœur des célébrations

Lancement de Compostage W

Un texte de Marc Rochette pour Le Nouvelliste

Le Traiteur W de Wôlinak vient de lancer officiellement le projet Compostage W.

Sur la photo: Karine Richard, chargée de projet en environnement, Émilie Charest, conseillère en gestion des matières résiduelles, Manon-Lyne Trottier, directrice des opérations pour Traiteur W, le député Marc H. Plante et Stéphane Greffard, du ministère des Affaires autochtones et du Nord Canada. © François Gervais, Le Nouvelliste

Depuis novembre 2015, l’équipe du Bureau environnement et terre du Conseil des Abénakis de Wôlinak, conjointement avec le Défi On recycle de la Chambre de commerce et d’industrie du Coeur-du-Québec, travaillent à l’élaboration de ce projet novateur en développement durable.

Depuis sa création, le Défi souhaitait réaliser des activités de formation et de sensibilisation qui mènent à l’action du compostage dans les écoles du territoire. Or, considérant que le Traiteur W offre le service de cafétéria dans onze écoles de la Commission scolaire de La Riveraine, cette entreprise était une porte ouverte pour l’intégration du compostage des résidus alimentaires issus des cafétérias.

C’est donc lors de la conférence de presse annonçant le nouveau service traiteur de Wôlinak que l’idée de départ a émergé tout naturellement. Ce projet étant le premier de ce genre au Québec, aucune ligne directrice n’était établie.

«Par conséquent, c’est avec une immense fierté que nous pouvons affirmer que ce sont plus de 1500 élèves répartis dans trois écoles ainsi que 20 % de la population de Wôlinak qui ont décidé de participer à ce projet pilote sur une base volontaire. La collecte se fait depuis un peu plus d’un mois dans les écoles et commencera sous peu dans la communauté», ont annoncé Karine Richard et Émilie Charest.

L’amorce de ce projet d’une valeur de près de 160 000 $ a été rendue possible grâce au financement majeur du ministère des Affaires autochtones et du Nord Canada ainsi que celui du Développement durable de l’Environnement et de la Lutte au changement climatique.

De plus, une aide financière non négligeable a été octroyée par le Secrétariat aux Affaires autochtones ainsi que par le Fonds Aluminerie de Bécancour pour les collectivités durables. Finalement, la Régie intermunicipale de gestion intégrée des déchets Bécancour-Nicolet-Yamaska financera pendant une période de trois ans les activités d’information, de sensibilisation et d’éducation dans les écoles.

Dans une optique d’inclusion de la collectivité, le compost récolté sera mis à profit, entre autres, dans des projets de verdissement par les écoles et de la communauté selon la disponibilité et les besoins, le tout gratuitement.

«Nous sommes convaincus que la réalisation de ce projet aura une incidence au-delà de la gestion des matières résiduelles organiques. Il favorisera un sentiment de fierté auprès des jeunes qui participeront, tout d’abord au compostage dans leurs écoles et par la suite à la réalisation de projets verts.

Les initiatives environnementales étant de plus en plus au coeur de la conscience sociale, les jeunes des écoles touchées par le projet auront le sentiment d’accomplir quelque chose d’important pour la communauté centricoise et les générations futures», ont-elles conclu.

Source: http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/affaires/201705/17/01-5099080-lancement-de-compostage-w.php

Par |mai 18th, 2017|Catégories: Actualités, Autres Publications, Presse|Commentaires fermés sur Lancement de Compostage W

Partenariat avec Hydro-Québec : la visite d’une première école!

Il y a un an Hydro-Québec annonçait au Musée des Abénakis qu’il lui octroyait une commandite de 24 000 $ pour permettre à plus de 500 élèves provenant de milieux défavorisés d’avoir accès gratuitement à des activités culturelles enrichissantes. Par le biais du programme éducatif scolaire, les élèves de dix écoles des régions de la Mauricie et du Centre-du-Québec auront l’opportunité d’enrichir leurs connaissances et de consolider les acquis développés à l’école. Ce forfait, d’une durée de 3h, inclut le transport en autobus ainsi que la découverte active des modes de vie de la Première Nation des Abénakis en suivant le cycle des 13 lunes.

La première institution qui a bénéficié de ce partenariat culturel est l’école primaire Saint-Dominique, de Trois-Rivières. Jeudi, le 4 mai dernier, 60 élèves de 3e et 4e année sont venus vivre une rencontre culturelle captivante au Musée des Abénakis. Ces derniers ont entre autres eu la chance de visiter l’exposition permanente du Musée Wôbanaki : peuple du soleil levant qui met en valeur les modes de vie traditionnels et les savoir-faire ancestraux des Abénakis, de devenir apprenti archéologues d’un jour et d’identifier des artéfacts trouvés à Odanak puis de fabriquer un collier perlé; un souvenir avec lequel les élèves sont retournés, sourire aux lèvres, à la maison.

Le Musée des Abénakis

Depuis 1965, le Musée assure la promotion du développement culturel de la Première Nation des Abénakis et la conservation de ses traditions millénaires. Ayant accueilli plusieurs milliers de visiteurs depuis son ouverture, le Musée est un lieu dynamique de diffusion et d’animation éducative et culturelle.

Le Musée des Abénakis est subventionné par le ministère de la Culture et des Communications et le Conseil des Abénakis d’Odanak.

Par |mai 10th, 2017|Catégories: Actualités, Presse|Commentaires fermés sur Partenariat avec Hydro-Québec : la visite d’une première école!

FAIRE HONNEUR AUX ABÉNAKIS

FAIRE HONNEUR AUX ABÉNAKIS

Article paru dans La Tribune, écrit par Alain Goupil

(Sherbrooke) L’apport historique du peuple abénaquis sera coeur des activités du Centre culturel et du patrimoine Uplands de Lennoxville dans le cadre des fêtes du 150e anniversaire du Canada.

Le lancement du projet de Nikitotegwasis à Lennoxville a eu lieu jeudi au Centre culturel et du patrimoine Uplands de Lennoxville. En avant-plan: Mathieu O’Bomsawin, dir. du Musée Abenakis à Odanak et Daniel Gauthier Nolet, dg du Conseil des Abénakis. Derrière: Nancy Robert, dir. d’Uplands, Patricia Lachapelle, archiviste au Musée Abenakis d’Odanak, Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead, et David Price, prés. du conseil de l’arrondissement de Lennoxville. SPECTRE MÉDIA, JESSICA GARNEAU

À compter du mois de mai et jusqu’à la fin de l’année, le Centre Uplands soulignera la présence des Abénaquis sur le territoire de Lennoxville par l’entremise d’un projet intitulé « De Nikitotegwasis à Lennoxville » grâce auquel les visiteurs pourront se familiariser avec l’art, la culture et les traditions du peuple abénaquis, dont la présence dans le nord-est de l’Amérique remonte à plus de 12 000 ans.

Selon les recherches historiques, Nikitotegwasis ou « petite rivière qui bifurque » servait aux Abénaquis à désigner le territoire actuel de Lennoxville.

Lors du dévoilement du projet, jeudi, au Centre culturel Uplands, le directeur du Musée des Abénakis d’Odanak, Mathieu O’Bomsawin, a rappelé que plusieurs fouilles archéologiques effectuées ces dernières années témoignent de l’occupation du territoire sherbrookois par la nation abénaquise.

« La région de Lennoxville et de Sherbrooke fait partie du territoire traditionnel des Abénakis, a-t-il rappelé. Les fouilles ont permis de mettre au jour des campements et des établissements ici même à Lennoxville. »

Selon M. O’Bomsawin, les Abénakis se sont servis du territoire à des fins commerciales, mais aussi à des fins diplomatiques avec les Canadiens français et anglais, avant de se replier petit à petit vers d’autres territoires. « Le projet de Nikitotegwasis à Lennoxville s’inscrit dans cette démarche de revenir aux sources, de revenir sur notre territoire traditionnel, d’échanger avec les gens et de faire la promotion de la nation abénaquise, de son héritage, de son apport et de sa culture. »

La directrice du Centre Uplands, Nancy Robert, a pour sa part indiqué que le projet aura plusieurs volets et ne sera pas confiné au Centre, situé sur la rue Speid : « Le projet va se déplacer dans les écoles et lors de la Journée de l’amitié. À Uplands, il va y avoir un jardin autochtone avec les trois serres. A l’intérieur, nous allons présenter une exposition d’art autochtone ainsi que sur le 150e anniversaire du Canada. Nous aurons aussi une exposition à l’extérieur à l’automne dans le cadre du mois de la photo, appelée « Régalia, fierté autochtone », qui se tiendra dans le boisé. Tout au long de l’année, il va y avoir des animations au cours de l’été. Les gens vont pouvoir assister à la fabrication de paniers abénaquis, contempler des oeuvres contemporaines et traditionnelles et entendre des contes autochtones »

La députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, a annoncé que le projet a reçu une aide financière de 25 750 $ de Patrimoine Canada, puisque celui-ci s’inscrivait dans le cadre des fêtes du 150e.

« À l’occasion du 150e anniversaire du Canada, on souhaite mettre à l’avant-plan la diversité de nos communautés et l’importante contribution des peuples autochtones et c’est exactement ce que le projet d’Uplands propose », a-t-elle déclaré.

L’arrondissement de Lennoxville a contribué au projet à hauteur de 4000 $, auxquels s’est ajoutée une somme de 1500 $ de la part de la Fondation des Townshippers.

Source: http://www.lapresse.ca/la-tribune/arts/201704/27/01-5092564-faire-honneur-aux-abenakis.php

Par |mai 1st, 2017|Catégories: Actualités, Autres Publications, Presse|Commentaires fermés sur FAIRE HONNEUR AUX ABÉNAKIS

ACTUALITÉS

Collaboration / Waban-Aki et Onakì Création

Le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki et Onakì Création sont fiers d’allier leurs forces afin de vous offrir un service clé-en-main d’outils promotionnels de qualité supérieure.
Notre équipe se fera un plaisir de vous guider dans vos différents projets, que ce soit pour la création de votre identité visuelle, le design de vos outils promotionnels, en passant par la conception d’un site web sur mesure et plus encore.
Nous sommes impatients de mettre notre expertise à votre service!
Par |février 12th, 2018|Catégories: Actualités|Commentaires fermés sur Collaboration / Waban-Aki et Onakì Création

Vous êtes Abénakis et vous pratiquez des activités de chasse, de trappe ou de pêche au lac Saint-Pierre?

Si oui, nous souhaitons vous inviter à prendre part à la recherche sur la cohabitation des usages agricoles et fauniques au lac Saint-Pierre intitulée : Les enjeux de gestion agriculture-faune au lac Saint-Pierre : application de la méthode Q à l’analyse des opinions des acteurs.

Cette recherche est menée par Mme Ann Lévesque et M. Jérôme Dupras, deux chercheurs de l’Université du Québec en Outaouais (UQO). L’objectif de cette recherche est de mieux comprendre les opinions et les préoccupations des acteurs vis-à-vis de l’agriculture au lac Saint-Pierre. Par ce fait même, l’étude vise à soutenir les acteurs du lac Saint-Pierre à mieux comprendre leurs différences et leurs affinités pour favoriser une cohabitation entre les activités agricoles et la conservation des milieux naturels.

Ces 2 chercheurs aimeraient solliciter votre participation à un entretien d’une durée de 60 à 90 minutes qui consistera à classer des énoncés dans une grille graphique d’appréciation et à répondre à quelques questions ouvertes. Si vous souhaitez participer à cette recherche sur une base volontaire, je vous invite à prendre contact avec la chercheuse principale par téléphone au 819-595-3900, poste 2942, ou par courriel à [email protected] pour convenir d’un lieu et d’un moment pour cet entretien.

Vous pouvez aussi contacter David Bernard, agent de recherche du Bureau du Ndakinna, par téléphone au 819-294-1686, poste 1221, ou par courriel à [email protected] pour toute question relative au projet.

Avec votre accord, tous les propos recueillis lors de cet entretien seront enregistrés et une photo de votre classement final sera prise, mais seulement la chercheuse principale, son directeur de recherche et le GCNWA pourront les consulter. Votre nom ne sera jamais divulgué et les bandes enregistrées ainsi que la photo de votre classement seront gardées sous clés dans le bureau de la chercheuse principale à l’UQO, en plus d’être détruites cinq ans après la fin du projet.

Votre participation est essentielle à l’aboutissement de la recherche et vos connaissances et vos opinions pourront grandement aider le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki à mieux vous représenter lors de consultations territoriales et dans la réalisation de différents projets de gestion du territoire.

Nous vous remercions pour l’intérêt que vous avez envers ce projet de recherche,

Wlinwi,

Le Bureau du Ndakinna – Grand Conseil de la Nation Waban-Aki

Par |février 6th, 2018|Catégories: Actualités, Communiqués et Avis|Commentaires fermés sur Vous êtes Abénakis et vous pratiquez des activités de chasse, de trappe ou de pêche au lac Saint-Pierre?

INVITATION À LA POPULATION – CERP

Par |janvier 25th, 2018|Catégories: Actualités|Commentaires fermés sur INVITATION À LA POPULATION – CERP

Consultation – Projet d’agrandissement du terminal portuaire de Contrecoeur

Le Bureau du Ndakinna invite les membres de la Nation abénakise à participer à la période de consultation publique et aux sessions d’information concernant le projet d’agrandissement du terminal portuaire de Contrecoeur.

Par |janvier 24th, 2018|Catégories: Actualités|Commentaires fermés sur Consultation – Projet d’agrandissement du terminal portuaire de Contrecoeur

INVITATION – 7E ÉDITION DU COCKTAIL-BÉNÉFICE DU MUSÉE DES ABÉNAKIS

Le 22 mars prochain, le Musée des Abénakis présentera sa septième édition de son cocktail-bénéfice. Ce cocktail dînatoire est une occasion unique de vivre une expérience artistique et culinaire des Premières Nations. Lors de cette soirée, des tirages et un encan silencieux seront proposés afin de permettre aux participants d’acquérir de très belles pièces d’artistes et d’artisans autochtones.

Pour vous procurer votre billet ou pour plus d’information:
[email protected]
– 450-568-2600
www.museedesabenakis.ca

Par |janvier 17th, 2018|Catégories: Actualités|Commentaires fermés sur INVITATION – 7E ÉDITION DU COCKTAIL-BÉNÉFICE DU MUSÉE DES ABÉNAKIS

LANCEMENT DU LIVRE “LA FORÊT DES DEUX MONDES”

C’est ce mercredi, à la Petite Chapelle Ste-Thérèse de Wôlinak, que le Conseil des Abénakis de Wôlinak lançait officiellement le livre scientifique La forêt des deux mondes écrit par monsieur Mario Marchand, historien. Grâce à cette publication, le conseil de bande ajoute ainsi une nouvelle dimension à la diffusion de son patrimoine.

Depuis près de deux décennies, le Conseil des Abénakis de Wôlinak est associé à différents  projets de recherches scientifiques en rapport avec la mise en valeur de la culture et du patrimoine  autochtone. Qu’on se souvienne du projet  Forêt Wataban réalisé en collaboration avec des chercheurs de différentes universités et dont l’objectif visait, entres autres, à initier les élèves  des écoles primaires à  la culture traditionnelle des Autochtones. Plus récemment, avec la recherche archéologique sur le territoire des  Abénakis de Bécancour, ce sont des jeunes étudiants de Wôlinak qui ont été sensibilisés au patrimoine et à la culture de leurs ancêtres.

Pour les Abénakis, comme pour la plupart des nations algonkiennes, la forêt représente toujours  le lieu ancestral de leur culture. En s’associant à l’historien Mario Marchand, c’est un regard critique qui est porté sur l’appropriation  de la forêt par la société moderne.

L’auteur du livre n’en est pas à ses débuts comme promoteur de la culture des Premières Nations dans la région. Au cours de sa carrière,  il a participé à des documentaires et publié des articles sur l’histoire des Autochtones de la Mauricie. Par ailleurs, au service du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, il a réalisé une importante recherche portant sur la définition et les limites du territoire ancestral des Abénakis au Québec. De plus, tout récemment, il a été le maître d’œuvre de la transformation de  la petite chapelle de Wôlinak en centre d’interprétation consacré à l’histoire de la mission des Abénakis de  Bécancour.

Son livre,  La forêt des deux mondes,  se situe dans la mouvance de l’anthropologie historique, c’est-à-dire qu’il aborde l’histoire en considérant des enjeux de société qui demeurent d’actualité.  Les Autochtones y trouvent une place prépondérante, car en tout premier lieu c’est bien de leur histoire qu’il est question dans cette publication. Cependant, cet ouvrage scientifique s’adresse également à tous ceux qui ont un intérêt pour la forêt et pour l’histoire de la Mauricie.

Il sera possible de se procurer le livre au coût de 35$ en appelant au Conseil des Abénakis de Wôlinak (819 294-6696) ou encore, au  Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, (819 294-1686). Le tirage du livre est cependant limité à cent exemplaires.

***
Synopsis du livre La forêt des deux mondes 

La forêt des deux mondes, représentations collectives
et transformation du paysage, Algonkiens et Euro-Canadien
en Mauricie (1534 à 1934).

 

L’historien Mario Marchand s’intéresse au changement culturel et à la transformation du paysage en Mauricie. Son livre traite de l’histoire culturelle de l’environnement concernant deux imaginaires sociaux: celui des Algonkiens et celui des Euro-Canadiens. De plus, les représentations collectives de la forêt sont envisagées comme des idées, des perceptions, voire des concepts qui prennent forme dans les mentalités. La transformation du paysage, quant à elle, traduit le rapport à l’environnement de deux mondes différents, et ce, pendant près de 400 ans.

Le principal objet du livre est la forêt des Autochtones, qui en demeure le fil conducteur. En conséquence, la forêt des Allochtones n’est le plus souvent envisagée que par rapport à l’autre. Redonner aux Autochtones une parole en comparaison des écrits des Allochtones (Blancs) est au cœur de la problématique de ce livre. En effet, pour l’auteur, la parole autochtone a une valeur historique indéniable dans la mesure où elle est mise en corrélation avec les écrits de témoins qui ont côtoyé les Autochtones et qui avaient les qualités nécessaires pour décrire le monde de la forêt.

Le livre La forêt des deux mondes se situe dans la mouvance de l’anthropologie historique, c’est-à-dire qu’il aborde l’histoire en considérant des enjeux de société qui demeurent d’actualité. Les Autochtones y trouvent une place prépondérante, car en tout premier lieu c’est bien de leur histoire qu’il est question dans cette publication. Cependant, cet ouvrage scientifique s’adresse également à tous ceux et celles qui ont un intérêt pour la forêt et pour l’histoire de la Mauricie.

Par |décembre 7th, 2017|Catégories: Actualités, Communiqués et Avis, Presse|Commentaires fermés sur LANCEMENT DU LIVRE “LA FORÊT DES DEUX MONDES”

BULLETIN D’INFORMATION

Collaboration / Waban-Aki et Onakì Création

Le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki et Onakì Création sont fiers d’allier leurs forces afin de vous offrir un service clé-en-main d’outils promotionnels de qualité supérieure.
Notre équipe se fera un plaisir de vous guider dans vos différents projets, que ce soit pour la création de votre identité visuelle, le design de vos outils promotionnels, en passant par la conception d’un site web sur mesure et plus encore.
Nous sommes impatients de mettre notre expertise à votre service!

Vous êtes Abénakis et vous pratiquez des activités de chasse, de trappe ou de pêche au lac Saint-Pierre?

Si oui, nous souhaitons vous inviter à prendre part à la recherche sur la cohabitation des usages agricoles et fauniques au lac Saint-Pierre intitulée : Les enjeux de gestion agriculture-faune au lac Saint-Pierre : application de la méthode Q à l’analyse des opinions des acteurs.

Cette recherche est menée par Mme Ann Lévesque et M. Jérôme Dupras, deux chercheurs de l’Université du Québec en Outaouais (UQO). L’objectif de cette recherche est de mieux comprendre les opinions et les préoccupations des acteurs vis-à-vis de l’agriculture au lac Saint-Pierre. Par ce fait même, l’étude vise à soutenir les acteurs du lac Saint-Pierre à mieux comprendre leurs différences et leurs affinités pour favoriser une cohabitation entre les activités agricoles et la conservation des milieux naturels.

Ces 2 chercheurs aimeraient solliciter votre participation à un entretien d’une durée de 60 à 90 minutes qui consistera à classer des énoncés dans une grille graphique d’appréciation et à répondre à quelques questions ouvertes. Si vous souhaitez participer à cette recherche sur une base volontaire, je vous invite à prendre contact avec la chercheuse principale par téléphone au 819-595-3900, poste 2942, ou par courriel à [email protected] pour convenir d’un lieu et d’un moment pour cet entretien.

Vous pouvez aussi contacter David Bernard, agent de recherche du Bureau du Ndakinna, par téléphone au 819-294-1686, poste 1221, ou par courriel à [email protected] pour toute question relative au projet.

Avec votre accord, tous les propos recueillis lors de cet entretien seront enregistrés et une photo de votre classement final sera prise, mais seulement la chercheuse principale, son directeur de recherche et le GCNWA pourront les consulter. Votre nom ne sera jamais divulgué et les bandes enregistrées ainsi que la photo de votre classement seront gardées sous clés dans le bureau de la chercheuse principale à l’UQO, en plus d’être détruites cinq ans après la fin du projet.

Votre participation est essentielle à l’aboutissement de la recherche et vos connaissances et vos opinions pourront grandement aider le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki à mieux vous représenter lors de consultations territoriales et dans la réalisation de différents projets de gestion du territoire.

Nous vous remercions pour l’intérêt que vous avez envers ce projet de recherche,

Wlinwi,

Le Bureau du Ndakinna – Grand Conseil de la Nation Waban-Aki

INVITATION À LA POPULATION – CERP

AUTRES PUBLICATIONS

Programmation estivale 2017 | Musée des Abénakis

Le Musée des Abénakis propose trois nouvelles expositions temporaires à visiter à compter du 15 juin, et ce, jusqu’au 17 septembre 2017, ainsi qu’une application numérique innovante à découvrir dès cet été !

Les expositions temporaires

D’abord, l’exposition Enfant de la terre de l’artiste d’origine algonquine Samian propose une trentaine de photographies, en noir et blanc, d’enfants et d’aînés, qui ont été prises lors de ses multiples voyages aux quatre coins du globe: Égypte, Maroc, Nicaragua, Nouvelle-Calédonie, Costa Rica, mais également au Canada, à Mingan, plus précisément. Les clichés de l’artiste placent l’humain au cœur de sa démarche artistique et rappellent ainsi que nous sommes tous des enfants de la terre. L’exposition Enfant de la terre, est une production Place des Arts qui est rendue possible grâce au soutien financier de la fondation de la Place des Arts.

Également, grâce au projet Mawita’jig — Art et vision autochtones, mis sur pied par le Centre d’artistes vaste et vague, le Musée des Abénakis est fier de présenter deux expositions qui en sont issues.  Mawita’jig vise un rapprochement entre les communautés autochtones et non-autochtones en misant sur la force du langage artistique.

La première exposition, Offrandes, est une installation multimédia qui propose une réflexion sur la valeur et le sens des offrandes. Elle explore la complexité et la diversité des différentes pratiques liées au geste d’offrir. Elle constitue également une occasion innovatrice pour les artistes et les membres des communautés autochtones et non autochtones de collaborer à la création d’une œuvre en constante évolution.

La seconde exposition, Territoires partagés, offre une incursion dans un univers où la vision du monde autochtone, l’inter connectivité et l’oralité jouent un rôle de premier plan. Le but de cette exposition : favoriser une compréhension et une appréciation accrue de l’art autochtone contemporain.

L’application numérique

Afin de donner accès aux musées québécois à de nouvelles technologies, le ministère de la Culture et des Communications a octroyé une aide financière de 140 000 $ au Musée des Abénakis pour permettre la création d’une nouvelle application numérique innovante : Mémoire d’un peuple. Cette application permettra de mieux faire connaître à la population la présence et l’héritage culturel des Abénakis. Celle-ci se décline en trois activités sur tablette numérique, se déroulant tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du Musée.

De plus, en accordant au Musée des Abénakis un don de 30 000 $, la fondation RBC s’est associée à ce projet pour favoriser davantage la transmission de la culture abénakise aux générations futures de même que le partage des connaissances culturelles et patrimoniales entre autochtones et allochtones. Grâce à ce don supplémentaire, cela  permettra la mise en valeur et la préservation du patrimoine culturel de la Première Nation des Abénakis ainsi que l’éducation de l’ensemble des clientèles du Musée des Abénakis à la réalité des autochtones.

Le Musée des Abénakis

Depuis 1965, le Musée assure la promotion du développement culturel de la Première Nation des Abénakis et la conservation de ses traditions millénaires. Ayant accueilli plusieurs milliers de visiteurs depuis son ouverture, le Musée des Abénakis est un lieu dynamique de diffusion et d’animation éducative et culturelle.

Le Musée des Abénakis est subventionné par le ministère de la Culture et des Communications du Québec ainsi que par le Conseil des Abénakis d’Odanak.

Lancement de Compostage W

Un texte de Marc Rochette pour Le Nouvelliste

Le Traiteur W de Wôlinak vient de lancer officiellement le projet Compostage W.

Sur la photo: Karine Richard, chargée de projet en environnement, Émilie Charest, conseillère en gestion des matières résiduelles, Manon-Lyne Trottier, directrice des opérations pour Traiteur W, le député Marc H. Plante et Stéphane Greffard, du ministère des Affaires autochtones et du Nord Canada. © François Gervais, Le Nouvelliste

Depuis novembre 2015, l’équipe du Bureau environnement et terre du Conseil des Abénakis de Wôlinak, conjointement avec le Défi On recycle de la Chambre de commerce et d’industrie du Coeur-du-Québec, travaillent à l’élaboration de ce projet novateur en développement durable.

Depuis sa création, le Défi souhaitait réaliser des activités de formation et de sensibilisation qui mènent à l’action du compostage dans les écoles du territoire. Or, considérant que le Traiteur W offre le service de cafétéria dans onze écoles de la Commission scolaire de La Riveraine, cette entreprise était une porte ouverte pour l’intégration du compostage des résidus alimentaires issus des cafétérias.

C’est donc lors de la conférence de presse annonçant le nouveau service traiteur de Wôlinak que l’idée de départ a émergé tout naturellement. Ce projet étant le premier de ce genre au Québec, aucune ligne directrice n’était établie.

«Par conséquent, c’est avec une immense fierté que nous pouvons affirmer que ce sont plus de 1500 élèves répartis dans trois écoles ainsi que 20 % de la population de Wôlinak qui ont décidé de participer à ce projet pilote sur une base volontaire. La collecte se fait depuis un peu plus d’un mois dans les écoles et commencera sous peu dans la communauté», ont annoncé Karine Richard et Émilie Charest.

L’amorce de ce projet d’une valeur de près de 160 000 $ a été rendue possible grâce au financement majeur du ministère des Affaires autochtones et du Nord Canada ainsi que celui du Développement durable de l’Environnement et de la Lutte au changement climatique.

De plus, une aide financière non négligeable a été octroyée par le Secrétariat aux Affaires autochtones ainsi que par le Fonds Aluminerie de Bécancour pour les collectivités durables. Finalement, la Régie intermunicipale de gestion intégrée des déchets Bécancour-Nicolet-Yamaska financera pendant une période de trois ans les activités d’information, de sensibilisation et d’éducation dans les écoles.

Dans une optique d’inclusion de la collectivité, le compost récolté sera mis à profit, entre autres, dans des projets de verdissement par les écoles et de la communauté selon la disponibilité et les besoins, le tout gratuitement.

«Nous sommes convaincus que la réalisation de ce projet aura une incidence au-delà de la gestion des matières résiduelles organiques. Il favorisera un sentiment de fierté auprès des jeunes qui participeront, tout d’abord au compostage dans leurs écoles et par la suite à la réalisation de projets verts.

Les initiatives environnementales étant de plus en plus au coeur de la conscience sociale, les jeunes des écoles touchées par le projet auront le sentiment d’accomplir quelque chose d’important pour la communauté centricoise et les générations futures», ont-elles conclu.

Source: http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/affaires/201705/17/01-5099080-lancement-de-compostage-w.php

FAIRE HONNEUR AUX ABÉNAKIS

FAIRE HONNEUR AUX ABÉNAKIS

Article paru dans La Tribune, écrit par Alain Goupil

(Sherbrooke) L’apport historique du peuple abénaquis sera coeur des activités du Centre culturel et du patrimoine Uplands de Lennoxville dans le cadre des fêtes du 150e anniversaire du Canada.

Le lancement du projet de Nikitotegwasis à Lennoxville a eu lieu jeudi au Centre culturel et du patrimoine Uplands de Lennoxville. En avant-plan: Mathieu O’Bomsawin, dir. du Musée Abenakis à Odanak et Daniel Gauthier Nolet, dg du Conseil des Abénakis. Derrière: Nancy Robert, dir. d’Uplands, Patricia Lachapelle, archiviste au Musée Abenakis d’Odanak, Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead, et David Price, prés. du conseil de l’arrondissement de Lennoxville. SPECTRE MÉDIA, JESSICA GARNEAU

À compter du mois de mai et jusqu’à la fin de l’année, le Centre Uplands soulignera la présence des Abénaquis sur le territoire de Lennoxville par l’entremise d’un projet intitulé « De Nikitotegwasis à Lennoxville » grâce auquel les visiteurs pourront se familiariser avec l’art, la culture et les traditions du peuple abénaquis, dont la présence dans le nord-est de l’Amérique remonte à plus de 12 000 ans.

Selon les recherches historiques, Nikitotegwasis ou « petite rivière qui bifurque » servait aux Abénaquis à désigner le territoire actuel de Lennoxville.

Lors du dévoilement du projet, jeudi, au Centre culturel Uplands, le directeur du Musée des Abénakis d’Odanak, Mathieu O’Bomsawin, a rappelé que plusieurs fouilles archéologiques effectuées ces dernières années témoignent de l’occupation du territoire sherbrookois par la nation abénaquise.

« La région de Lennoxville et de Sherbrooke fait partie du territoire traditionnel des Abénakis, a-t-il rappelé. Les fouilles ont permis de mettre au jour des campements et des établissements ici même à Lennoxville. »

Selon M. O’Bomsawin, les Abénakis se sont servis du territoire à des fins commerciales, mais aussi à des fins diplomatiques avec les Canadiens français et anglais, avant de se replier petit à petit vers d’autres territoires. « Le projet de Nikitotegwasis à Lennoxville s’inscrit dans cette démarche de revenir aux sources, de revenir sur notre territoire traditionnel, d’échanger avec les gens et de faire la promotion de la nation abénaquise, de son héritage, de son apport et de sa culture. »

La directrice du Centre Uplands, Nancy Robert, a pour sa part indiqué que le projet aura plusieurs volets et ne sera pas confiné au Centre, situé sur la rue Speid : « Le projet va se déplacer dans les écoles et lors de la Journée de l’amitié. À Uplands, il va y avoir un jardin autochtone avec les trois serres. A l’intérieur, nous allons présenter une exposition d’art autochtone ainsi que sur le 150e anniversaire du Canada. Nous aurons aussi une exposition à l’extérieur à l’automne dans le cadre du mois de la photo, appelée « Régalia, fierté autochtone », qui se tiendra dans le boisé. Tout au long de l’année, il va y avoir des animations au cours de l’été. Les gens vont pouvoir assister à la fabrication de paniers abénaquis, contempler des oeuvres contemporaines et traditionnelles et entendre des contes autochtones »

La députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, a annoncé que le projet a reçu une aide financière de 25 750 $ de Patrimoine Canada, puisque celui-ci s’inscrivait dans le cadre des fêtes du 150e.

« À l’occasion du 150e anniversaire du Canada, on souhaite mettre à l’avant-plan la diversité de nos communautés et l’importante contribution des peuples autochtones et c’est exactement ce que le projet d’Uplands propose », a-t-elle déclaré.

L’arrondissement de Lennoxville a contribué au projet à hauteur de 4000 $, auxquels s’est ajoutée une somme de 1500 $ de la part de la Fondation des Townshippers.

Source: http://www.lapresse.ca/la-tribune/arts/201704/27/01-5092564-faire-honneur-aux-abenakis.php