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La communauté d’Odanak choisie pour y construire l’un des 12 refuges au Canada pour femmes, enfants et personnes 2SLGBTQQIA+ autochtones fuyant la violence familiale

Le gouvernement du Canada, par l’entremise de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) et de Services aux Autochtones Canada (SAC), avec l’aide de partenaires Autochtones, a sélectionné des bénéficiaires pour la construction de 12 refuges au Canada pour les femmes, les enfants et les personnes 2SLGBTQQIA+ autochtones fuyant la violence familiale.

Le 17 juin dernier, l’honorable Ahmed Hussen, ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social, ainsi que l’honorable Marc Miller, ministre des Services aux Autochtones, ont annoncé plus de 85 millions de dollars pour construire et soutenir l’exploitation sur cinq ans de 12 nouveaux refuges d’urgence à travers le Canada, et que 10,2 millions de dollars seront investis annuellement par la suite.

Cette initiative permettra d’ajouter 12 nouveaux refuges au réseau existant de refuges de SAC pour les femmes, les enfants et les personnes 2SLGBTQQIA+ autochtones qui seront construits en partenariat avec les communautés suivantes :

  • Première Nation d’Odanak, Québec
  • Nation Lil’wat, British Columbia
  • Nation crie de Sturgeon Lake, Alberta
  • Première nation de Whitefish Lake #459, Alberta
  • Le Grand Conseil de Prince Albert, Saskatchewan
  • Keeseekoowenin, Manitoba
  • Hollow Water, Manitoba
  • Première nation Wasauksing, Ontario
  • Première nation Natoaganag (Eel Ground), Nouveau-Brunswick
  • Première nation d’Acadia, Nouvelle-Écosse
  • Conseil des Premières nations du Yukon, Yukon
  • Société régionale Inuvialuit, Territoires du Nord-Ouest

Ces refuges seront dirigés par des Autochtones et fourniront un lieu d’hébergement et des services de soutien essentiels, adaptés à la culture, qui aideront les survivants de situations de violence familiale à se remettre du traumatisme qu’ils ont subi, leur donneront accès à des programmes de soutien et créeront un environnement stable où ces personnes pourront commencer à reprendre une vie autonome. Ils constituent également un élément essentiel de la Voie fédérale concernant les femmes, les filles et les personnes 2ELGBTQQIA+ autochtones disparues et assassinées, la réponse du gouvernement du Canada aux appels à la justice de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées, et une contribution importante au plan d’action national visant à mettre fin à la violence contre les femmes autochtones et les membres de la communauté 2SLGBTQQIA+.

Dans l’Énoncé économique de l’automne de 2020, le gouvernement du Canada a annoncé un investissement de 724,1 millions de dollars pour élaborer une stratégie globale de prévention de la violence afin d’accroître les services de soutien adaptés à la culture pour les femmes, les enfants et les personnes 2SLGBTQQIA+ autochtones victimes de violence fondée sur le sexe. Ces fonds soutiendront la construction de refuges et de logements de transition pour les Premières Nations, les Inuits et les Métis partout au pays, y compris dans les réserves, dans le Nord et en milieu urbain. Cette initiative est aussi une action clé de la Voie fédérale. De plus amples renseignements sur la stratégie globale de prévention de la violence seront annoncés au cours des prochains mois.

Le gouvernement du Canada prend très au sérieux la question de la violence faite aux femmes, aux enfants et aux personnes 2SLGBTQQIA+ autochtones et continuera de travailler en partenariat avec les organisations autochtones, les gouvernements provinciaux et territoriaux, ainsi qu’avec des partenaires externes afin d’élaborer des solutions efficaces et adaptées à la culture.

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VOICI NOTRE TOUT NOUVEAU LOGO !

Plus épurée et actuelle, c’est ce que le GCNWA visait lorsqu’il a approché la firme de graphisme Onakì Création afin de concevoir sa toute nouvelle image de marque. Passant de 3 employés à près de 80, le GCNWA a connu une évolution impressionnante au courant des dernières années et nous souhaitions que notre image le reflète. C’est donc avec fierté que nous vous présentons aujourd’hui notre nouveau logo inspiré du mot « 𝐰𝟖𝐛𝐚𝐧𝐚𝐤𝐢 », qui signifie « 𝕡𝕖𝕦𝕡𝕝𝕖 𝕕𝕦 𝕤𝕠𝕝𝕖𝕚𝕝 𝕝𝕖𝕧𝕒𝕟𝕥 ».

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La Nation Abénakise affirme sa capacité à gérer la protection de sa jeunesse

En avril dernier, la Nation Abénakise a signifié officiellement aux gouvernements fédéral et provincial sa volonté d’appliquer la loi C-92 dans son intégralité et ainsi, gérer la totalité des actions reliées aux services à l’enfance et à la famille. Depuis le 1er janvier 2020, la loi fédérale C-92 reconnaît explicitement le droit inhérent des peuples autochtones à exercer leurs propres juridictions en matière de services à l’enfance et à la famille, incluant la protection de la jeunesse.

Depuis maintenant près de deux ans, les conseils d’Odanak et de Wôlinak travaillent à consolider les services généraux aux familles, mais également, à l’intégration des services en protection de la jeunesse au programme N8wkika.

Le programme N8wkika (services à l’enfance et à la famille de la Nation Abénakise) est en place depuis maintenant dix ans et soutient les familles dans l’ensemble de leurs besoins. Depuis une décennie maintenant, ce sont plus de 200 enfants qui ont bénéficié de suivis individuels ou familiaux. Ces milieux familiaux ont été sondés et ont affirmé qu’ils souhaitent que les communautés d’Odanak et de Wôlinak exercent leur juridiction et encadrent de manière autonome la totalité des services, incluant la protection de sa jeunesse.

Au fil des ans et de la pratique quotidienne, il a clairement été démontré que la Nation Abénakise détient les compétences, expertises et connaissances lui permettant d’appuyer les familles dans le besoin. De plus, ce sont les ressources de la Nation Abénakise qui détiennent toutes les connaissances culturelles traditionnelles qui assurent des interventions adaptées aux besoins spécifiques des enfants et de leur famille. C’est par la pratique holistique, connectée aux forces des familles et alliée à l’approche communautaire que la Nation Abénakise va assurer le mieux-être des enfants des communautés d’Odanak et de Wôlinak.

La collaboration entre la Nation Abénakise et la direction de la protection de la jeunesse (DPJ) étant très constructive et sachant que les ressources de la DPJ possèdent elles-mêmes une expertise essentielle, Odanak et Wôlinak proposent que des discussions mènent à un partenariat qui verra la Nation gérer de manière autonome sa protection de la jeunesse en conservant une collaboration étroite avec le service de protection de la jeunesse provinciale.

La Nation Abénakise en est donc rendue à l’étape de finalisation du développement des structures légales, administratives et cliniques qui lui permettront de se doter de toutes les ressources nécessaires à la gestion de la totalité des services à l’enfance et à la famille et d’assurer la protection de sa jeunesse.

Il est prévu qu’en début d’année 2023, les enfants des communautés d’Odanak et de Wôlinak seront protégés par les ressources internes en collaboration avec les partenaires provinciaux et fédéraux qui respecteront l’autodétermination de la Nation Abénakise.

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Le SEFPN maintenant N8wkika !

Les Services à l’Enfance et à la Famille des Premières Nations (SEFPN Odanak et Wôlinak) du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki souhaitent célébrer la Nation W8banaki et ses racines en se dotant d’une appellation en langue abénakise.

C’est pourquoi nous sommes fiers de vous annoncer aujourd’hui que les services sociaux s’adressant aux familles d’Odanak et de W8linak s’appelleront désormais N8wkika (prononcé Naonwkéka) qui signifie « semer à long terme ».

Œuvrer au mieux-être des familles, c’est s’engager -semer- à long terme ; accompagner et soutenir plusieurs générations qui désirent le meilleur pour leur enfants.

Longue vie aux services N8wkika !

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Joyce Echaquan, les Abénakis témoignent leur appui

Les Abénakis s’unissent pour appuyer la famille et la communauté de Joyce Echaquan dans cette terrible épreuve. Ainsi, la Nation Waban-Aki annonce son appui financier dans les démarches judiciaires qui seront entreprises suite à la période douloureuse de deuil.

En effet, après que la famille de la défunte ait affirmé sa volonté d’obtenir justice, et ce avec raison, la Nation Waban-Aki a choisi d’appuyer respectueusement cette démarche. Bien qu’un tel appui financier ne pourra malheureusement pas alléger la douleur et la colère de la famille, nous tenons à leur apporter notre soutien dans leur démarche vers la justice. Au moment souhaité par la famille, le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki (GCNWA) se fera un honneur de discuter avec celle-ci afin de considérer leurs besoins et planifier l’appui.

« Nous témoignons toutes nos sympathies à la famille et la communauté Atikamekw. Nous sommes tous choqués par un tel drame que nous ne pouvons laisser sans action. Action en justice, poursuite au criminel, enquête du coroner, il est d’une importance capitale que justice soit rendue. » Affirme catégoriquement Denys Bernard, le directeur général du GCNWA.

Daniel G. Nolett, directeur général du Conseil des Abénakis d’Odanak abonde dans le même sens : « Nous sommes attristés par ce drame inacceptable et croyons fermement que justice devra être rendue. Nos pensées sont avec la famille et la communauté. »

En toute solidarité, nous espérons que ce drame puisse enfin signer la fin d’une époque inacceptable.

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MISE À JOUR | Audiences pour les dossiers de revendications particulières de la Nation W8banaki

En février 2012, les Premières Nations des Abénakis d’Odanak et de Wôlinak déposaient devant le Tribunal des revendications particulières les trois (3) dossiers apparaissant ci-dessous :

  • SCT-2001-11 : Odanak et le régime seigneurial (1635-1863) ;
  • SCT-2002-11 : La seigneurie de Bécancour : les limites originales (1647-1941) ;
  • SCT-2003-11 : La cession des 38 lots dans le Domaine des Abénakis de Saint-François (1858-1884). 

Les audiences seront publiques et viseront à entendre les témoins experts qui ont été retenus par les parties.

Les audiences du Tribunal débuteront le mercredi 9 septembre 2020 à 9h15. Elles auront d’abord lieu en mode virtuel sur la plateforme « Zoom » au lien suivant : https://us02web.zoom.us/j/85744090750

À noter que le lien Zoom sera différent pour chaque bloc de témoignage. Nous veillerons à diffuser le nouveau lien sur nos réseaux sociaux dès que nous possèderons l’information.

Les journées d’audition pour le premier bloc de témoignages sont les suivantes :

  • Du 9 au 11 septembre 2020 ;
  • Du 14 au 16 septembre 2020.

À moins de changements ponctuels, l’horaire d’audience sera le suivant :

  • De 9h30 à 12h30, avec une pause de 10-15 minutes
  • De 14h à 16h30, avec une pause 10-15 minutes

Les participants à la conférence Zoom devront désactiver leur caméra et leur microphone lors de la connexion. Lorsque les participants se connecteront, ils seront d’abord dirigés dans une « salle d’attente ». Par la suite, le greffier leur permettra de rejoindre la conférence. Si un participant se connecte en cours d’audition et non avant le commencement ou pendant une pause, il est possible que cela prenne un certain temps avant qu’il puisse rejoindre l’audition puisque le greffier attendra un moment opportun pour accepter le participant afin d’éviter toute distraction en cours d’audition.

Les audiences en personne reprendront dès le 29 septembre 2020 au Musée des Abénakis à l’adresse suivante : 108, rue Waban-Aki, Odanak (Québec).

Toutefois, en raison des règles de distanciation physique en vigueur, un nombre limité de personnes pourra assister à l’audience. Pour cette raison, les audiences seront également retransmises en direct sur l’application « Zoom ». Le port du masque sera requis pour les personnes qui seront physiquement présentes aux audiences.

Vous pouvez consulter les documents suivants pour en connaître davantage sur les audiences à venir :

Veuillez aussi prendre note que l’ensemble de la documentation procédurale liée à ces revendications se retrouve sur le site internet du Tribunal des revendications particulières à l’adresse suivante : https://www.sct-trp.ca/

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ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE DU COMITÉ DE CHASSE ET PÊCHE ABÉNAKIS

Kwaï chers membres de la Nation,
Nous vous invitons à l’assemblée générale annuelle du comité de chasse et pêche abénakis. Plusieurs sujets y seront abordés pour lesquels nous souhaiterions obtenir l’avis des détenteurs de permis de chasse, pêche et piégeage abénakis. À l’endos de cette lettre, vous trouverez le projet d’ordre du jour associé à cette rencontre. Le port du masque et la désinfection des mains seront obligatoires à votre entrée. Nous vous demandons également de bien vouloir respecter la distanciation sociale.

Quand : Samedi 12 septembre 2020, 10h

Où : Salle communautaire d’Odanak, 58 rue Waban-Aki, Odanak, J0G 1H0

Pour consulter l’ordre du jour, cliquez ici.

À propos du comité de chasse et pêche abénakis
Le comité de chasse et pêche abénakis est un comité apolitique composé d’une dizaine de membres abénakis agissant à titre de bénévoles et ayant à cœur la poursuite des activités traditionnelles tels que la chasse, la pêche et le piégeage. Le comité a pour mandat de formuler des recommandations en lien avec la pratique de ces activités pour approbation auprès des conseils. Une fois approuvée, les recommandations sont alors acheminées au comité de suivi de l’entente de chasse, pêche et piégeage convenue entre la Nation et le gouvernement du Québec ou selon les sujets, le gouvernement du Canada. Il est possible de joindre le comité en tout temps.

Pour tous commentaires ou questions, veuillez communiquer avec Suzie O’Bomsawin au sobomsawin@gcnwa.com ou au 819.294.1686.

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Projet de la ligne d’interconnexion des Appalaches-Maine par Hydro-Québec

La Nation W8banaki ne reconnaît aucun chevauchement de territoire avec la Nation Huronne-Wendat

Le 18 août dernier, lors d’une séance du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) tenue à Thetford Mines, le Chef de la communauté d’Odanak, M. Rick O’Bomsawin, s’est prononcé au nom de la Nation W8banaki sur la position que cette dernière adoptait face au projet de la ligne d’interconnexion des Appalaches-Maine d’Hydro-Québec. Étant situé au cœur du Ndakina, le territoire ancestral de la Nation W8banaki, ce projet de ligne électrique, tel qu’exprimé par M. O’Bomsawin, reçoit l’entier appui de la communauté abénakise, mais à certaines conditions.  

En effet, le Chef fut sans équivoque sur la question du positionnement politique de la Nation W8banaki en lien avec les soi-disant chevauchements territoriaux avec la Nation Huronne-Wendat. La Nation W8banaki n’accorde aucune reconnaissance aux prétentions de la Nation Huronne-Wendat concernant les secteurs du Nionwentsïo chevauchant le Ndakina. Advenant le cas où cette position ne serait pas prise en considération par les différentes instances, le message du porte-parole de la Nation W8banaki est clair : « si une autre Nation revendique des droits sur ce territoire qui nous appartient à 100%, y compris le Maine, nous allons bloquer le projet ».

Le 19 août 2020, Me Simon Picard, porte-parole de la Nation Huronne-Wendat dans le cadre de la séance quotidienne du BAPE, a affirmé que la Nation Huronne-Wendat souhaite que le BAPE reconnaisse l’occupation passée et actuelle de leur Nation au sein du territoire sur lequel se tiendra le projet de la ligne d’interconnexion. Toujours au nom de la Nation, il a également prétendu que les dirigeants de la Nation Huronne-Wendat étaient ouverts à discuter avec ceux des Abénakis. La Nation W8banaki tient à préciser que cette déclaration est erronée. En effet, au cours des dernières années, plusieurs tentatives ont été initiées par la Nation W8banaki afin d’aborder les prétentions territoriales huronnes-wendat. Une dernière correspondance a été envoyée à Wendake en octobre 2019 de la part de la Nation W8banaki afin de leur offrir l’opportunité de préciser officiellement leur territoire, correspondance qui n’aura finalement jamais eue suite. (Consultez cette lettre en cliquant sur le lien précédent.)

La Nation W8banaki tient également à invalider l’argument apporté par Me Picard concernant le traité Huron-Britannique (traité Murray) signé en 1760. En effet, toujours selon les dires de Me Picard, ce traité démontrerait que la Nation Huronne-Wendat était établie sur le territoire concerné par les travaux du projet d’Hydro-Québec. Cet argument n’a aucune valeur puisque ce traité n’a pas de portée territoriale. Jusqu’à présent, aucune carte n’a été retrouvée pour indiquer la portée territoriale de ce traité. Même chose pour le protocole sur la consultation et l’accommodement convenu en janvier 2019 entre cette Nation et le gouvernement fédéral. Le Fédéral ne reconnait pas de territoire ancestral dans le cadre de tels protocoles, mais prend plutôt acte de la perspective d’une Nation par rapport aux droits ancestraux ou issus de traités qu’elle affirme détenir sur un territoire.

En résumé, la Nation Huronne-Wendat n’a, jusqu’à présent, pas été en mesure de fournir les éléments requis afin de démontrer leur soi-disant occupation dudit territoire. C’est pourquoi la Nation W8banaki considère leurs prétentions comme une tentative de réécriture de l’histoire à leur avantage. La Nation W8banaki est absolument en désaccord avec l’inclusion de la Nation Huronne-Wendat dans ce processus et réitère qu’elle assume déjà très bien l’intendance de ce secteur du Ndakina.

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AVIS | Code de pêche

La protection de la faune a porté à notre attention une problématique quant aux pratiques de pêche de certains membres.

En effet, il semble que la partie située sur la pointe de la rivière Bécancour à environ 350 pieds de la limite sud de la communauté de Wôlinak soit une zone de pratique problématique.

Veuillez noter que cette zone se trouve hors des limites de la communauté de Wôlinak.  

De plus, nous tenons à rappeler que les membres pratiquant à l’extérieur des limites doivent se référer au Code de pratique relatif à la pratique des activités de pêche des Abénakis d’Odanak et de WôlinakAutrement, les membres s’exposent à des amendes et sanctions.

Ainsi, nous vous invitons à consulter le code de pratique afin de vous assurer de connaître les modalités pour ce secteur.

CONSULTEZ-LE ICI : Code de pratique relatif à la pratique des activités de pêche des Abénakis d’Odanak et de Wôlinak

Bonne pêche !