Plusieurs personnes, dont Denys Bernard, directeur général du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, et Frédéric Therrien, coordonnateur au Parc, ont uni leurs efforts pour faire vivre la culture abénaquise au Parc régional du Mont-Ham.

Au cœur de la nation abénaquise

Un article de Simon Roberge, initiative de journalisme local – La Tribune

Plusieurs personnes, dont Denys Bernard, directeur général du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, et Frédéric Therrien, coordonnateur au Parc, ont uni leurs efforts pour faire vivre la culture abénaquise au Parc régional du Mont-Ham.
Photo La Tribune, Jessica Garneau

Les visiteurs du Parc régional du Mont-Ham dans la municipalité d’Ham-Sud en Estrie ont l’embarras du choix pour découvrir l’histoire et la culture des Premières Nations qui ont parcouru le territoire pendant des milliers d’années. Ils peuvent visiter l’Espace Abénakis, parcourir le Sentier des légendes, admirer la statue Awdowinno au sommet de la montagne ou même louer un tipi pour y passer la nuit dans le secteur Waban-Aki. Ce partenariat entre le Parc et le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki (GCNWA) est unique au Québec.

« C’est un bel échange, ça nous fait des infrastructures intéressantes et ça attire les touristes, explique Frédéric Therrien, coordonnateur du Parc régional du Mont-Ham. Pour les Abénaquis, ça fait connaître leur histoire. Tout le monde est content. C’est un partenariat ben le fun. »

Pour Denys Bernard, directeur général du GCNWA situé à Wôlinak près de Trois-Rivières, ce projet est un exemple de belles relations avec les Premières Nations.

« C’est un statement qu’on fait en disant que c’est notre territoire ancestral, mais qu’on le partage avec nos amis, mentionne-t-il. C’est unique ce qu’on fait. Il y a certaines communautés qui vont investir autour d’eux, mais on est à une heure d’auto et on a réussi à convaincre tout le monde. »

Une montagne d’importance

Le mont Ham avait une importance significative pour la nation abénaquise, selon Suzie O’Bomsawin, directrice du département des consultations territoriales au GCNWA.

« La région du mont Ham possède des vestiges archéologiques qui remontent à des milliers d’années, explique-t-elle. Il y a donc une présence autochtone. Et encore aujourd’hui, c’est un secteur utilisé par nos membres pour des activités traditionnelles comme la chasse et la pêche. On est vraiment capable de tracer une continuité d’utilisation par les membres de la nation. »

« Par contre, contrairement à d’autres monts dans les environs, on n’a pas trouvé son toponyme en langue abénaquise, ajoute-t-elle. Il s’est perdu au cours des années. Le mont Orford était un mont d’importance aussi et on n’a pas trouvé son toponyme non plus. »

Un sentier illuminé

Un grand projet se dessine peu à peu au Parc régional du Mont-Ham, celui de réaliser un sentier illuminé avec des hologrammes pour faire revivre l’histoire des Premières Nations.

« C’est embryonnaire, mais on veut faire un genre de Foresta Lumina complètement différent », explique Frédéric Therrien.

Pour Denys Bernard, qui est également membre du conseil d’administration du Parc régional du Mont-Ham, il est primordial que ce genre d’attraction parle aussi de la réalité d’aujourd’hui.

« Je ne veux pas juste voir des plumes dans ce projet-là, lance-t-il. Il faut faire quelque chose qui va parler du passé, mais aussi des Autochtones d’aujourd’hui. Les traditions, on peut les créer et ce qu’on crée aujourd’hui va faire partie du passé et de l’histoire un jour. » 

Ce serait une attraction disponible l’hiver aussi pour attirer des touristes durant la saison morte. Car il est possible de monter au sommet de la montagne en plein hiver, mais avec des crampons.

« On a moins de monde l’hiver, mais ça augmente, admet M. Therrien. En janvier et février derniers, on a eu environ 1500 personnes chaque mois. »

Un sentier de ski de fond qui fait le tour de la montagne est également dans les plans.

L’Espace Abénakis est un centre d’interprétation au Parc régional du Mont-Ham mettant en valeur de la culture abénaquise.

L’Espace Abénakis est un centre d’interprétation au Parc régional du Mont-Ham mettant en valeur de la culture abénaquise.PHOTO LA TRIBUNE, JESSICA GARNEAU

40 000 visiteurs

L’an dernier le Parc régional du Mont-Ham a franchi pour la première fois le cap des 40 000 visiteurs. À titre comparatif, il y a six ans, le parc attirait environ 18 000 touristes par année.

Et malgré ou à cause de la COVID, l’année 2020 risque d’être la meilleure de l’histoire du parc.

« On a fini juillet avec plus de 20 000 visiteurs alors qu’on en avait eu 15 000 l’an dernier, mentionne Frédéric Therrien. Je pense qu’on va terminer l’année avec plus de visiteurs que l’an dernier. Il y a une fois et demie le nombre habituel de visiteurs sur le site. On a l’impression qu’on est toujours durant les couleurs à l’automne. »

Le projet Camping au sommet est déjà complet pour toute l’année 2020.

« À un moment donné, on va être rendu à limiter les gens, admet M. Therrien. Avec l’achalandage qu’on a en ce moment, je commence à réfléchir, parce qu’on ne veut pas avoir 4000 personnes par jour. On a mis en place la billetterie en ligne et notre but, c’est qu’on ne puisse plus acheter à l’accueil. Il y a des billets en ligne et s’il n’y en a plus, c’est terminé et tu ne viens pas au Mont-Ham. »

Source : Un article de Simon Roberge, initiative de journalisme local – La Tribune

Projet de la ligne d’interconnexion des Appalaches-Maine par Hydro-Québec

La Nation W8banaki ne reconnaît aucun chevauchement de territoire avec la Nation Huronne-Wendat

Le 18 août dernier, lors d’une séance du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) tenue à Thetford Mines, le Chef de la communauté d’Odanak, M. Rick O’Bomsawin, s’est prononcé au nom de la Nation W8banaki sur la position que cette dernière adoptait face au projet de la ligne d’interconnexion des Appalaches-Maine d’Hydro-Québec. Étant situé au cœur du Ndakina, le territoire ancestral de la Nation W8banaki, ce projet de ligne électrique, tel qu’exprimé par M. O’Bomsawin, reçoit l’entier appui de la communauté abénakise, mais à certaines conditions.  

En effet, le Chef fut sans équivoque sur la question du positionnement politique de la Nation W8banaki en lien avec les soi-disant chevauchements territoriaux avec la Nation Huronne-Wendat. La Nation W8banaki n’accorde aucune reconnaissance aux prétentions de la Nation Huronne-Wendat concernant les secteurs du Nionwentsïo chevauchant le Ndakina. Advenant le cas où cette position ne serait pas prise en considération par les différentes instances, le message du porte-parole de la Nation W8banaki est clair : « si une autre Nation revendique des droits sur ce territoire qui nous appartient à 100%, y compris le Maine, nous allons bloquer le projet ».

Le 19 août 2020, Me Simon Picard, porte-parole de la Nation Huronne-Wendat dans le cadre de la séance quotidienne du BAPE, a affirmé que la Nation Huronne-Wendat souhaite que le BAPE reconnaisse l’occupation passée et actuelle de leur Nation au sein du territoire sur lequel se tiendra le projet de la ligne d’interconnexion. Toujours au nom de la Nation, il a également prétendu que les dirigeants de la Nation Huronne-Wendat étaient ouverts à discuter avec ceux des Abénakis. La Nation W8banaki tient à préciser que cette déclaration est erronée. En effet, au cours des dernières années, plusieurs tentatives ont été initiées par la Nation W8banaki afin d’aborder les prétentions territoriales huronnes-wendat. Une dernière correspondance a été envoyée à Wendake en octobre 2019 de la part de la Nation W8banaki afin de leur offrir l’opportunité de préciser officiellement leur territoire, correspondance qui n’aura finalement jamais eue suite. (Consultez cette lettre en cliquant sur le lien précédent.)

La Nation W8banaki tient également à invalider l’argument apporté par Me Picard concernant le traité Huron-Britannique (traité Murray) signé en 1760. En effet, toujours selon les dires de Me Picard, ce traité démontrerait que la Nation Huronne-Wendat était établie sur le territoire concerné par les travaux du projet d’Hydro-Québec. Cet argument n’a aucune valeur puisque ce traité n’a pas de portée territoriale. Jusqu’à présent, aucune carte n’a été retrouvée pour indiquer la portée territoriale de ce traité. Même chose pour le protocole sur la consultation et l’accommodement convenu en janvier 2019 entre cette Nation et le gouvernement fédéral. Le Fédéral ne reconnait pas de territoire ancestral dans le cadre de tels protocoles, mais prend plutôt acte de la perspective d’une Nation par rapport aux droits ancestraux ou issus de traités qu’elle affirme détenir sur un territoire.

En résumé, la Nation Huronne-Wendat n’a, jusqu’à présent, pas été en mesure de fournir les éléments requis afin de démontrer leur soi-disant occupation dudit territoire. C’est pourquoi la Nation W8banaki considère leurs prétentions comme une tentative de réécriture de l’histoire à leur avantage. La Nation W8banaki est absolument en désaccord avec l’inclusion de la Nation Huronne-Wendat dans ce processus et réitère qu’elle assume déjà très bien l’intendance de ce secteur du Ndakina.

Condoléances suite aux décès du Grand-Chef Norton de la communauté mohawk de Kahnawake

C’est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès soudain du Grand-Chef Joe Norton de la communauté mohawk de Kahnawake. En cette douloureuse circonstance, le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki tient à saluer sa mémoire.


Le GCNWA présente toutes ses sympathies à la communauté mohawk de Kahnawake pour la perte de son Grand-Chef. Par le fait même, nous adressons nos plus sincères condoléances à la famille et aux proches du Grand-Chef Norton.

En tout respect et amitié,


Denys Bernard,
directeur général du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki

Une nouvelle offre touristique abénakise au Parc régional du Mont-Ham

La MRC des Sources et le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki ont concocté plusieurs projets dans les dernières années afin d’offrir aux visiteurs du Parc régional du Mont-Ham une expérience touristique au cœur de l’univers autochtone.

Les visiteurs du Parc régional peuvent maintenant profiter d’une vaste gamme d’activités éducatives, culturelles et de loisirs déployés un peu partout sur le site du parc. Ceux qui graviront le sommet du Mont-Ham pourront se photographier avec Awdowinno, le guerrier abénakis qui trône au sommet de la montagne. Il s’agit d’une œuvre authentique réalisée par l’artiste Jean-Charles Tremblay. Lors de leur ascension, les randonneurs sont invités à emprunter le Sentier des légendes, un parcours d’activités de type cherche et trouve pour les familles. Plusieurs panneaux d’interprétation de la culture abénakise ont également été disposés à différents endroits dans le Parc régional. Une merveilleuse manière de profiter du plein air tout en apprenant davantage sur cette Nation.

Finalement, les visiteurs peuvent prolonger leur séjour au Mont-Ham en faisant la location de tipis d’inspiration autochtone. Une expérience de camping en parfaite harmonie avec la nature et les traditions ancestrales.

« Nous sommes heureux et fiers de contribuer à la mise en valeur du patrimoine abénakis et du développement du tourisme autochtone dans la région. Ce projet est une belle fenêtre d’opportunités pour soutenir le développement économique de la région des Sources tout en jouant un rôle éducatif auprès des visiteurs », souligne M. Denys Bernard, directeur général du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki.

Les projets de mise en valeur de la culture abénakise au Parc régional du Mont-Ham ont été rendus possibles grâce au soutien de Développement économique Canada (DEC), du Secrétariat aux affaires autochtones (SAA) du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki et de la MRC des Sources.

« Malgré le contexte actuel, nous souhaitions offrir une expérience touristique renouvelée aux usagers du Parc régional. Nous avons mis en place les mesures sanitaires permettant aux visiteurs de profiter de leur escapade nature en toute sécurité », mentionne Jean Roy, représentant désigné de la MRC pour les dossiers touristique et président de la Corporation de développement du Mont-Ham.

Les gestionnaires du Parc régional encouragent les visiteurs à se procurer leurs billets et à réserver leur hébergement sur le site web du parc au www.montham.ca.

Une réouverture sous le signe du renouvellement au Musée des Abénakis

Nouvelle direction

Le conseil d’administration de la Société historique d’Odanak annonce la nomination de Madame Julie Anne Tremblay à titre de directrice générale de l’institution.

Du milieu des arts de la scène à la muséologie, Julie Anne Tremblay travaille dans le milieu culturel depuis près de vingt ans. Titulaire d’une maîtrise en muséologie, elle a travaillé de 2009 à 2012 à Montréal et au Nunavik pour l’Institut culturel Avataq, un organisme qui a pour mandat de protéger et promouvoir la langue et la culture des Inuits. Depuis, elle a agi à titre de consultante dans le cadre de projets en muséologie, en plus d’assurer la gestion d’une entreprise touristique familiale.

« J’accorde une grande importance à la vitalité culturelle ainsi qu’au sentiment d’appartenance et à la fierté qui peuvent émaner d’une muséologie autochtone; à condition que celle-ci prenne réellement en considération les connaissances et les besoins des membres d’une communauté », affirme Julie Anne Tremblay.

« Nous sommes très heureux d’accueillir Julie Anne Tremblay au sein de l’équipe du Musée des Abénakis en tant que directrice générale. Forte de son bagage en muséologie et en contexte autochtone, nous sommes convaincus qu’elle saura permettre au Musée d’être davantage reconnu pour la qualité de ses expositions et la richesse de ses collections » souligne Suzie O’Bomsawin, présidente du Conseil d’administration de la Société historique d’Odanak.

Réouverture du Musée

À la suite de l’annonce du gouvernement du Québec permettant l’ouverture des musées, le Musée des Abénakis est heureux d’annoncer sa réouverture prochaine.

Le Musée ouvrira ses portes le 13 juillet. Après avoir repensé sa programmation ainsi que l’accès à ses expositions et ses espaces, l’équipe du Musée est prête à déployer son plan de réouverture. Celle-ci se fera de façon à offrir une expérience sécuritaire, amusante et enrichissante aux visiteurs passionnés de culture abénakise ainsi qu’à toutes les personnes qui souhaitent découvrir les savoirs et savoir-faire de cette Première Nation. Ils pourront visiter les expositions Wôbanaki : peuple du soleil levant, Tolakonutome ; elle raconte une histoire ainsi que Pemighassi 8jmow8gan ; fouiller l’histoire.  Finalement, les visiteurs pourront compléter leur visite au Musée en découvrant le sentier Tolba, qui interprète la faune et la flore de la communauté abénakise d’Odanak.

Nous vous invitons à rester à l’affût au cours des prochaines semaines puisque de belles nouveautés sont à venir.

En respectant les recommandations émises par la Direction de la santé publique et les bonnes pratiques élaborées par le milieu muséal, le Musée a mis en place les mesures suivantes pour assurer la sécurité des visiteurs et de ses employés.es :

  • Le nettoyage des espaces et des surfaces est effectué fréquemment. À cet effet, le Musée n’admet aucun nouveau visiteur entre 13 h et 13 h 30 afin de faciliter le travail de désinfection ;
  • Un nombre limité de visiteurs est admis en même temps dans le Musée ainsi que dans les expositions pour s’assurer de respecter la distanciation requise. Les visiteurs devront également suivre le sens de visite préétabli ;
  • Le lavage des mains est obligatoire à l’entrée du Musée ainsi que de la boutique ;
  • Les méthodes de paiement électronique sont fortement recommandées ;
  • Le port du masque par les visiteurs est fortement recommandé ;
  • Des barrières protectrices ont été installées à la boutique ;
  • Les employés.es de la boutique Kiz8bak ainsi que les guide-animateurs.trices ont reçu une formation afin de bien s’approprier les mesures de protection pour mieux guider les visiteurs dans leur parcours.

Réouverture des sentiers du Parc régional du Mont-Ham

La MRC des Sources rouvrira les sentiers du Parc régional du Mont-Ham le samedi 16 mai prochain. Les amateurs de plein air pourront à nouveau profiter des 18 km de sentiers balisés qui sillonnent la montagne.

Afin d’assurer la sécurité des citoyens, le Parc régional du Mont-Ham a temporairement fermé pour répondre aux exigences du gouvernement sur la COVID-19. Cette brève fermeture a permis à la montagne de se reposer et de bien sécher afin d’éviter l’érosion accrue lors de la fonte des neiges.

« Dans les dernières semaines, nous nous sommes assurés de former notre équipe et d’adapter l’environnement d’accueil et de randonnée au parc. Nous étions impatients de rouvrir aux visiteurs, mais on ne voulait pas le faire sans être totalement prêt », informe Jean Roy, président de la Corporation de développement du Mont-Ham.

Plusieurs mesures sanitaires ont été mises en place visant à limiter les contacts entre les randonneurs et le personnel. Il est important de respecter la distance recommandée de deux mètres entre chaque randonneur. Des affichettes ont d’ailleurs été installées pour rappeler les consignes. Il est à noter que le non-respect des mesures de distanciation entraînera automatiquement une expulsion des installations. De plus l’administration du parc incite les utilisateurs à faire l’achat de billets en ligne à l’avance sur le site web www.montham.ca.

« C’est en suivant les recommandations de la Santé publique de l’Estrie et en nous assurant de la sécurité des usagers que nous avons décidé de rouvrir tranquillement nos espaces récréatifs en plein air. Le parc régional est un équipement récréotouristique majeur pour notre région et nous souhaitions en redonner l’accès aux citoyens le plus tôt possible », affirme Hugues Grimard, préfet de la MRC des Sources et maire d’Asbestos.

Les randonneurs qui visiteront le Mont-Ham profiteront de la vue panoramique de 360 degrés sur l’Estrie ainsi que des 18 km de sentiers en forêt. À cause de la situation exceptionnelle actuelle, l’aire de restauration, l’espace d’interprétation de la culture abénakise ainsi que les zones d’hébergement resteront fermés jusqu’à nouvel ordre.

AVIS | Code de pêche

La protection de la faune a porté à notre attention une problématique quant aux pratiques de pêche de certains membres.

En effet, il semble que la partie située sur la pointe de la rivière Bécancour à environ 350 pieds de la limite sud de la communauté de Wôlinak soit une zone de pratique problématique.

Veuillez noter que cette zone se trouve hors des limites de la communauté de Wôlinak.  

De plus, nous tenons à rappeler que les membres pratiquant à l’extérieur des limites doivent se référer au Code de pratique relatif à la pratique des activités de pêche des Abénakis d’Odanak et de WôlinakAutrement, les membres s’exposent à des amendes et sanctions.

Ainsi, nous vous invitons à consulter le code de pratique afin de vous assurer de connaître les modalités pour ce secteur.

CONSULTEZ-LE ICI : Code de pratique relatif à la pratique des activités de pêche des Abénakis d’Odanak et de Wôlinak

Bonne pêche !

RAPPEL À TOUS LES CHASSEURS ET PÊCHEURS

À la suite de plusieurs enjeux soulevés par rapport à l’exercice de la chasse et de la pêche et des déplacements entre régions en lien avec ces activités traditionnelles, nous souhaitons vous rappeler les mesures de protection prévues par le gouvernement du Québec et son ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs.

En CLIQUANT ICI, vous trouverez une foule d’informations concernant le respect des mesures en place encadrant les activités des chasseurs et pêcheurs. Les chasseurs peuvent, entre autres, enregistrer leur gibier dans les 48h, et ce, de deux façons différentes, soit :

  • En remplissant le formulaire en ligne (pour ceux qui ont accès à un ordinateur)
  • En répondant aux questions automatisées, par téléphone, en composant le 1-877-346-6763

Nous vous réitérons que les directives de la Santé publique s’appliquent à tous, en tout temps.