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GRAND TROC DE NOËL

NOUVELLE CAPSULE DE LA SÉRIE « LES ABÉNAKIS DE BÉCANCOUR D’HIER À AUJOURD’HUI » EN LIGNE

La troisième capsule vidéo historique intitulée Les Abénakis de Bécancour d’hier à aujourd’hui, réalisée par le producteur-cinéaste Pierre St-Yves, en collaboration avec l’historien Mario Marchand, est maintenant disponible sur le web!

Visionnez-la dès maintenant!

Un marché de Noël au Musée des Abénakis

Un tout premier marché de Noël autochtone prendra place au Musée des Abénakis le 24 novembre. Ce marché mettra en vedette les artisans et artistes d’Odanak et d’ailleurs.

Ceux-ci proposeront des cadeaux de toutes sortes, comme des paniers, des tambours, des bijoux, des mocassins, des dessins au graphite et plus encore. C’est à découvrir le 24 novembre de 12h à 17h au 108, Waban-Aki, à Odanak.

Un jardin en l’honneur des Abénakis

Saviez-vous que bien avant sa fondation, les terres qui constituent la municipalité de Richelieu faisaient partie du territoire traditionnel des Abénakis? Dans le cadre des célébrations de son 150e anniversaire, la Ville de Richelieu a tenu à souligner cette présence en inaugurant son Jardin des Abénakis, en présence de monsieur Jacques T. Watso, membre du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, à la halte routière de Richelieu, le 6 octobre dernier.

Le commerce et la pêche

L’emplacement de ce nouvel aménagement a été choisi afin de souligner l’importance de la rivière Richelieu pour les Abénakis, qui vivaient de ce côté-ci du cours d’eau. Cette situation leur permettait de traverser pour commercer aux forts Chambly et Saint-Jean ainsi qu’avec les nations autochtones situées à l’ouest du Richelieu. Le lieu est reconnu comme site de rassemblement pour les Abénakis, pour la pêche et la chasse à la sauvagine.

Des plantes comestibles

En plus d’un panneau d’interprétation, le Jardin des Abénakis consiste en un ensemble de plantes et de fleurs utilisées pour l’alimentation et l’herboristerie issues des connaissances des Premières Nations. Leur choix, ainsi que la rédaction des textes historiques, ont été réalisés en consultation avec le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki et le Musée des Abénakis.

Pour le maire de Richelieu, monsieur Jacques Ladouceur, il s’agissait d’une démarche essentielle. « Je suis très fier de cette collaboration. Il était impensable pour nous de faire ce projet sans consulter la Nation Waban-Aki. C’est de toute façon toujours comme ça que nous travaillons. Nous l’avions aussi fait avec les organismes en début d’année de même qu’en recevant les citoyens lors d’une causerie, en mars dernier. »

3e phase du circuit patrimonial

Conçu dans le cadre du 150e anniversaire de Richelieu, le Jardin des Abénakis sera aussi intégré à la 3e phase du circuit patrimonial de Richelieu, sous la thématique « Le milieu des affaires ». Les 8 autres panneaux à venir seront dévoilés lors d’un événement, le 13 décembre prochain.

Source : http://www.chamblymatin.com/environnement/environnement/un-jardin-en-l-honneur-des-abenakis.html

Deux capsules de la série « Les Abénakis de Bécancour d’hier à aujourd’hui » désormais en ligne

Les deux premières capsules vidéo historiques intitulées Les Abénakis de Bécancour d’hier à aujourd’hui, réalisées par le producteur-cinéaste Pierre St-Yves, en collaboration avec l’historien Mario Marchand, sont maintenant disponibles sur le web!
Visionnez-les dès maintenant!

Épisode 1 | Les premiers temps

Épisode 2 | La première mission

Un regard synthèse sur l’histoire de la forêt et des Abénakis de Wôlinak

De gauche à droite: Alain O’Bomsawin, conseiller au Conseil des Abénakis d’Odanak; Daniel G. Nolett, directeur général du Conseil des Abénakis d’Odanak; Dave Bernard, directeur général du Conseil des Abénakis de Wôlinak; Pierre St-Yves, producteur-cinéaste et Mario Marchand, historien.

Le Conseil des Abénakis de Wôlinak, en association avec le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, ainsi que la Société du parc industriel et portuaire de Bécancour, Parcs Canada, le Secrétariat aux affaires autochtones, l’honorable Donald Martel, le CN, Culture Centre-du-Québec et les Productions HDS présentaient le tout nouveau projet de capsules vidéo historiques intitulées « Les Abénakis de Bécancour d’hier à aujourd’hui », ce vendredi 14 septembre, à la Petite Chapelle Ste-Thérèse de Wôlinak.

Depuis près de deux décennies, les Abénakis de Wôlinak sont associés à différents projets de recherches scientifiques en lien avec la mise en valeur de la culture autochtone. Tout récemment, avec la création d’un centre d’interprétation portant sur l’histoire de la mission de Bécancour et la publication du livre La forêt des deux mondes : Représentations collectives et transformation du paysage (1534-1934), le Conseil des Abénakis de Wôlinak s’est résolument inscrit dans la diffusion de son patrimoine.

Pour donner suite à ces réalisations et grâce à un financement de l’ordre de 12 000$ provenant des différents partenaires nommés précédemment, le lancement d’aujourd’hui présentait les deux premières capsules vidéo d’une série de quatre portant sur l’histoire des Autochtones de la région, en particulier celle des Abénakis de Wôlinak. Pour la réalisation de ce projet, les Abénakis ont fait appel à deux professionnels reconnus dans leur domaine respectif. Il s’agit de l’historien Mario Marchand et du producteur-cinéaste Pierre St-Yves. Outre la participation de professionnels de la culture autochtone, le documentaire met de l’avant des témoignages de membres de la communauté de Wôlinak. D’une durée totale d’environ 20 minutes, la production prend la forme de capsules vidéo, chacune d’elle portant sur un thème en particulier :

  •  Les Abénakis des premiers temps
  • Les Abénakis et les missions
  • Le troc des cultures
  • La forêt des deux mondes

Une fois l’ensemble du documentaire complété en novembre prochain, il sera possible de visionner les quatre capsules historiques en intégralité sur le web.

COMMUNIQUÉS ET AVIS

Un regard synthèse sur l’histoire de la forêt et des Abénakis de Wôlinak

De gauche à droite: Alain O’Bomsawin, conseiller au Conseil des Abénakis d’Odanak; Daniel G. Nolett, directeur général du Conseil des Abénakis d’Odanak; Dave Bernard, directeur général du Conseil des Abénakis de Wôlinak; Pierre St-Yves, producteur-cinéaste et Mario Marchand, historien.

Le Conseil des Abénakis de Wôlinak, en association avec le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, ainsi que la Société du parc industriel et portuaire de Bécancour, Parcs Canada, le Secrétariat aux affaires autochtones, l’honorable Donald Martel, le CN, Culture Centre-du-Québec et les Productions HDS présentaient le tout nouveau projet de capsules vidéo historiques intitulées « Les Abénakis de Bécancour d’hier à aujourd’hui », ce vendredi 14 septembre, à la Petite Chapelle Ste-Thérèse de Wôlinak.

Depuis près de deux décennies, les Abénakis de Wôlinak sont associés à différents projets de recherches scientifiques en lien avec la mise en valeur de la culture autochtone. Tout récemment, avec la création d’un centre d’interprétation portant sur l’histoire de la mission de Bécancour et la publication du livre La forêt des deux mondes : Représentations collectives et transformation du paysage (1534-1934), le Conseil des Abénakis de Wôlinak s’est résolument inscrit dans la diffusion de son patrimoine.

Pour donner suite à ces réalisations et grâce à un financement de l’ordre de 12 000$ provenant des différents partenaires nommés précédemment, le lancement d’aujourd’hui présentait les deux premières capsules vidéo d’une série de quatre portant sur l’histoire des Autochtones de la région, en particulier celle des Abénakis de Wôlinak. Pour la réalisation de ce projet, les Abénakis ont fait appel à deux professionnels reconnus dans leur domaine respectif. Il s’agit de l’historien Mario Marchand et du producteur-cinéaste Pierre St-Yves. Outre la participation de professionnels de la culture autochtone, le documentaire met de l’avant des témoignages de membres de la communauté de Wôlinak. D’une durée totale d’environ 20 minutes, la production prend la forme de capsules vidéo, chacune d’elle portant sur un thème en particulier :

  •  Les Abénakis des premiers temps
  • Les Abénakis et les missions
  • Le troc des cultures
  • La forêt des deux mondes

Une fois l’ensemble du documentaire complété en novembre prochain, il sera possible de visionner les quatre capsules historiques en intégralité sur le web.

Un mois de septembre rempli au Musée des Abénakis!

Au Musée des Abénakis, le mois de septembre rime avec films, documentaires et courts métrages autochtones! En lien direct avec sa mission muséale, quatre activités de projections sont prévues en septembre afin d’engager et de permettre le développement d’un dialogue entre la culture autochtone et les visiteurs.

Ayant amorcé sa grande tournée estivale le 26 juin dernier, le Wapikoni mobile sera de passage au Musée des Abénakis le mercredi 5 septembre prochain, de 11 h à 17 h. Les visiteurs sont invités à venir découvrir des courts métrages de réalisateurs autochtones de la relève!

Les jeudi 13, 20 et 27 septembre à 19 h, il y aura des présentations extérieures de documentaires et de films autochtones. Apportez vos chaises et laissez-vous émouvoir par ces présentations! De plus, suite à ces projections, vous serez invités à échanger avec les réalisateurs ou cinéastes de ces films et documentaires percutants!

Le 13 septembre sera présenté le film « Le Dep », réalisé par Sonia Bonspille-Boileau, membre de la nation mohawk de la Confédération Haudenosaunee. Ce drame psychologique raconte l’histoire d’une jeune femme innue qui est victime d’un vol à main armée, alors qu’elle travaille dans le dépanneur de son père, dans une petite communauté autochtone. Le 20 septembre, nous découvrirons, à travers le documentaire « Ce silence qui tue », de la cinéaste abénakise Kim O’Bomsawin, la réalité troublante du silence qui entoure le phénomène des femmes autochtones assassinées ou disparues au Canada. Les projections se termineront le 27 septembre avec la présentation du documentaire « Waseskun » du réalisateur Steve Patry qui dévoile le quotidien de cet établissement de détention alternatif unique pour hommes ayant un passé trouble et violent, provenant de différentes communautés autochtones.

Ces activités sont entièrement gratuites, mais nous vous suggérons fortement de réserver votre place en communiquant rapidement avec la réception du Musée des Abénakis au 450 568-2600 ou par courriel au [email protected].

 

Renouvellement de l’exposition permanente | Musée des Abénakis

Le Musée des Abénakis est fier d’annoncer que le Ministère de la Culture et des Communications lui a octroyé 350 000 $ pour le renouvellement de son exposition permanente en vertu du programme Appel de projets pour le soutien des expositions permanentes et itinérantes. L’exposition permanente actuelle Wôbanaki : peuple du soleil levant est présentée au Musée depuis 2006.

Démarrage d’un processus de consultation en vue d’une exposition authentique et actuelle

L’objectif premier de ce projet est de faire du Musée des Abénakis un véritable lieu d’échange, de transmission et de mise en valeur de la culture abénakise. Ce projet devient donc une opportunité de créer un mouvement de mobilisation des communautés abénakises d’Odanak et de Wôlinak ainsi que des Abénakis résidants à l’extérieur de la province et aux États-Unis. Dès les premières étapes de ce projet, un processus d’innovation ouverte sera mis en place : les Abénakis et la communauté scientifique seront invités à participer activement à la conception et à la réalisation de l’exposition ; des assemblées de cuisine aux différents comités de travail en passant par la création d’une œuvre participative à l’été 2019. Cette approche mettra de l’avant les échanges et la recherche de consensus. Le Musée souhaite ainsi que cet espace devienne le lieu de rassemblement et de référence de toutes les personnes ayant une appartenance à la culture abénakise. Prévue en juin 2020, la nouvelle exposition sera accompagnée d’une programmation d’activités et d’événements permettant de découvrir et de vivre la culture abénakise.

PRESSE

Un jardin en l’honneur des Abénakis

Saviez-vous que bien avant sa fondation, les terres qui constituent la municipalité de Richelieu faisaient partie du territoire traditionnel des Abénakis? Dans le cadre des célébrations de son 150e anniversaire, la Ville de Richelieu a tenu à souligner cette présence en inaugurant son Jardin des Abénakis, en présence de monsieur Jacques T. Watso, membre du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, à la halte routière de Richelieu, le 6 octobre dernier.

Le commerce et la pêche

L’emplacement de ce nouvel aménagement a été choisi afin de souligner l’importance de la rivière Richelieu pour les Abénakis, qui vivaient de ce côté-ci du cours d’eau. Cette situation leur permettait de traverser pour commercer aux forts Chambly et Saint-Jean ainsi qu’avec les nations autochtones situées à l’ouest du Richelieu. Le lieu est reconnu comme site de rassemblement pour les Abénakis, pour la pêche et la chasse à la sauvagine.

Des plantes comestibles

En plus d’un panneau d’interprétation, le Jardin des Abénakis consiste en un ensemble de plantes et de fleurs utilisées pour l’alimentation et l’herboristerie issues des connaissances des Premières Nations. Leur choix, ainsi que la rédaction des textes historiques, ont été réalisés en consultation avec le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki et le Musée des Abénakis.

Pour le maire de Richelieu, monsieur Jacques Ladouceur, il s’agissait d’une démarche essentielle. « Je suis très fier de cette collaboration. Il était impensable pour nous de faire ce projet sans consulter la Nation Waban-Aki. C’est de toute façon toujours comme ça que nous travaillons. Nous l’avions aussi fait avec les organismes en début d’année de même qu’en recevant les citoyens lors d’une causerie, en mars dernier. »

3e phase du circuit patrimonial

Conçu dans le cadre du 150e anniversaire de Richelieu, le Jardin des Abénakis sera aussi intégré à la 3e phase du circuit patrimonial de Richelieu, sous la thématique « Le milieu des affaires ». Les 8 autres panneaux à venir seront dévoilés lors d’un événement, le 13 décembre prochain.

Source : http://www.chamblymatin.com/environnement/environnement/un-jardin-en-l-honneur-des-abenakis.html

Par |octobre 15th, 2018|Catégories: Actualités, Presse|Commentaires fermés sur Un jardin en l’honneur des Abénakis

LA NATION W8BANAKI EN ESTRIE: UN HÉRITAGE MILLÉNAIRE ET UNE COHABITATION HARMONIEUSE

« Malgré les changements ayant survenus depuis son établissement, la Nation W8banaki perpétue son mode de vie distinct et protège son riche patrimoine archéologique et culturel. Toutefois, sur un territoire appartenant majoritairement à des propriétaires privées, un enjeu demeure : comment faire pour respecter les volontés de chacune des parties prenantes? »

Un article de l’équipe du Bureau du Ndakinna du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki paru dans la dernière édition du magazine « Progrès Forestier »

CLIQUEZ ICI pour lire l’article en entier.

Par |août 20th, 2018|Catégories: Actualités, Presse|Commentaires fermés sur LA NATION W8BANAKI EN ESTRIE: UN HÉRITAGE MILLÉNAIRE ET UNE COHABITATION HARMONIEUSE

L’INSTITUTION KIUNA INAUGURE SON NOUVEAU SITE WEB

L’Institution Kiuna est fière de vous annoncer la mise en ligne de son nouveau site web officiel bilingue.

Cette interface permettra à tout internaute, autochtone ou allochtone, d’en apprendre plus sur le projet éducationnel de Kiuna ainsi que sur sa mission, son équipe, ses services, ses programmes et ses diplômés, entre autres.

Vous pouvez accéder au nouveau site web, dès maintenant, via le lien ci-dessous : www.kiuna-college.com

Par |juillet 9th, 2018|Catégories: Actualités, Presse|Commentaires fermés sur L’INSTITUTION KIUNA INAUGURE SON NOUVEAU SITE WEB

Une piscine intérieure est maintenant accessible au Gym Formule Fitness de Wôlinak

Ce vendredi après-midi, le Conseil des Abénakis de Wôlinak inaugure officiellement l’agrandissement du Gym Formule Fitness au sein duquel on retrouve désormais une piscine intérieure chauffée ainsi qu’un spa de nage. Cette infrastructure a pu voir le jour grâce, entre autres, aux subventions accordées par le Secrétariat aux affaires autochtones (SAA) et Développement économique Canada pour les régions du Québec (DEC).

Les travaux d’agrandissement du Gym Formule Fitness afin d’accueillir les nouvelles installations, au coût de de 434 000$, ont débuté au août 2017. Grâce à ces travaux, les gens peuvent désormais se baigner dans une toute nouvelle piscine intérieure chauffée et tester leur performance de nageur dans un spa de nage à contre-courant.

La réalisation de ces travaux n’aurait pas pu être possible sans la collaboration financière du Secrétariat aux affaires autochtones. « Dans toute communauté, il est important d’offrir des endroits récréatifs agréables pour favoriser le sport et les loisirs afin de promouvoir des saines habitudes de vie » souligne M. Geoffrey Kelley, ministre responsable des Affaires autochtones. « Par le Fonds d’initiatives autochtones III, notre gouvernement est particulièrement fier d’appuyer ce projet puisque cette piscine viendra concrètement améliorer la qualité de vie des Abénakis et des résidents des environs tout en contribuant au renforcement du tissu social de la région. D’ailleurs, l’idée de ce projet a été développée au sein de la communauté de Wôlinak alors je tiens à féliciter tous ceux qui y ont pris part, de sa conception à sa réalisation. »

Le conseil de bande a également pu compter sur une contribution non remboursable de 175 000$ dans le cadre du Programme d’infrastructure communautaire de Canada 150 (PIC150). « Cet investissement s’inscrit dans un projet de construction communautaire visant à célébrer le 150e anniversaire du Canada. Il n’y a pas de meilleure façon de marquer ce jalon que de célébrer les lieux qui nous rassemblent, les endroits qui nous permettent de garder la forme, de nous détendre et d’établir des liens avec nos amis et nos voisins », a tenu à souligner le ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique et ministre responsable de DEC, l’honorable Navdeep Bains.

« Par l’intermédiaire du Programme d’infrastructure communautaire de Canada 150, nous renforçons nos collectivités dans tout le pays afin qu’elles soient encore mieux outillées et plus dynamiques. Je suis heureux que les membres de la communauté de Wôlinak et les citoyens des municipalités avoisinantes puissent profiter de l’agrandissement et de l’amélioration du Gym Formule Fitness par l’ajout d’importantes installations sportives, telle qu’une piscine intérieure, qui auront notamment un impact positif sur leur qualité de vie », a mentionné le député Saint-Maurice — Champlain et ministre du Commerce international, François-Philippe Champagne.

« Nous sommes fiers d’offrir un tel équipement sportif aux membres de notre communauté, alors que ce genre d’installation est rare dans notre région. La nouvelle piscine intérieure et le spa de nage s’inscrivent parfaitement dans notre objectif qui est de développer les saines habitudes de vie au sein de la communauté. Ces nouvelles installations offriront également une occasion à tous les sportifs et familles des villes et villages avoisinantes de se réunir afin de faire de l’activité physique », déclare le directeur général du Conseil des Abénakis de Wôlinak, monsieur Dave Bernard.

Le chantier étant officiellement terminé, l’heure est maintenant à la découverte. La piscine ainsi que le spa de nage sont accessibles dès maintenant au Gym Formule Fitness situé au 4790 rue Mikowa, à Wôlinak. Pour connaître l’horaire complet du centre de conditionnement physique, consultez leur site web au www.formulefitness.com ou encore rendez-vous sur leur page Facebook. C’est avec une immense fierté que le Conseil des Abénakis de Wôlinak invite tous ceux et celles qui le désirent, du simple curieux au plus grand amateur de sports aquatiques,  à venir essayer leurs toutes nouvelles installations.

Par |mars 23rd, 2018|Catégories: Actualités, Presse|Commentaires fermés sur Une piscine intérieure est maintenant accessible au Gym Formule Fitness de Wôlinak

Faire rayonner la Nation Waban-Aki par Le Nouvelliste

Faire rayonner la Nation Waban-Aki

BRIGITTE TRAHAN – Le Nouvelliste

Crédit photo: Brigitte Trahan – Le Nouvelliste

Elle est directrice du bureau du Ndakinna du Grand conseil de la Nation Waban-Aki. Elle a œuvré en tant que conseillère aux Affaires autochtones au ministère de l’Éducation du Québec, à Québec, où elle a aussi fait un baccalauréat intégré en économie et en politique de même qu’une maîtrise en administration des affaires, des études qui l’ont amenée à voyager en Europe, aux États-Unis et au Pérou où elle a appris l’anglais et l’espagnol.

Suzie O’Bomsawin, 32 ans, caresse le rêve qu’on enseigne l’histoire de son peuple et des Premières Nations dans les écoles du Québec. C’est ce militantisme désireux de faire fleurir la culture et les traditions des Abénakis qui l’a incitée à quitter son emploi gouvernemental. «J’avais le désir de changer les choses», dit-elle. Cette énergie bouillonnante était toutefois difficilement conciliable avec son travail de fonctionnaire, explique-t-elle. «L’histoire de mon peuple est absente», déplore la jeune Abénakise.

Un poste sur mesure pour elle s’est alors ouvert dans sa communauté. C’est de là qu’elle pourra contribuer davantage à l’épanouissement et à la valorisation de sa culture. Malgré les profondes cicatrices laissées par les conflits historiques entre Blancs et autochtones, il reste encore une langue abénakise, des traditions, des contes et des légendes. Suzie O’Bomsawin entend bien contribuer à leur préservation.

«Il est resté plusieurs pratiques ancestrales», se réjouit-elle. Pour preuve, elle exhibe un magnifique ouvrage de vannerie en frêne et en foin d’odeur, une herbe sacrée chez les autochtones. Le foin d’odeur dégage un parfum subtil très agréable. «Ça, c’est l’odeur de chez nous», dit-elle.

«Il y a tout un travail derrière ça. C’est tout un héritage», assure-t-elle en expliquant la méthode complexe de fabrication.

«Il est aussi resté certaines cérémonies qui sont toujours pratiquées, des chants, des danses, des contes et légendes, qui font référence à la création du monde», dit-elle.

La langue a été très fragilisée avec le temps. Suzie O’Bomsawin avoue qu’elle n’en sait que des bribes, mais des efforts sont mis pour la préserver. «Je la parle plus que ma mère», précise-t-elle. «Il y a des programmes pour les enfants, dans la communauté pour apprendre la langue», dit-elle. «Je ne m’attends pas que mon fils parle l’abénakis, mais au moins qu’il ait un intérêt et une conscience que sa langue maternelle est censée être l’abénakis, pas le français.»

Suzie O’Bomsawin s’implique dans de nombreuses organisations avec l’objectif que les «Premières Nations soient sur le même pied d’égalité que les autres acteurs de la société, qu’on ait une inclusion de nos opinions, de nos connaissances, qu’on soit reconnu pour ce que nous avons», dit-elle.

On la retrouve à la présidence du conseil d’administration de la Société historique d’Odanak, qui représente le Musée des Abénakis, cofondée par son arrière-grand-père, de même que dans l’organisation Femmes autochtones du Québec, au conseil d’administration de la Sépaq, au Comité Solidarité Trois-Rivières et au conseil d’administration de la Maison de la famille Le lien de Pierreville.

Elle veut que cette inclusion ne soit pas que dans les enseignements scolaires, mais aussi au niveau culturel. «Ça s’améliore, mais il y a encore beaucoup d’éducation à faire pour défaire beaucoup de préjugés et de stéréotypes voulant que les autochtones soient dépendants de l’État, soient tous des alcooliques, des drogués, des batteurs de femmes qui vivent dans la pauvreté et qui ne veulent pas s’impliquer dans la société», dit-elle en reconnaissant qu’il y a néanmoins encore beaucoup de «désorganisation» dans certaines communautés.

L’approche du Grand Conseil Waban-Aki, dit-elle, démontre «qu’il peut y avoir une approche collaborative. On tend la main pour faire des projets. On a les compétences. On a les qualifications et on s’attend qu’il y ait une concrétisation de ces partenariats pour que ce soit gagnant-gagnant», explique-t-elle. «On fait avancer la Nation et l’on contribue au développement régional en créant de l’emploi», fait-elle valoir. «C’est une approche qui devrait continuer à être valorisée et à être mise de l’avant», estime-t-elle.

Source: https://www.lenouvelliste.ca/actualites/tete-daffiche/faire-rayonner-la-nation-waban-aki-635e16018f2441faddf71f93cff44f94

Par |mars 19th, 2018|Catégories: Actualités, Presse|Commentaires fermés sur Faire rayonner la Nation Waban-Aki par Le Nouvelliste

LANCEMENT DU LIVRE “LA FORÊT DES DEUX MONDES”

C’est ce mercredi, à la Petite Chapelle Ste-Thérèse de Wôlinak, que le Conseil des Abénakis de Wôlinak lançait officiellement le livre scientifique La forêt des deux mondes écrit par monsieur Mario Marchand, historien. Grâce à cette publication, le conseil de bande ajoute ainsi une nouvelle dimension à la diffusion de son patrimoine.

Depuis près de deux décennies, le Conseil des Abénakis de Wôlinak est associé à différents  projets de recherches scientifiques en rapport avec la mise en valeur de la culture et du patrimoine  autochtone. Qu’on se souvienne du projet  Forêt Wataban réalisé en collaboration avec des chercheurs de différentes universités et dont l’objectif visait, entres autres, à initier les élèves  des écoles primaires à  la culture traditionnelle des Autochtones. Plus récemment, avec la recherche archéologique sur le territoire des  Abénakis de Bécancour, ce sont des jeunes étudiants de Wôlinak qui ont été sensibilisés au patrimoine et à la culture de leurs ancêtres.

Pour les Abénakis, comme pour la plupart des nations algonkiennes, la forêt représente toujours  le lieu ancestral de leur culture. En s’associant à l’historien Mario Marchand, c’est un regard critique qui est porté sur l’appropriation  de la forêt par la société moderne.

L’auteur du livre n’en est pas à ses débuts comme promoteur de la culture des Premières Nations dans la région. Au cours de sa carrière,  il a participé à des documentaires et publié des articles sur l’histoire des Autochtones de la Mauricie. Par ailleurs, au service du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, il a réalisé une importante recherche portant sur la définition et les limites du territoire ancestral des Abénakis au Québec. De plus, tout récemment, il a été le maître d’œuvre de la transformation de  la petite chapelle de Wôlinak en centre d’interprétation consacré à l’histoire de la mission des Abénakis de  Bécancour.

Son livre,  La forêt des deux mondes,  se situe dans la mouvance de l’anthropologie historique, c’est-à-dire qu’il aborde l’histoire en considérant des enjeux de société qui demeurent d’actualité.  Les Autochtones y trouvent une place prépondérante, car en tout premier lieu c’est bien de leur histoire qu’il est question dans cette publication. Cependant, cet ouvrage scientifique s’adresse également à tous ceux qui ont un intérêt pour la forêt et pour l’histoire de la Mauricie.

Il sera possible de se procurer le livre au coût de 35$ en appelant au Conseil des Abénakis de Wôlinak (819 294-6696) ou encore, au  Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, (819 294-1686). Le tirage du livre est cependant limité à cent exemplaires.

***
Synopsis du livre La forêt des deux mondes 

La forêt des deux mondes, représentations collectives
et transformation du paysage, Algonkiens et Euro-Canadien
en Mauricie (1534 à 1934).

 

L’historien Mario Marchand s’intéresse au changement culturel et à la transformation du paysage en Mauricie. Son livre traite de l’histoire culturelle de l’environnement concernant deux imaginaires sociaux: celui des Algonkiens et celui des Euro-Canadiens. De plus, les représentations collectives de la forêt sont envisagées comme des idées, des perceptions, voire des concepts qui prennent forme dans les mentalités. La transformation du paysage, quant à elle, traduit le rapport à l’environnement de deux mondes différents, et ce, pendant près de 400 ans.

Le principal objet du livre est la forêt des Autochtones, qui en demeure le fil conducteur. En conséquence, la forêt des Allochtones n’est le plus souvent envisagée que par rapport à l’autre. Redonner aux Autochtones une parole en comparaison des écrits des Allochtones (Blancs) est au cœur de la problématique de ce livre. En effet, pour l’auteur, la parole autochtone a une valeur historique indéniable dans la mesure où elle est mise en corrélation avec les écrits de témoins qui ont côtoyé les Autochtones et qui avaient les qualités nécessaires pour décrire le monde de la forêt.

Le livre La forêt des deux mondes se situe dans la mouvance de l’anthropologie historique, c’est-à-dire qu’il aborde l’histoire en considérant des enjeux de société qui demeurent d’actualité. Les Autochtones y trouvent une place prépondérante, car en tout premier lieu c’est bien de leur histoire qu’il est question dans cette publication. Cependant, cet ouvrage scientifique s’adresse également à tous ceux et celles qui ont un intérêt pour la forêt et pour l’histoire de la Mauricie.

Par |décembre 7th, 2017|Catégories: Actualités, Communiqués et Avis, Presse|Commentaires fermés sur LANCEMENT DU LIVRE “LA FORÊT DES DEUX MONDES”

ACTUALITÉS

GRAND TROC DE NOËL

Par |novembre 28th, 2018|Catégories: Actualités|Commentaires fermés sur GRAND TROC DE NOËL

NOUVELLE CAPSULE DE LA SÉRIE « LES ABÉNAKIS DE BÉCANCOUR D’HIER À AUJOURD’HUI » EN LIGNE

La troisième capsule vidéo historique intitulée Les Abénakis de Bécancour d’hier à aujourd’hui, réalisée par le producteur-cinéaste Pierre St-Yves, en collaboration avec l’historien Mario Marchand, est maintenant disponible sur le web!

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Par |novembre 21st, 2018|Catégories: Actualités|Commentaires fermés sur NOUVELLE CAPSULE DE LA SÉRIE « LES ABÉNAKIS DE BÉCANCOUR D’HIER À AUJOURD’HUI » EN LIGNE

Un marché de Noël au Musée des Abénakis

Un tout premier marché de Noël autochtone prendra place au Musée des Abénakis le 24 novembre. Ce marché mettra en vedette les artisans et artistes d’Odanak et d’ailleurs.

Ceux-ci proposeront des cadeaux de toutes sortes, comme des paniers, des tambours, des bijoux, des mocassins, des dessins au graphite et plus encore. C’est à découvrir le 24 novembre de 12h à 17h au 108, Waban-Aki, à Odanak.

Par |novembre 20th, 2018|Catégories: Actualités|Commentaires fermés sur Un marché de Noël au Musée des Abénakis

Un jardin en l’honneur des Abénakis

Saviez-vous que bien avant sa fondation, les terres qui constituent la municipalité de Richelieu faisaient partie du territoire traditionnel des Abénakis? Dans le cadre des célébrations de son 150e anniversaire, la Ville de Richelieu a tenu à souligner cette présence en inaugurant son Jardin des Abénakis, en présence de monsieur Jacques T. Watso, membre du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, à la halte routière de Richelieu, le 6 octobre dernier.

Le commerce et la pêche

L’emplacement de ce nouvel aménagement a été choisi afin de souligner l’importance de la rivière Richelieu pour les Abénakis, qui vivaient de ce côté-ci du cours d’eau. Cette situation leur permettait de traverser pour commercer aux forts Chambly et Saint-Jean ainsi qu’avec les nations autochtones situées à l’ouest du Richelieu. Le lieu est reconnu comme site de rassemblement pour les Abénakis, pour la pêche et la chasse à la sauvagine.

Des plantes comestibles

En plus d’un panneau d’interprétation, le Jardin des Abénakis consiste en un ensemble de plantes et de fleurs utilisées pour l’alimentation et l’herboristerie issues des connaissances des Premières Nations. Leur choix, ainsi que la rédaction des textes historiques, ont été réalisés en consultation avec le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki et le Musée des Abénakis.

Pour le maire de Richelieu, monsieur Jacques Ladouceur, il s’agissait d’une démarche essentielle. « Je suis très fier de cette collaboration. Il était impensable pour nous de faire ce projet sans consulter la Nation Waban-Aki. C’est de toute façon toujours comme ça que nous travaillons. Nous l’avions aussi fait avec les organismes en début d’année de même qu’en recevant les citoyens lors d’une causerie, en mars dernier. »

3e phase du circuit patrimonial

Conçu dans le cadre du 150e anniversaire de Richelieu, le Jardin des Abénakis sera aussi intégré à la 3e phase du circuit patrimonial de Richelieu, sous la thématique « Le milieu des affaires ». Les 8 autres panneaux à venir seront dévoilés lors d’un événement, le 13 décembre prochain.

Source : http://www.chamblymatin.com/environnement/environnement/un-jardin-en-l-honneur-des-abenakis.html

Par |octobre 15th, 2018|Catégories: Actualités, Presse|Commentaires fermés sur Un jardin en l’honneur des Abénakis

Deux capsules de la série « Les Abénakis de Bécancour d’hier à aujourd’hui » désormais en ligne

Les deux premières capsules vidéo historiques intitulées Les Abénakis de Bécancour d’hier à aujourd’hui, réalisées par le producteur-cinéaste Pierre St-Yves, en collaboration avec l’historien Mario Marchand, sont maintenant disponibles sur le web!
Visionnez-les dès maintenant!

Épisode 1 | Les premiers temps

Épisode 2 | La première mission

Par |septembre 24th, 2018|Catégories: Actualités|Commentaires fermés sur Deux capsules de la série « Les Abénakis de Bécancour d’hier à aujourd’hui » désormais en ligne

Un regard synthèse sur l’histoire de la forêt et des Abénakis de Wôlinak

De gauche à droite: Alain O’Bomsawin, conseiller au Conseil des Abénakis d’Odanak; Daniel G. Nolett, directeur général du Conseil des Abénakis d’Odanak; Dave Bernard, directeur général du Conseil des Abénakis de Wôlinak; Pierre St-Yves, producteur-cinéaste et Mario Marchand, historien.

Le Conseil des Abénakis de Wôlinak, en association avec le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, ainsi que la Société du parc industriel et portuaire de Bécancour, Parcs Canada, le Secrétariat aux affaires autochtones, l’honorable Donald Martel, le CN, Culture Centre-du-Québec et les Productions HDS présentaient le tout nouveau projet de capsules vidéo historiques intitulées « Les Abénakis de Bécancour d’hier à aujourd’hui », ce vendredi 14 septembre, à la Petite Chapelle Ste-Thérèse de Wôlinak.

Depuis près de deux décennies, les Abénakis de Wôlinak sont associés à différents projets de recherches scientifiques en lien avec la mise en valeur de la culture autochtone. Tout récemment, avec la création d’un centre d’interprétation portant sur l’histoire de la mission de Bécancour et la publication du livre La forêt des deux mondes : Représentations collectives et transformation du paysage (1534-1934), le Conseil des Abénakis de Wôlinak s’est résolument inscrit dans la diffusion de son patrimoine.

Pour donner suite à ces réalisations et grâce à un financement de l’ordre de 12 000$ provenant des différents partenaires nommés précédemment, le lancement d’aujourd’hui présentait les deux premières capsules vidéo d’une série de quatre portant sur l’histoire des Autochtones de la région, en particulier celle des Abénakis de Wôlinak. Pour la réalisation de ce projet, les Abénakis ont fait appel à deux professionnels reconnus dans leur domaine respectif. Il s’agit de l’historien Mario Marchand et du producteur-cinéaste Pierre St-Yves. Outre la participation de professionnels de la culture autochtone, le documentaire met de l’avant des témoignages de membres de la communauté de Wôlinak. D’une durée totale d’environ 20 minutes, la production prend la forme de capsules vidéo, chacune d’elle portant sur un thème en particulier :

  •  Les Abénakis des premiers temps
  • Les Abénakis et les missions
  • Le troc des cultures
  • La forêt des deux mondes

Une fois l’ensemble du documentaire complété en novembre prochain, il sera possible de visionner les quatre capsules historiques en intégralité sur le web.

Par |septembre 17th, 2018|Catégories: Actualités, Communiqués et Avis|Commentaires fermés sur Un regard synthèse sur l’histoire de la forêt et des Abénakis de Wôlinak

BULLETIN D’INFORMATION

GRAND TROC DE NOËL

NOUVELLE CAPSULE DE LA SÉRIE « LES ABÉNAKIS DE BÉCANCOUR D’HIER À AUJOURD’HUI » EN LIGNE

La troisième capsule vidéo historique intitulée Les Abénakis de Bécancour d’hier à aujourd’hui, réalisée par le producteur-cinéaste Pierre St-Yves, en collaboration avec l’historien Mario Marchand, est maintenant disponible sur le web!

Visionnez-la dès maintenant!

Un marché de Noël au Musée des Abénakis

Un tout premier marché de Noël autochtone prendra place au Musée des Abénakis le 24 novembre. Ce marché mettra en vedette les artisans et artistes d’Odanak et d’ailleurs.

Ceux-ci proposeront des cadeaux de toutes sortes, comme des paniers, des tambours, des bijoux, des mocassins, des dessins au graphite et plus encore. C’est à découvrir le 24 novembre de 12h à 17h au 108, Waban-Aki, à Odanak.

AUTRES PUBLICATIONS

Programmation estivale 2017 | Musée des Abénakis

Le Musée des Abénakis propose trois nouvelles expositions temporaires à visiter à compter du 15 juin, et ce, jusqu’au 17 septembre 2017, ainsi qu’une application numérique innovante à découvrir dès cet été !

Les expositions temporaires

D’abord, l’exposition Enfant de la terre de l’artiste d’origine algonquine Samian propose une trentaine de photographies, en noir et blanc, d’enfants et d’aînés, qui ont été prises lors de ses multiples voyages aux quatre coins du globe: Égypte, Maroc, Nicaragua, Nouvelle-Calédonie, Costa Rica, mais également au Canada, à Mingan, plus précisément. Les clichés de l’artiste placent l’humain au cœur de sa démarche artistique et rappellent ainsi que nous sommes tous des enfants de la terre. L’exposition Enfant de la terre, est une production Place des Arts qui est rendue possible grâce au soutien financier de la fondation de la Place des Arts.

Également, grâce au projet Mawita’jig — Art et vision autochtones, mis sur pied par le Centre d’artistes vaste et vague, le Musée des Abénakis est fier de présenter deux expositions qui en sont issues.  Mawita’jig vise un rapprochement entre les communautés autochtones et non-autochtones en misant sur la force du langage artistique.

La première exposition, Offrandes, est une installation multimédia qui propose une réflexion sur la valeur et le sens des offrandes. Elle explore la complexité et la diversité des différentes pratiques liées au geste d’offrir. Elle constitue également une occasion innovatrice pour les artistes et les membres des communautés autochtones et non autochtones de collaborer à la création d’une œuvre en constante évolution.

La seconde exposition, Territoires partagés, offre une incursion dans un univers où la vision du monde autochtone, l’inter connectivité et l’oralité jouent un rôle de premier plan. Le but de cette exposition : favoriser une compréhension et une appréciation accrue de l’art autochtone contemporain.

L’application numérique

Afin de donner accès aux musées québécois à de nouvelles technologies, le ministère de la Culture et des Communications a octroyé une aide financière de 140 000 $ au Musée des Abénakis pour permettre la création d’une nouvelle application numérique innovante : Mémoire d’un peuple. Cette application permettra de mieux faire connaître à la population la présence et l’héritage culturel des Abénakis. Celle-ci se décline en trois activités sur tablette numérique, se déroulant tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du Musée.

De plus, en accordant au Musée des Abénakis un don de 30 000 $, la fondation RBC s’est associée à ce projet pour favoriser davantage la transmission de la culture abénakise aux générations futures de même que le partage des connaissances culturelles et patrimoniales entre autochtones et allochtones. Grâce à ce don supplémentaire, cela  permettra la mise en valeur et la préservation du patrimoine culturel de la Première Nation des Abénakis ainsi que l’éducation de l’ensemble des clientèles du Musée des Abénakis à la réalité des autochtones.

Le Musée des Abénakis

Depuis 1965, le Musée assure la promotion du développement culturel de la Première Nation des Abénakis et la conservation de ses traditions millénaires. Ayant accueilli plusieurs milliers de visiteurs depuis son ouverture, le Musée des Abénakis est un lieu dynamique de diffusion et d’animation éducative et culturelle.

Le Musée des Abénakis est subventionné par le ministère de la Culture et des Communications du Québec ainsi que par le Conseil des Abénakis d’Odanak.

Lancement de Compostage W

Un texte de Marc Rochette pour Le Nouvelliste

Le Traiteur W de Wôlinak vient de lancer officiellement le projet Compostage W.

Sur la photo: Karine Richard, chargée de projet en environnement, Émilie Charest, conseillère en gestion des matières résiduelles, Manon-Lyne Trottier, directrice des opérations pour Traiteur W, le député Marc H. Plante et Stéphane Greffard, du ministère des Affaires autochtones et du Nord Canada. © François Gervais, Le Nouvelliste

Depuis novembre 2015, l’équipe du Bureau environnement et terre du Conseil des Abénakis de Wôlinak, conjointement avec le Défi On recycle de la Chambre de commerce et d’industrie du Coeur-du-Québec, travaillent à l’élaboration de ce projet novateur en développement durable.

Depuis sa création, le Défi souhaitait réaliser des activités de formation et de sensibilisation qui mènent à l’action du compostage dans les écoles du territoire. Or, considérant que le Traiteur W offre le service de cafétéria dans onze écoles de la Commission scolaire de La Riveraine, cette entreprise était une porte ouverte pour l’intégration du compostage des résidus alimentaires issus des cafétérias.

C’est donc lors de la conférence de presse annonçant le nouveau service traiteur de Wôlinak que l’idée de départ a émergé tout naturellement. Ce projet étant le premier de ce genre au Québec, aucune ligne directrice n’était établie.

«Par conséquent, c’est avec une immense fierté que nous pouvons affirmer que ce sont plus de 1500 élèves répartis dans trois écoles ainsi que 20 % de la population de Wôlinak qui ont décidé de participer à ce projet pilote sur une base volontaire. La collecte se fait depuis un peu plus d’un mois dans les écoles et commencera sous peu dans la communauté», ont annoncé Karine Richard et Émilie Charest.

L’amorce de ce projet d’une valeur de près de 160 000 $ a été rendue possible grâce au financement majeur du ministère des Affaires autochtones et du Nord Canada ainsi que celui du Développement durable de l’Environnement et de la Lutte au changement climatique.

De plus, une aide financière non négligeable a été octroyée par le Secrétariat aux Affaires autochtones ainsi que par le Fonds Aluminerie de Bécancour pour les collectivités durables. Finalement, la Régie intermunicipale de gestion intégrée des déchets Bécancour-Nicolet-Yamaska financera pendant une période de trois ans les activités d’information, de sensibilisation et d’éducation dans les écoles.

Dans une optique d’inclusion de la collectivité, le compost récolté sera mis à profit, entre autres, dans des projets de verdissement par les écoles et de la communauté selon la disponibilité et les besoins, le tout gratuitement.

«Nous sommes convaincus que la réalisation de ce projet aura une incidence au-delà de la gestion des matières résiduelles organiques. Il favorisera un sentiment de fierté auprès des jeunes qui participeront, tout d’abord au compostage dans leurs écoles et par la suite à la réalisation de projets verts.

Les initiatives environnementales étant de plus en plus au coeur de la conscience sociale, les jeunes des écoles touchées par le projet auront le sentiment d’accomplir quelque chose d’important pour la communauté centricoise et les générations futures», ont-elles conclu.

Source: http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/affaires/201705/17/01-5099080-lancement-de-compostage-w.php

FAIRE HONNEUR AUX ABÉNAKIS

FAIRE HONNEUR AUX ABÉNAKIS

Article paru dans La Tribune, écrit par Alain Goupil

(Sherbrooke) L’apport historique du peuple abénaquis sera coeur des activités du Centre culturel et du patrimoine Uplands de Lennoxville dans le cadre des fêtes du 150e anniversaire du Canada.

Le lancement du projet de Nikitotegwasis à Lennoxville a eu lieu jeudi au Centre culturel et du patrimoine Uplands de Lennoxville. En avant-plan: Mathieu O’Bomsawin, dir. du Musée Abenakis à Odanak et Daniel Gauthier Nolet, dg du Conseil des Abénakis. Derrière: Nancy Robert, dir. d’Uplands, Patricia Lachapelle, archiviste au Musée Abenakis d’Odanak, Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead, et David Price, prés. du conseil de l’arrondissement de Lennoxville. SPECTRE MÉDIA, JESSICA GARNEAU

À compter du mois de mai et jusqu’à la fin de l’année, le Centre Uplands soulignera la présence des Abénaquis sur le territoire de Lennoxville par l’entremise d’un projet intitulé « De Nikitotegwasis à Lennoxville » grâce auquel les visiteurs pourront se familiariser avec l’art, la culture et les traditions du peuple abénaquis, dont la présence dans le nord-est de l’Amérique remonte à plus de 12 000 ans.

Selon les recherches historiques, Nikitotegwasis ou « petite rivière qui bifurque » servait aux Abénaquis à désigner le territoire actuel de Lennoxville.

Lors du dévoilement du projet, jeudi, au Centre culturel Uplands, le directeur du Musée des Abénakis d’Odanak, Mathieu O’Bomsawin, a rappelé que plusieurs fouilles archéologiques effectuées ces dernières années témoignent de l’occupation du territoire sherbrookois par la nation abénaquise.

« La région de Lennoxville et de Sherbrooke fait partie du territoire traditionnel des Abénakis, a-t-il rappelé. Les fouilles ont permis de mettre au jour des campements et des établissements ici même à Lennoxville. »

Selon M. O’Bomsawin, les Abénakis se sont servis du territoire à des fins commerciales, mais aussi à des fins diplomatiques avec les Canadiens français et anglais, avant de se replier petit à petit vers d’autres territoires. « Le projet de Nikitotegwasis à Lennoxville s’inscrit dans cette démarche de revenir aux sources, de revenir sur notre territoire traditionnel, d’échanger avec les gens et de faire la promotion de la nation abénaquise, de son héritage, de son apport et de sa culture. »

La directrice du Centre Uplands, Nancy Robert, a pour sa part indiqué que le projet aura plusieurs volets et ne sera pas confiné au Centre, situé sur la rue Speid : « Le projet va se déplacer dans les écoles et lors de la Journée de l’amitié. À Uplands, il va y avoir un jardin autochtone avec les trois serres. A l’intérieur, nous allons présenter une exposition d’art autochtone ainsi que sur le 150e anniversaire du Canada. Nous aurons aussi une exposition à l’extérieur à l’automne dans le cadre du mois de la photo, appelée « Régalia, fierté autochtone », qui se tiendra dans le boisé. Tout au long de l’année, il va y avoir des animations au cours de l’été. Les gens vont pouvoir assister à la fabrication de paniers abénaquis, contempler des oeuvres contemporaines et traditionnelles et entendre des contes autochtones »

La députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, a annoncé que le projet a reçu une aide financière de 25 750 $ de Patrimoine Canada, puisque celui-ci s’inscrivait dans le cadre des fêtes du 150e.

« À l’occasion du 150e anniversaire du Canada, on souhaite mettre à l’avant-plan la diversité de nos communautés et l’importante contribution des peuples autochtones et c’est exactement ce que le projet d’Uplands propose », a-t-elle déclaré.

L’arrondissement de Lennoxville a contribué au projet à hauteur de 4000 $, auxquels s’est ajoutée une somme de 1500 $ de la part de la Fondation des Townshippers.

Source: http://www.lapresse.ca/la-tribune/arts/201704/27/01-5092564-faire-honneur-aux-abenakis.php