DÉFILÉ W | BILLETS EN VENTE MAINTENANT! (In French only)

LE DÉCOMPTE EST COMMENCÉ! Il reste moins d’un mois avant le jour J… ou plutôt le jour « W ».

Vous pouvez procurer vos billets dès maintenant au coût de 8$ en prévente! Voici comment faire:

EN VOUS PRÉSENTANT EN PERSONNE:
À WÔLINAK: À la réception du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki situé au 10175 rue Kolipaïo, Wôlinak.

À ODANAK: Au Grand Conseil de la Nation Waban-Aki situé au 102 rue Sibosis, Odanak.

*À noter que les billets seront vendus 10$ à la porte, le soir de l’événement.

PARTAGEZ EN GRAND NOMBRE!

Une toute première programmation culturelle pour le Musée (In French only)

Le Musée des Abénakis a fièrement dévoilé sa première programmation culturelle pour le printemps 2018. De mars à juin, le Musée présentera 7 activités ludiques, vivantes, enrichissantes et diversifiées qui plairont à tous. Ces différentes activités où seront invités petits et grands permettront aux participants de vivre une rencontre culturelle captivante.

Le Musée en mode « FAMILLE »

Au Musée des Abénakis : on se relâche!
Le vendredi 9 mars, raquettes aux pieds, venez parcourir le sentier Koak d’Odanak en compagnie d’un biologiste qui vous enseignera à reconnaitre les traces laissées par les animaux. De retour au Musée, réchauffez-vous en cuisinant et dégustant une délicieuse bannique, puis créez un magnifique vitrail coloré que vous pourrez rapporter à la maison. Cette activité familiale est offerte au coût de 10 $ (8 $ pour les membres de la Société historique d’Odanak).

Mategwas et le sucre!
Le samedi 7 avril, laissez-vous raconter comment les Abénakis ont découvert le sirop d’érable par la conteuse Christine Sioui Wawanoloath et partez à la rencontre de Mategwas, le lièvre. Aidez-le à retrouver les œufs de Pâques qu’il a cachés un peu partout au Musée ! Cette activité adaptée pour les enfants de 2 à 8 ans est offerte au coût de 8 $ (5 $ pour les membres de la Société historique d’Odanak).

Bec et Museau au Musée
Le dimanche 29 avril, rencontrez de véritables oiseaux de proie vivants ! Apprenez-en davantage sur ces bêtes à plumes grâce à l’animation Chouette à voir! de l’Union québécoise de réhabilitation des oiseaux de proie (UQROP). Échangez ensuite avec Monsieur Antoine Martineau-Rousseau, un technicien de la faune, biologiste et trappeur professionnel, qui saura vous transmettre sa passion pour les animaux à fourrure du Québec. Cette activité est au coût de 10 $ (8 $ pour les membres de la Société historique d’Odanak).

Le Musée en mode « TRANSMISSION DE SAVOIR-FAIRE »

Wampum : enfilade de coquillages blancs
Le samedi 24 mars, en compagnie d’un artiste pluridisciplinaire qualifié, découvrez l’importance complexe des wampums ainsi que leur signification. Confectionnez ensuite votre propre bracelet perlé. Un atelier enrichissant pour les gens âgés de 16 ans et plus qui possèdent une fibre créative ou simplement un intérêt envers ces fabuleuses perles tubulaires. Cette activité vous est proposée au coût de 15 $ (10 $ pour les membres de la Société historique d’Odanak).

Le Musée en mode « SAVEURS DES PREMIÈRES NATIONS »

Nd’adbokwa : je cuisine
Le 20 mai, concoctez en équipe et dégustez des mets inspirés des Premières Nations, de l’entrée au dessert, puis rassemblez-vous avec des membres de Femmes Autochtones du Québec pour participer à un cercle de discussion. Cette activité adaptée pour les gens de 14 ans et plus est offerte au coût de 15 $ (10 $ pour les membres de la Société historique d’Odanak).

Soirée poésie
Le jeudi 7 juin en soirée, profitez de la vue que vous offre la rivière St-François et assistez à une soirée de poésie autochtone. Musique et apéro vous accompagneront lors de cette soirée extérieure où vous serez plongé dans l’univers des poètes des Premières Nations. Cette activité est offerte au coût de 20 $ (15 $ pour les membres de la Société historique d’Odanak).

Le Musée en mode « PORTES OUVERTES »

Le samedi 16 juin, profitez de nos portes ouvertes pour découvrir le Musée, ses expositions et son spectacle multimédia « la Création du monde ». Venez à la rencontre d’artistes et d’artisans abénakis et goûtez à des mets traditionnels. Cette activité est ouverte et gratuite pour tous.

Pour l’ensemble des activités (sauf l’activité portes ouvertes), il faut réserver votre place puisqu’elles sont limitées. Si vous souhaitez vous inscrire à une ou plusieurs activités, vous êtes invités à communiquer avec la réception du Musée des Abénakis au 450 568-2600 ou par courriel au [email protected].

LANCEMENT DU LIVRE “LA FORÊT DES DEUX MONDES” (In French only)

C’est ce mercredi, à la Petite Chapelle Ste-Thérèse de Wôlinak, que le Conseil des Abénakis de Wôlinak lançait officiellement le livre scientifique La forêt des deux mondes écrit par monsieur Mario Marchand, historien. Grâce à cette publication, le conseil de bande ajoute ainsi une nouvelle dimension à la diffusion de son patrimoine.

Depuis près de deux décennies, le Conseil des Abénakis de Wôlinak est associé à différents  projets de recherches scientifiques en rapport avec la mise en valeur de la culture et du patrimoine  autochtone. Qu’on se souvienne du projet  Forêt Wataban réalisé en collaboration avec des chercheurs de différentes universités et dont l’objectif visait, entres autres, à initier les élèves  des écoles primaires à  la culture traditionnelle des Autochtones. Plus récemment, avec la recherche archéologique sur le territoire des  Abénakis de Bécancour, ce sont des jeunes étudiants de Wôlinak qui ont été sensibilisés au patrimoine et à la culture de leurs ancêtres.

Pour les Abénakis, comme pour la plupart des nations algonkiennes, la forêt représente toujours  le lieu ancestral de leur culture. En s’associant à l’historien Mario Marchand, c’est un regard critique qui est porté sur l’appropriation  de la forêt par la société moderne.

L’auteur du livre n’en est pas à ses débuts comme promoteur de la culture des Premières Nations dans la région. Au cours de sa carrière,  il a participé à des documentaires et publié des articles sur l’histoire des Autochtones de la Mauricie. Par ailleurs, au service du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, il a réalisé une importante recherche portant sur la définition et les limites du territoire ancestral des Abénakis au Québec. De plus, tout récemment, il a été le maître d’œuvre de la transformation de  la petite chapelle de Wôlinak en centre d’interprétation consacré à l’histoire de la mission des Abénakis de  Bécancour.

Son livre,  La forêt des deux mondes,  se situe dans la mouvance de l’anthropologie historique, c’est-à-dire qu’il aborde l’histoire en considérant des enjeux de société qui demeurent d’actualité.  Les Autochtones y trouvent une place prépondérante, car en tout premier lieu c’est bien de leur histoire qu’il est question dans cette publication. Cependant, cet ouvrage scientifique s’adresse également à tous ceux qui ont un intérêt pour la forêt et pour l’histoire de la Mauricie.

Il sera possible de se procurer le livre au coût de 35$ en appelant au Conseil des Abénakis de Wôlinak (819 294-6696) ou encore, au  Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, (819 294-1686). Le tirage du livre est cependant limité à cent exemplaires.

***
Synopsis du livre La forêt des deux mondes 

La forêt des deux mondes, représentations collectives
et transformation du paysage, Algonkiens et Euro-Canadien
en Mauricie (1534 à 1934).

 

L’historien Mario Marchand s’intéresse au changement culturel et à la transformation du paysage en Mauricie. Son livre traite de l’histoire culturelle de l’environnement concernant deux imaginaires sociaux: celui des Algonkiens et celui des Euro-Canadiens. De plus, les représentations collectives de la forêt sont envisagées comme des idées, des perceptions, voire des concepts qui prennent forme dans les mentalités. La transformation du paysage, quant à elle, traduit le rapport à l’environnement de deux mondes différents, et ce, pendant près de 400 ans.

Le principal objet du livre est la forêt des Autochtones, qui en demeure le fil conducteur. En conséquence, la forêt des Allochtones n’est le plus souvent envisagée que par rapport à l’autre. Redonner aux Autochtones une parole en comparaison des écrits des Allochtones (Blancs) est au cœur de la problématique de ce livre. En effet, pour l’auteur, la parole autochtone a une valeur historique indéniable dans la mesure où elle est mise en corrélation avec les écrits de témoins qui ont côtoyé les Autochtones et qui avaient les qualités nécessaires pour décrire le monde de la forêt.

Le livre La forêt des deux mondes se situe dans la mouvance de l’anthropologie historique, c’est-à-dire qu’il aborde l’histoire en considérant des enjeux de société qui demeurent d’actualité. Les Autochtones y trouvent une place prépondérante, car en tout premier lieu c’est bien de leur histoire qu’il est question dans cette publication. Cependant, cet ouvrage scientifique s’adresse également à tous ceux et celles qui ont un intérêt pour la forêt et pour l’histoire de la Mauricie.

2017 Rights and Freedoms Award: the Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse announces the recipients of the Award dedicated to the Rights of Indigenous Peoples

The 2017 Rights and Freedoms Award will be presented to eight initiatives that have promoted the recognition and respect of Indigenous peoples rights throughout Québec, announced today the Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse.

The Commission has chosen the theme of Indigenous rights to mark the 10th anniversary of the United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples.

We congratulate the eight recipients for their exceptional contribution to the recognition and advancement of Indigenous rights among their communities, their Nations and throughout Québec”, has declared Camil Picard, Acting President of the Commission. “These recipients have been selected by an outstanding jury because of their great involvement. I want to take this opportunity to thank the jury for contributing to the success of the 2017 Rights and Freedoms Award”.

The jury members are Viviane Michel, President of Quebec Native Women, Béatrice Vaugrante, Executive Director of Amnistie internationale Canada francophone, Ghislain Picard, Chief of the Assembly of First Nations of Quebec and Labrador, and Alexandre Bacon, cofounder of Cercle KISIS.

The Award will be presented during a ceremony held on December 10 that will be streamed live on the Commission’s YouTube channel starting at 11:00 am. The recipients are the following :

  • The Ndakinna Office of the Grand Conseil de la Nation Waban-Aki documents traditional uses and occupation of the Ndakinna territory by the W8banakiak people (Abenakis) in order to ensure protection for their ancestral rights. The Office’s consultations have help build constructive dialogue between promoters, organizations and government ministries in favour of Nation members and to be the voice of the W8banakiak people throughout the territorial planning process.
  • The Atikamekw Nehirowisiw Declaration of Sovereignty seeks to raise awareness of and ensure the recognition of Atikamekw Nehirowisiw ancestral rights within the general population of Québec and Canada. This declaration has helped to emphasize Atikamekw presence on the territory during traditional activities and has fostered a new respect from non-Indigenous users.
  • The Centre des Premières Nations Nikanite de l’Université du Québec à Chicoutimi provides Indigenous UQAC students a welcoming place that offers the guidance and educational support they need to foster their academic success, in keeping with their culture. The Nikanite Centre also educates the academic community and the general public about Indigenous realities and cultures.
  • The poetry of Natasha Kanapé Fontaine, poet/performer, actress, visual artist and Indigenous and environmental rights activist. Kanapé Fontaine is an Innu from Pessamit, in Québec’s Côte-Nord region. Her artistic and literary approach aims to bring people from different origins together through dialogue, discussion, sharing of values, and through the “tanning of hides”, a metaphor for scratching below imperfect thoughts and consciences.
  • The Institut Tshakapesh’s Sous le Shaputuan program offers awareness activities are open both to youth in elementary, high schools, colleges, universities, and to the general public throughout Québec. Over the past 10 years, the Institut Tshakapesh’s Sous le Shaputuan program has introduced more than 100,000 young people of all ages to Innu culture.
  • The Montréal First Peoples Festival is an annual ten-day event held on unceded Mohawk territory for the past 27 years. The stated purpose of this annual cultural event is to foster kinship among peoples and respect for differences in a spirit of friendship. It is a place where cultures can meet and reconciliation can occur.
  • Avataq Cultural Institute is a non-profit charity organization incorporated in 1980 with an all-Inuit Board of Directors living in Nunavik. Its mandate is to protect and promote Inuit language and culture so that Inuktitut and Inuit culture may be preserved for present and future generations. Avataq has continually returned to seek out and consult the wisdom and leadership of Inuit Elders, and to this day is guided by the concerns, hopes, and long-term vision expressed by Elders.
  • Sébastien Grammond, judge to the Federal Court, and Christiane Guay, associate professor at the Université du Québec en Outaouais and a social worker, have been working, for nearly ten years, to expand knowledge regarding governance in Indigenous communities in the field of youth protection, an area that remains poorly documented in francophone Indigenous communities. Their work has, among other things, contributed to recognize, for the first time in Québec, Indigenous legal traditions, including customary Aboriginal adoption.

Presented since 1988 on the occasion of International Human Rights Day marking the adoption of the Universal Declaration on Human Rights December 10, 1948, the Rights and Freedoms Award is each year to an organization or an individual as a public recognition for exceptional achievement or commitment to the defence of human rights and freedoms.

The Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (Human Rights and Youth Commission) ensures the promotion and respect of the principles set out in the Québec Charter of Human Rights and Freedoms. It also ensures that the interests of children are protected and that their rights recognized in the Youth Protection Act are respected and promoted. In addition, the Commission oversees compliance with the Act respecting Equal Access to Employment in Public Bodies.

L’AGRILE DU FRÊNE POURRAIT MENACER UNE PRATIQUE ABÉNAKISE ANCESTRALE (in French only)

Annette Nolet fabrique des paniers de frêne, une pratique ancestrale. Photo : Radio-Canada

Alors que l’agrile du frêne fait des ravages un peu partout au Québec, les Abénakis d’Odanak craignent la disparition des arbres qu’ils utilisent pour la fabrication de paniers, un savoir-faire transmis de génération en génération dans la communauté.

Annette Nolet fabrique des paniers de frêne depuis des années. Une méthode qui lui a été transmise par sa mère. « Pour la perpétuité de cette activité-là, c’est clair que l’approvisionnement de frênes noirs est essentiel », dit Suzie O’Bomsawin, directrice du Ndakinna, l’entité qui s’occupe de la gestion de l’environnement et de l’aménagement du territoire au Grand Conseil de la nation Waban-Aki.

Une matière irremplaçable

Le bois de frêne noir est le seul qui soit assez flexible pour être utilisé dans la fabrication de paniers traditionnels. L’agrile du frêne n’a pas encore été détecté dans le secteur de Nicolet-Yamaska, où se situe la communauté d’Odanak, mais selon l’Agence canadienne d’inspection des aliments, ça ne saurait tarder.

« Quand toutes ces zones-là vont être visées également, il va falloir trouver des alternatives, et il n’y en aura certainement pas des millions », indique le gestionnaire foncier d’Odanak, Michel Durand-Nolet.

Des paniers faits de bois de frêne noir Photo : Radio-Canada

Éviter l’abattage préventif

Les Abénakis souhaitent préserver les frênes et éviter qu’ils soient abattus, comme ce fut le cas dans plusieurs villes dans le but de limiter la propagation.

« Quand le frêne est attaqué par l’agrile, oui, on peut l’abattre, mais ce n’est pas la bonne idée d’abattre l’autre frêne à côté qui, lui, est encore sain, croit Michel Durand-Nolet. Dans la composition chimique de chaque plante, on retrouve des insecticides naturels et les arbres finissent par se défendre eux-mêmes. »

Michel Durand-Nolet souhaite que les connaissances que détient son peuple soient mises à profit dans la gestion de l’insecte ravageur.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments invite quant à elle ceux qui croient détenir des informations utiles sur l’agrile du frêne à communiquer avec elle et à transmettre les connaissances qu’ils détiennent pour venir à bout de cet indésirable.

Avec les renseignements de Jennifer O’Bomsawin

Source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1048725/agrile-frene-menace-pratique-abenakise-ancestrale-vannerie-panier 

UPDATE – DESCHENEAUX CASE

On August 3, 2015, Madam Justice Chantal Massse of the Québec Superior Court ruled in the Descheneaux case that most of the registration rules in the Indian Act to be invalid because they discriminate on the basis of sex when granting “Indian status” and therefore violate the Canadian Charter of Rights and Freedoms.

However, Justice Masse suspended the effect of her declaration of invalidity for 18 months in order to giver Parliament time to amend the Indian Act and make it compliant with the Charter.

Justice Masse’s decision did not give anyone a new right to status: instead, she ruled it was up to Parliament and not the Court to change the Indian Act. If Parliament did not act before the deadline, registration under the Indian Act would simply cease for almost everyone.

The government finally introduced its proposed amendments in the Senate in late October 2016, entitled Bill S-3, but the Senate Committee on Aboriginal Peoples asked the Minister of Indian and Northern Affairs to conduct better consultation and eliminate all sex discrimination from the registration rules.In January 2017, the government obtained an extension of its deadline to July 3rd from Justice Masse, but only presented its revised amendments to the Senate in May 2017.

The Senate decided Bill S-3 does not go far enough and on June 1st adopted amendments – referred to as “6(1)(a) all the way” – that would give the same status to all descendants of a woman who lost her status if they were born before the new rules came into effect in 1985. However, the Minister said she would oppose this change when Bill S-3 came before the House of Commons.

After the Minister’s lawyers told Justice Masse that they would not use the June 19th hearing date set aside for a motion to extend the suspension, the lawyers for Stéphane Descheneaux, Susan and Tammy Yantha and the Abenaki brought their own motion. On June 20th, Justice Masse refused to grant the extension, ruling that the court could not become involved in dispute between the House of Commons and the Senate.

On June 21st, the House of Commons adopted Bill S-3 without the “6(1)(a) all the way” amendments and sent it back to the Senate, but on June 22nd, the Government Representative in the Senate adjourned debate on Bill S-3 and both the House of Commons and the Senate adjourned for the summer.

In the last week of June the government presented its own motion and asked Justice Masse to extend the suspension of her declaration of invalidity till December 26, but Justice Masse ruled on June 27th that nothing had changed since her previous decision and denied Canada’s motion.

The government filed an appeal on the issue of extending the suspension, which will be heard in Montreal on August 9th. Until then, a safeguard order issued by Justice Nicholas Kasirer of the Québec Court of Appeal – with the consent the lawyers for Descheneaux, the Yanthas and the Abenaki – allows the Registrar to continue to apply the existing registration rules in the Indian Act.

REDÉCOUVRIR UN HÉRITAGE TROP PEU CONNU (in French only)

Le Centre communautaire Saint-Pierre (CCPS) organise, dans le cadre du 150eanniversaire du Canada, une semaine de sensibilisation à la culture autochtone du 31 juillet au 3 août au presbytère de l’église Saint-Pierre, à Drummondville.

C’est grâce à une subvention de 23 160 $ du gouvernement du Canada que le projet a pu voir le jour. «Pendant quatre jours, les citoyens vont acquérir une grande ouverture d’esprit et de respect mutuel à la suite de ces rencontres. Ça leur permettra de découvrir l’histoire, les mœurs et la vie quotidienne des autochtones», a avoué Florence Benedicte du Conseil de bande des Abénakis d’Odanak.

La programmation comporte deux volets qui sont offerts gratuitement aux participants. Le premier, destiné aux 400 enfants qui fréquentent les camps de jour, fera découvrir l’artisanat amérindien par la fabrication de colliers, de bourses et de bâtons de parole. L’animation sera faite par le Musée des Abénakis et la boutique Le Wigwam.

Le second volet s’adresse à toute la population. À partir de 16 h tous les jours les participants pourront assister à des démonstrations de fabrication de tambours, de capteurs de rêves, de paniers et de mocassins. En soirée, dès 18 h 30, les contes et légendes amérindiennes, animés par Christine Siwi Wawanolett, feront découvrir un tout autre univers de la tradition amérindienne. De plus, tous les soirs, une cérémonie du Grand Conseil se tiendra à partir de 19 h 30. Cette cérémonie avait lieu avant les séances du Grand Conseil pour préparer le corps et l’esprit afin qu’ils puissent prendre les meilleures décisions pour la communauté. Pour clôturer cette cérémonie, il y aura une signature d’un traité de paix pour tous les peuples de la terre. Roger Robertson, représentant de la nation Micmac, animera la cérémonie.

Le 3 août, journée du 45e anniversaire du Festival de l’épi du CCSP, de 16 h à 20 h, les enfants de Drummondville pourront participer aux ateliers d’artisanat amérindien. De plus, tous les ateliers de fabrication les contes et légendes et la cérémonie du Grand Conseil seront également tenus lors de la soirée du Festival de l’épi. Les objets fabriqués dans le cadre des ateliers du soir feront l’objet d’un tirage à la fin de chacune des soirées.

«Kwaï (Bonjour en Abénakis). Le peuple Abénakis est fier et accueillant. Une trentaine d’enfants visiteront le Musée des Abénakis à Odanak afin de faire découvrir notre culture. Nous sommes heureux de participer à cette semaine de sensibilisation à la culture autochtone», a conclu Mathieu O’Bomsawin-Gauthier, directeur général du musée.

Une communauté abénakise à la mémoire bien vivante (in French only)

Le Conseil des Abénakis de Wôlinak lance fièrement les festivités de la Fête nationale des Autochtones ce mercredi matin en inaugurant officiellement l’exposition « Mémoire vivante, la rivière au long détour » présentée dans le tout nouveau décor de la Petite Chapelle Ste-Thérèse de Wôlinak maintenant transformée en centre d’interprétation grâce aux Fonds Canada 150.

L’ambiti eux projet, réalisé dans le cadre des festivités du 150e anniversaire de la Confédération du Canada, voit le jour grâce au financement de près de 151 000$ octroyés par Patrimoine canadien. « Canada 150 offre l’occasion de souligner la résilience et la fierté des peuples autochtones, ainsi que la richesse de leurs cultures » déclare l’honorable Mélanie Joly, ministre du Patrimoine canadien. «Ce nouvel espace culturel permettra aux Canadiens de découvrir une facette importante de l’histoire de la Nation Waban-Aki. » Fier du travail accompli par les membres de sa communauté, le chef,  M. Michel R. Bernard, abonde dans le même sens « Grâce à l’exposition « Mémoire vivante, la rivière au long détour », notre communauté retrouve sa place dans la grande histoire des Premières Nations, ainsi que celles des Peuples fondateurs du Canada. »

Cet événement permet, par la même occasion, de dévoiler une plaque commémorative offerte par la Commission des lieux et monuments historiques du Canada. Cette plaque historique, qui sera également installée sur la communauté d’Odanak, met en lumière la migration des Abénakis dans la vallée du St-Laurent durant la période coloniale française afin que ces derniers puissent protéger la Nouvelle-France contre les invasions des Anglais sur le territoire.

L’exposition « Mémoire vivante, la rivière au long détour » est présentée gratuitement jusqu’au 4 septembre 2017 à la Petite chapelle Ste-Thérèse située au 10 110 rue Kolipaïo, à Wôlinak. Pour connaître l’horaire complet du centre d’interprétation, veuillez téléphoner au Conseil des Abénakis de Wôlinak en composant le 819-294-6696. C’est donc avec une immense fierté que la communauté Wôlinak invite tous ceux et celles qui le désirent à venir visiter ce tout nouveau lieu rempli d’histoire qui vous fera d’abord vivre un retour dans le temps, mais également un présent bien senti, celui d’une communauté bien vivante.

Lancement de Compostage W (in French only)

Un texte de Marc Rochette pour Le Nouvelliste

Le Traiteur W de Wôlinak vient de lancer officiellement le projet Compostage W.

Sur la photo: Karine Richard, chargée de projet en environnement, Émilie Charest, conseillère en gestion des matières résiduelles, Manon-Lyne Trottier, directrice des opérations pour Traiteur W, le député Marc H. Plante et Stéphane Greffard, du ministère des Affaires autochtones et du Nord Canada. © François Gervais, Le Nouvelliste

Depuis novembre 2015, l’équipe du Bureau environnement et terre du Conseil des Abénakis de Wôlinak, conjointement avec le Défi On recycle de la Chambre de commerce et d’industrie du Coeur-du-Québec, travaillent à l’élaboration de ce projet novateur en développement durable.

Depuis sa création, le Défi souhaitait réaliser des activités de formation et de sensibilisation qui mènent à l’action du compostage dans les écoles du territoire. Or, considérant que le Traiteur W offre le service de cafétéria dans onze écoles de la Commission scolaire de La Riveraine, cette entreprise était une porte ouverte pour l’intégration du compostage des résidus alimentaires issus des cafétérias.

C’est donc lors de la conférence de presse annonçant le nouveau service traiteur de Wôlinak que l’idée de départ a émergé tout naturellement. Ce projet étant le premier de ce genre au Québec, aucune ligne directrice n’était établie.

«Par conséquent, c’est avec une immense fierté que nous pouvons affirmer que ce sont plus de 1500 élèves répartis dans trois écoles ainsi que 20 % de la population de Wôlinak qui ont décidé de participer à ce projet pilote sur une base volontaire. La collecte se fait depuis un peu plus d’un mois dans les écoles et commencera sous peu dans la communauté», ont annoncé Karine Richard et Émilie Charest.

L’amorce de ce projet d’une valeur de près de 160 000 $ a été rendue possible grâce au financement majeur du ministère des Affaires autochtones et du Nord Canada ainsi que celui du Développement durable de l’Environnement et de la Lutte au changement climatique.

De plus, une aide financière non négligeable a été octroyée par le Secrétariat aux Affaires autochtones ainsi que par le Fonds Aluminerie de Bécancour pour les collectivités durables. Finalement, la Régie intermunicipale de gestion intégrée des déchets Bécancour-Nicolet-Yamaska financera pendant une période de trois ans les activités d’information, de sensibilisation et d’éducation dans les écoles.

Dans une optique d’inclusion de la collectivité, le compost récolté sera mis à profit, entre autres, dans des projets de verdissement par les écoles et de la communauté selon la disponibilité et les besoins, le tout gratuitement.

«Nous sommes convaincus que la réalisation de ce projet aura une incidence au-delà de la gestion des matières résiduelles organiques. Il favorisera un sentiment de fierté auprès des jeunes qui participeront, tout d’abord au compostage dans leurs écoles et par la suite à la réalisation de projets verts.

Les initiatives environnementales étant de plus en plus au coeur de la conscience sociale, les jeunes des écoles touchées par le projet auront le sentiment d’accomplir quelque chose d’important pour la communauté centricoise et les générations futures», ont-elles conclu.

Source: http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/affaires/201705/17/01-5099080-lancement-de-compostage-w.php