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La 8e édition du cocktail-bénéfice du Musée des Abénakis sous le signe de la réussite

Plus de 100 amis et partenaires du Musée des Abénakis se sont réunis le 21 mars dernier pour participer à la plus récente édition de son cocktail-bénéfice annuel. Grâce à la présence des convives ainsi qu’à la généreuse contribution de 25 commanditaires, le Musée des Abénakis est enchanté d’annoncer que la somme amassée frôle les 29 000 $ (19 000 $ de profit net). Celle-ci permettra de contribuer aux missions éducatives et culturelles de l’institution.

À nouveau cette année, les participants de la soirée ont pu découvrir la richesse artistique et culinaire des Premières Nations et plonger dans la culture contemporaine des Abénakis. Une fois de plus cette année, la découverte culinaire de la soirée a été confiée au chef Steve Bissonnette du restaurant-pub le D’Orsay, de Québec. Les invités ont pu découvrir des bouchées peu communes composées de saumon fumé, de boudin noir, de wapitis ou encore de cerf. Le DJ Inuk, Geronimo Inutiq, était à nouveau de la partie pour animer cette soirée festive à l’aide de ses disques de vinyle 33 tours.

Notre réputé encan silencieux était également de retour. En effet, les 13 pièces d’artistes et d’artisans autochtones et allochtones proposées ont toutes trouvé preneur; c’est près de 4
000 $ qui ont été amassés grâce à la vente d’œuvres! En fin de soirée, des tirages et des prix de présence ont permis à 10 personnes chanceuses de remporter de magnifiques prix, dont un voyage à Essipit comprenant deux nuitées en condo ainsi qu’une croisière aux baleines, une nuitée à l’hôtel Montfort de Nicolet avec accès au spa nordique, deux nuitées en prêt-à-camper « Étoile » ou en chalet Écho dans l’un des parcs nationaux de la SÉPAQ, un forfait séjour en O’tentik au Parc national de la Mauricie, gracieuseté de Parcs Canada ainsi qu’un chèque-cadeau du restaurant-pub le d’Orsay.

Le Musée des Abénakis tient à remercier cordialement tous ses partenaires – plus particulièrement ses commanditaires majeurs RBC, BLG, Desjardins caisse de Nicolet, Groupe 132, Dionne Schulze, Construction G. Therrien et la SAQ – ainsi que l’ensemble de ses convives, sans qui cet événement n’aurait pas connu un tel succès!

LA CCUNESCO RECRUTE DE NOUVEAUX MEMBRES POUR SON GROUPE CONSULTATIF JEUNESSE

La Commission canadienne pour l’UNESCO (CCUNESCO) a des places à combler au sein de son Groupe consultatif jeunesse (GCJ). Ils sont à la recherche de personnes avec des expertises variées. Vous en trouverez la liste dans le formulaire de candidature.

Si vous avez entre 18 et 30 ans et que vous partagez la vision et la mission de l’UNESCO, nous vous invitons à soumettre votre candidature dès maintenant!

Les membres du GCJ jouent un rôle clé pour assurer l’engagement des jeunes dans la mise en œuvre des priorités et programmes de l’UNESCO au Canada. Nous vous invitons à consulter le document en annexe du formulaire d’application pour en savoir plus sur comment les membres du GCJ peuvent contribuer à nos travaux.

Si vous êtes intéressé(e), veuillez soumettre votre formulaire de candidature et votre CV au plus tard le 7 avril 2019 à [email protected].

INSCRIPTION | FORUM « REFORMONS LE CERCLE »

Suite au succès de l’année dernière, le forum est de retour pour une deuxième année consécutive.

INSCRIVEZ-VOUS DÈS MAINTENANT! 

Une expérience saisissante pour sensibiliser les jeunes à la violence amoureuse

Dominique Bélanger, la coordonnatrice du projet au Conseil des Abénakis de Wôlinak. Photo : Sébastien Lacroix

Près de 500 jeunes sont passés par «les couloirs de la violence amoureuse» au cours des derniers jour à l’institut Kiuna. Un labyrinthe interactif où ont circulé les élèves de 4e et 5e secondaire pour être sensibilisés aux différentes étapes qui mènent à la violence amoureuse.

Une expérience immersive saisissante, qui se déroule dans un univers multimédia et qui a pour but de leur faire prendre conscience des signes précurseurs. En place du 4 au 21 février, l’activité a accueilli les étudiants des trois écoles secondaires de la Riveraine, du CNDA et quelques groupes communautaires.

En tout, ce sont 16 tableaux qui sont présentés aux jeunes. On traite d’abord des débuts idylliques d’une relation qui s’envenime rapidement par la manipulation et qui va en escalade jusqu’aux menaces et aux voies de fait.

Le tout se termine en présence de deux vrais policiers qui sont sur place pour discuter avec les jeunes. Un premier qui fait une simulation d’une vraie arrestation et un second qui le fait comparaître devant un juge qui prononcera sa sentence.

Les jeunes discuteront ensuite de l’impact de la sentence, mais également sur la vie de la victime et de la réputation de l’agresseur qui sont par la suite à rebâtir.

Une fois que les jeunes ont passé par les couloirs, il y a un court bilan qui est fait pour ne pas les laisser partir comme ça. Une période au cours de laquelle on fait un retour sur la visite et on y présente du vidéo «24 heures texto».

Un suivi se fait aussi dans les écoles avec les intervenants. Dans certains cas, des dénonciations sont enregistrées à la police par la suite. Ça d’ailleurs été le cas d’au moins une jeune fille qui a enregistré une plainte après être passé par l’activité présentée à Odanak, a-t-on pu apprendre sur place.

Les «couloirs de la violence amoureuse» font en tout 35 pieds par 24 pieds. On y trouve des décors qui présentent la réalité des jeunes. Que ce soit la chambre de la jeune fille, sa garde-robe, son journal intime, des casiers, ou encore différents objets tel que des miroirs déformants, des téléphones, des stroboscopes, et des téléviseurs où sont projetées des mises en situation.

Le projet a été implanté en 2008 au Lac Saint-Jean et il se promène un peu partout au Québec depuis ce temps-là. Sa venue dans la région a été financée par le Conseil des Abénakis de Wôlinak et d’Odanak, la Riveraine et le député Louis Plamondon.

«Il y en a que ça les pognes vraiment, ça les déstabilise. D’autres qui trouvent ça plus comique, mais qui rient jaune. En général, ils sortent de là en étant bien au fait de ce qu’est la violence. Il y en a souvent qui vont nous dire, “je connais ça”, “j’ai vécu ça” ou “J’ai été agresseur un moment donné et je me rends compte que ce n’était pas correct ce que je faisais”. D’autres nous ont dit “on vit ça à la maison. Ce sont nos parents qui font ça”.», raconte Dominique Bélanger, la coordonnatrice du projet au Conseil des Abénakis de Wôlinak, qui a fait venir les Couloirs dans la région. Je considère que c’est un succès, autant pour les jeunes que pour les enseignants qui les accompagnent qui seront plus à l’affût de voir si un étudiant va moins bien.»

Source: Le Courrier Sud

 

MME MONIQUE NOLETT-ILLE REÇOIT LA CROIX DU SERVICE MÉRITOIRE

Une résidente d’Odanak, Monique Nolett-Ille, sera décorée jeudi par la Gouverneure générale du Canada, la très honorable Julie Payette. Elle recevra la Croix du service méritoire (division civile) pour son engagement à promouvoir et à protéger l’héritage culturel de son peuple, la Nation abénakise.

En effet, en tant que professeure et consultante en langue abénakise, Monique Nolett-Ille a sensibilisé la communauté d’Odanak à réapprendre sa langue maternelle, alors en voie d’extinction.

En participant à la formation d’une nouvelle génération d’enseignants et en leur transmettant sa passion de la langue, elle a encouragé toute une communauté à préserver ses liens avec le passé.

Rappelons que la Croix du service méritoire (division civile) reconnaît les contributions remarquables de citoyens canadiens dans différents domaines d’activité, des initiatives de défense des intérêts aux soins de santé, en passant par la recherche et les efforts humanitaires.

Ces contributions méritoires sont souvent novatrices. Elles sont un exemple à suivre et améliorent la qualité de vie d’une communauté.

 

Source: Le Courrier Sud

L’édition hivernale du W8banaki Pilaskw est en ligne!

Vous pouvez désormais consulter la dernière édition du journal W8banaki Pilaskw en ligne en CLIQUANT ICI.

 

Bonne lecture!

COMMUNIQUÉS ET AVIS

Vous êtes Abénakis et vous pratiquez des activités de chasse, de trappe ou de pêche au lac Saint-Pierre?

Si oui, nous souhaitons vous inviter à prendre part à la recherche sur la cohabitation des usages agricoles et fauniques au lac Saint-Pierre intitulée : Les enjeux de gestion agriculture-faune au lac Saint-Pierre : application de la méthode Q à l’analyse des opinions des acteurs.

Cette recherche est menée par Mme Ann Lévesque et M. Jérôme Dupras, deux chercheurs de l’Université du Québec en Outaouais (UQO). L’objectif de cette recherche est de mieux comprendre les opinions et les préoccupations des acteurs vis-à-vis de l’agriculture au lac Saint-Pierre. Par ce fait même, l’étude vise à soutenir les acteurs du lac Saint-Pierre à mieux comprendre leurs différences et leurs affinités pour favoriser une cohabitation entre les activités agricoles et la conservation des milieux naturels.

Ces 2 chercheurs aimeraient solliciter votre participation à un entretien d’une durée de 60 à 90 minutes qui consistera à classer des énoncés dans une grille graphique d’appréciation et à répondre à quelques questions ouvertes. Si vous souhaitez participer à cette recherche sur une base volontaire, je vous invite à prendre contact avec la chercheuse principale par téléphone au 819-595-3900, poste 2942, ou par courriel à [email protected] pour convenir d’un lieu et d’un moment pour cet entretien.

Vous pouvez aussi contacter David Bernard, agent de recherche du Bureau du Ndakinna, par téléphone au 819-294-1686, poste 1221, ou par courriel à [email protected] pour toute question relative au projet.

Avec votre accord, tous les propos recueillis lors de cet entretien seront enregistrés et une photo de votre classement final sera prise, mais seulement la chercheuse principale, son directeur de recherche et le GCNWA pourront les consulter. Votre nom ne sera jamais divulgué et les bandes enregistrées ainsi que la photo de votre classement seront gardées sous clés dans le bureau de la chercheuse principale à l’UQO, en plus d’être détruites cinq ans après la fin du projet.

Votre participation est essentielle à l’aboutissement de la recherche et vos connaissances et vos opinions pourront grandement aider le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki à mieux vous représenter lors de consultations territoriales et dans la réalisation de différents projets de gestion du territoire.

Nous vous remercions pour l’intérêt que vous avez envers ce projet de recherche,

Wlinwi,

Le Bureau du Ndakinna – Grand Conseil de la Nation Waban-Aki

LANCEMENT DU LIVRE “LA FORÊT DES DEUX MONDES”

C’est ce mercredi, à la Petite Chapelle Ste-Thérèse de Wôlinak, que le Conseil des Abénakis de Wôlinak lançait officiellement le livre scientifique La forêt des deux mondes écrit par monsieur Mario Marchand, historien. Grâce à cette publication, le conseil de bande ajoute ainsi une nouvelle dimension à la diffusion de son patrimoine.

Depuis près de deux décennies, le Conseil des Abénakis de Wôlinak est associé à différents  projets de recherches scientifiques en rapport avec la mise en valeur de la culture et du patrimoine  autochtone. Qu’on se souvienne du projet  Forêt Wataban réalisé en collaboration avec des chercheurs de différentes universités et dont l’objectif visait, entres autres, à initier les élèves  des écoles primaires à  la culture traditionnelle des Autochtones. Plus récemment, avec la recherche archéologique sur le territoire des  Abénakis de Bécancour, ce sont des jeunes étudiants de Wôlinak qui ont été sensibilisés au patrimoine et à la culture de leurs ancêtres.

Pour les Abénakis, comme pour la plupart des nations algonkiennes, la forêt représente toujours  le lieu ancestral de leur culture. En s’associant à l’historien Mario Marchand, c’est un regard critique qui est porté sur l’appropriation  de la forêt par la société moderne.

L’auteur du livre n’en est pas à ses débuts comme promoteur de la culture des Premières Nations dans la région. Au cours de sa carrière,  il a participé à des documentaires et publié des articles sur l’histoire des Autochtones de la Mauricie. Par ailleurs, au service du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, il a réalisé une importante recherche portant sur la définition et les limites du territoire ancestral des Abénakis au Québec. De plus, tout récemment, il a été le maître d’œuvre de la transformation de  la petite chapelle de Wôlinak en centre d’interprétation consacré à l’histoire de la mission des Abénakis de  Bécancour.

Son livre,  La forêt des deux mondes,  se situe dans la mouvance de l’anthropologie historique, c’est-à-dire qu’il aborde l’histoire en considérant des enjeux de société qui demeurent d’actualité.  Les Autochtones y trouvent une place prépondérante, car en tout premier lieu c’est bien de leur histoire qu’il est question dans cette publication. Cependant, cet ouvrage scientifique s’adresse également à tous ceux qui ont un intérêt pour la forêt et pour l’histoire de la Mauricie.

Il sera possible de se procurer le livre au coût de 35$ en appelant au Conseil des Abénakis de Wôlinak (819 294-6696) ou encore, au  Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, (819 294-1686). Le tirage du livre est cependant limité à cent exemplaires.

***
Synopsis du livre La forêt des deux mondes 

La forêt des deux mondes, représentations collectives
et transformation du paysage, Algonkiens et Euro-Canadien
en Mauricie (1534 à 1934).

 

L’historien Mario Marchand s’intéresse au changement culturel et à la transformation du paysage en Mauricie. Son livre traite de l’histoire culturelle de l’environnement concernant deux imaginaires sociaux: celui des Algonkiens et celui des Euro-Canadiens. De plus, les représentations collectives de la forêt sont envisagées comme des idées, des perceptions, voire des concepts qui prennent forme dans les mentalités. La transformation du paysage, quant à elle, traduit le rapport à l’environnement de deux mondes différents, et ce, pendant près de 400 ans.

Le principal objet du livre est la forêt des Autochtones, qui en demeure le fil conducteur. En conséquence, la forêt des Allochtones n’est le plus souvent envisagée que par rapport à l’autre. Redonner aux Autochtones une parole en comparaison des écrits des Allochtones (Blancs) est au cœur de la problématique de ce livre. En effet, pour l’auteur, la parole autochtone a une valeur historique indéniable dans la mesure où elle est mise en corrélation avec les écrits de témoins qui ont côtoyé les Autochtones et qui avaient les qualités nécessaires pour décrire le monde de la forêt.

Le livre La forêt des deux mondes se situe dans la mouvance de l’anthropologie historique, c’est-à-dire qu’il aborde l’histoire en considérant des enjeux de société qui demeurent d’actualité. Les Autochtones y trouvent une place prépondérante, car en tout premier lieu c’est bien de leur histoire qu’il est question dans cette publication. Cependant, cet ouvrage scientifique s’adresse également à tous ceux et celles qui ont un intérêt pour la forêt et pour l’histoire de la Mauricie.

Prix Droits et Libertés 2017 : la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse annonce les lauréats de l’édition spéciale dédiée aux droits des peuples autochtones

Le Prix Droits et Libertés 2017 sera décerné à huit initiatives qui ont favorisé la reconnaissance et le respect des droits des peuples autochtones à travers le Québec, a annoncé aujourd’hui la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse.

La Commission a choisi le thème des droits des peuples autochtones afin de souligner le dixième anniversaire de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones.

« Nous tenons à féliciter chaleureusement les huit lauréats, porteurs d’initiatives qui rayonnent dans leurs communautés, dans leurs nations et à travers le Québec, et qui font progresser les droits des peuples autochtones », a déclaré Camil Picard, président par intérim de la Commission. « Ces lauréats ont été choisi par un jury d’exception à cause de leur engagement remarquable. J’en profite pour remercier les membres du jury d’avoir collaboré à la réussite de l’édition 2017 du Prix Droits et Libertés ».

Les membres du jury sont Viviane Michel, présidente de Femmes autochtones du Québec, Béatrice Vaugrante, directrice générale d’Amnistie internationale Canada francophone, Ghislain Picard, chef de l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador et Alexandre Bacon, cofondateur du Cercle KISIS.

Les prix seront remis lors d’une cérémonie le 10 décembre prochain à Montréal qui sera diffusé en direct sur la chaîne YouTube de la Commission dès 11 h. Voici la liste des lauréats :

  • Le Bureau du Ndakinna du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, documente l’utilisation et l’occupation traditionnelle du territoire du Ndakinna par les W8banakiak (Abénakis) afin de protéger leurs droits ancestraux. Les consultations menées ont permis de contribuer à l’élaboration d’un dialogue constructif entre promoteurs, organismes et ministères au bénéfice des membres de la Nation et d’exprimer la voix des W8banakiak dans le processus de planification territoriale.
  • La Déclaration de souveraineté d’Atikamekw Nehirowisiw du Conseil de la nation Atikamekw vise à faire connaitre et reconnaitre les droits ancestraux d’Atikamekw Nehirowisiw à l’ensemble de la population du Québec et du Canada. Cette déclaration a permis de valoriser la présence atikamekw sur le territoire lors de la pratique d’activités traditionnelles et a favorisé un respect nouveau de la part des utilisateurs non-autochtones.
  • Le Centre des Premières Nations Nikanite de l’Université du Québec à Chicoutimi offre aux étudiants autochtones de l’UQAC un lieu accueillant qui leur fournit l’encadrement et le soutien pédagogique dont ils ont besoin pour favoriser la réussite de leurs études, dans le respect de leur culture. Le Centre sensibilise aussi la communauté universitaire ainsi que le grand public à la réalité et à la culture autochtone.
  • La poésie de Natasha Kanapé Fontaine, poète-interprète, comédienne, artiste en arts visuels et militante pour les droits autochtones et environnementaux. Madame Kanapé Fontaine est une Innue de Pessamit, sur la Côte-Nord. Sa démarche artistique et littéraire tend à rassembler les peuples divergents par le dialogue, l’échange, le partage des valeurs, en passant par le « tannage des peaux », manière métaphorique de gratter les imperfections des pensées et des consciences.
  • Le Programme Sous le Shaputuan de l’Institut Tshakapesh offre des sessions de sensibilisation aux jeunes dans les écoles allant du primaire jusqu’à l’université, ainsi qu’au grand public lors d’événements à travers le Québec. Plus de 100 000 jeunes de tout âge ont ainsi été initiés à la culture innue par le Programme Sous le Shaputuan au cours des 10 dernières années.
  • Le Festival Présence autochtone est un événement annuel d’une dizaine de jours qui se tient en territoire mohawk non-cédé depuis 27 ans. Le but avoué de cette manifestation culturelle annuelle est de susciter la fraternité entre les peuples et le respect des différences dans une amitié partagée. C’est un lieu de rencontre des cultures et un espace de réconciliation.
  • Avataq est un organisme à but non-lucratif crée en 1980 dont le conseil d’administration est exclusivement inuit. Son mandat est de protéger et de promouvoir la langue et la culture des Inuits afin de perpétuer l’inuktitut et la culture inuite pour le bénéfice des générations actuelles et futures. Avataq se réfère à la sagesse et au leadership des aînés inuits et est ainsi guidée par leurs préoccupations, leurs espoirs et leur vision.
  • Sébastien Grammond, juge à la Cour fédérale, et Christiane Guay, professeure à l’Université du Québec en Outaouais et travailleuse sociale, contribuent au développement des connaissances en matière de gouvernance autochtone en protection de la jeunesse, un domaine qui reste encore peu documenté dans le milieu francophone autochtone depuis près d’une dizaine d’années. Leurs prises de position ont permis entre autres de reconnaître, pour la première fois au Québec, les traditions juridiques autochtones, notamment l’adoption coutumière.

Décerné depuis 1988, à l’occasion de la Journée internationale des droits de la personne, qui marque l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’Homme le 10 décembre 1948, le Prix Droits et Libertés vise à souligner le travail exceptionnel de personnes et d’organismes dont les réalisations contribuent à la défense et à la promotion des droits de la personne au Québec.

La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse assure le respect et la promotion des principes énoncés dans la Charte des droits et libertés de la personne du Québec. Elle assure aussi la protection de l’intérêt de l’enfant, ainsi que le respect et la promotion des droits qui lui sont reconnus par la Loi sur la protection de la jeunesse. Elle veille également à l’application de la Loi sur l’accès à l’égalité en emploi dans des organismes publics.

PRESSE

Lancement de Compostage W

Un texte de Marc Rochette pour Le Nouvelliste

Le Traiteur W de Wôlinak vient de lancer officiellement le projet Compostage W.

Sur la photo: Karine Richard, chargée de projet en environnement, Émilie Charest, conseillère en gestion des matières résiduelles, Manon-Lyne Trottier, directrice des opérations pour Traiteur W, le député Marc H. Plante et Stéphane Greffard, du ministère des Affaires autochtones et du Nord Canada. © François Gervais, Le Nouvelliste

Depuis novembre 2015, l’équipe du Bureau environnement et terre du Conseil des Abénakis de Wôlinak, conjointement avec le Défi On recycle de la Chambre de commerce et d’industrie du Coeur-du-Québec, travaillent à l’élaboration de ce projet novateur en développement durable.

Depuis sa création, le Défi souhaitait réaliser des activités de formation et de sensibilisation qui mènent à l’action du compostage dans les écoles du territoire. Or, considérant que le Traiteur W offre le service de cafétéria dans onze écoles de la Commission scolaire de La Riveraine, cette entreprise était une porte ouverte pour l’intégration du compostage des résidus alimentaires issus des cafétérias.

C’est donc lors de la conférence de presse annonçant le nouveau service traiteur de Wôlinak que l’idée de départ a émergé tout naturellement. Ce projet étant le premier de ce genre au Québec, aucune ligne directrice n’était établie.

«Par conséquent, c’est avec une immense fierté que nous pouvons affirmer que ce sont plus de 1500 élèves répartis dans trois écoles ainsi que 20 % de la population de Wôlinak qui ont décidé de participer à ce projet pilote sur une base volontaire. La collecte se fait depuis un peu plus d’un mois dans les écoles et commencera sous peu dans la communauté», ont annoncé Karine Richard et Émilie Charest.

L’amorce de ce projet d’une valeur de près de 160 000 $ a été rendue possible grâce au financement majeur du ministère des Affaires autochtones et du Nord Canada ainsi que celui du Développement durable de l’Environnement et de la Lutte au changement climatique.

De plus, une aide financière non négligeable a été octroyée par le Secrétariat aux Affaires autochtones ainsi que par le Fonds Aluminerie de Bécancour pour les collectivités durables. Finalement, la Régie intermunicipale de gestion intégrée des déchets Bécancour-Nicolet-Yamaska financera pendant une période de trois ans les activités d’information, de sensibilisation et d’éducation dans les écoles.

Dans une optique d’inclusion de la collectivité, le compost récolté sera mis à profit, entre autres, dans des projets de verdissement par les écoles et de la communauté selon la disponibilité et les besoins, le tout gratuitement.

«Nous sommes convaincus que la réalisation de ce projet aura une incidence au-delà de la gestion des matières résiduelles organiques. Il favorisera un sentiment de fierté auprès des jeunes qui participeront, tout d’abord au compostage dans leurs écoles et par la suite à la réalisation de projets verts.

Les initiatives environnementales étant de plus en plus au coeur de la conscience sociale, les jeunes des écoles touchées par le projet auront le sentiment d’accomplir quelque chose d’important pour la communauté centricoise et les générations futures», ont-elles conclu.

Source: http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/affaires/201705/17/01-5099080-lancement-de-compostage-w.php

Par |mai 18th, 2017|Catégories: Actualités, Autres Publications, Presse|Commentaires fermés sur Lancement de Compostage W

Partenariat avec Hydro-Québec : la visite d’une première école!

Il y a un an Hydro-Québec annonçait au Musée des Abénakis qu’il lui octroyait une commandite de 24 000 $ pour permettre à plus de 500 élèves provenant de milieux défavorisés d’avoir accès gratuitement à des activités culturelles enrichissantes. Par le biais du programme éducatif scolaire, les élèves de dix écoles des régions de la Mauricie et du Centre-du-Québec auront l’opportunité d’enrichir leurs connaissances et de consolider les acquis développés à l’école. Ce forfait, d’une durée de 3h, inclut le transport en autobus ainsi que la découverte active des modes de vie de la Première Nation des Abénakis en suivant le cycle des 13 lunes.

La première institution qui a bénéficié de ce partenariat culturel est l’école primaire Saint-Dominique, de Trois-Rivières. Jeudi, le 4 mai dernier, 60 élèves de 3e et 4e année sont venus vivre une rencontre culturelle captivante au Musée des Abénakis. Ces derniers ont entre autres eu la chance de visiter l’exposition permanente du Musée Wôbanaki : peuple du soleil levant qui met en valeur les modes de vie traditionnels et les savoir-faire ancestraux des Abénakis, de devenir apprenti archéologues d’un jour et d’identifier des artéfacts trouvés à Odanak puis de fabriquer un collier perlé; un souvenir avec lequel les élèves sont retournés, sourire aux lèvres, à la maison.

Le Musée des Abénakis

Depuis 1965, le Musée assure la promotion du développement culturel de la Première Nation des Abénakis et la conservation de ses traditions millénaires. Ayant accueilli plusieurs milliers de visiteurs depuis son ouverture, le Musée est un lieu dynamique de diffusion et d’animation éducative et culturelle.

Le Musée des Abénakis est subventionné par le ministère de la Culture et des Communications et le Conseil des Abénakis d’Odanak.

Par |mai 10th, 2017|Catégories: Actualités, Presse|Commentaires fermés sur Partenariat avec Hydro-Québec : la visite d’une première école!

FAIRE HONNEUR AUX ABÉNAKIS

FAIRE HONNEUR AUX ABÉNAKIS

Article paru dans La Tribune, écrit par Alain Goupil

(Sherbrooke) L’apport historique du peuple abénaquis sera coeur des activités du Centre culturel et du patrimoine Uplands de Lennoxville dans le cadre des fêtes du 150e anniversaire du Canada.

Le lancement du projet de Nikitotegwasis à Lennoxville a eu lieu jeudi au Centre culturel et du patrimoine Uplands de Lennoxville. En avant-plan: Mathieu O’Bomsawin, dir. du Musée Abenakis à Odanak et Daniel Gauthier Nolet, dg du Conseil des Abénakis. Derrière: Nancy Robert, dir. d’Uplands, Patricia Lachapelle, archiviste au Musée Abenakis d’Odanak, Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead, et David Price, prés. du conseil de l’arrondissement de Lennoxville. SPECTRE MÉDIA, JESSICA GARNEAU

À compter du mois de mai et jusqu’à la fin de l’année, le Centre Uplands soulignera la présence des Abénaquis sur le territoire de Lennoxville par l’entremise d’un projet intitulé « De Nikitotegwasis à Lennoxville » grâce auquel les visiteurs pourront se familiariser avec l’art, la culture et les traditions du peuple abénaquis, dont la présence dans le nord-est de l’Amérique remonte à plus de 12 000 ans.

Selon les recherches historiques, Nikitotegwasis ou « petite rivière qui bifurque » servait aux Abénaquis à désigner le territoire actuel de Lennoxville.

Lors du dévoilement du projet, jeudi, au Centre culturel Uplands, le directeur du Musée des Abénakis d’Odanak, Mathieu O’Bomsawin, a rappelé que plusieurs fouilles archéologiques effectuées ces dernières années témoignent de l’occupation du territoire sherbrookois par la nation abénaquise.

« La région de Lennoxville et de Sherbrooke fait partie du territoire traditionnel des Abénakis, a-t-il rappelé. Les fouilles ont permis de mettre au jour des campements et des établissements ici même à Lennoxville. »

Selon M. O’Bomsawin, les Abénakis se sont servis du territoire à des fins commerciales, mais aussi à des fins diplomatiques avec les Canadiens français et anglais, avant de se replier petit à petit vers d’autres territoires. « Le projet de Nikitotegwasis à Lennoxville s’inscrit dans cette démarche de revenir aux sources, de revenir sur notre territoire traditionnel, d’échanger avec les gens et de faire la promotion de la nation abénaquise, de son héritage, de son apport et de sa culture. »

La directrice du Centre Uplands, Nancy Robert, a pour sa part indiqué que le projet aura plusieurs volets et ne sera pas confiné au Centre, situé sur la rue Speid : « Le projet va se déplacer dans les écoles et lors de la Journée de l’amitié. À Uplands, il va y avoir un jardin autochtone avec les trois serres. A l’intérieur, nous allons présenter une exposition d’art autochtone ainsi que sur le 150e anniversaire du Canada. Nous aurons aussi une exposition à l’extérieur à l’automne dans le cadre du mois de la photo, appelée « Régalia, fierté autochtone », qui se tiendra dans le boisé. Tout au long de l’année, il va y avoir des animations au cours de l’été. Les gens vont pouvoir assister à la fabrication de paniers abénaquis, contempler des oeuvres contemporaines et traditionnelles et entendre des contes autochtones »

La députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, a annoncé que le projet a reçu une aide financière de 25 750 $ de Patrimoine Canada, puisque celui-ci s’inscrivait dans le cadre des fêtes du 150e.

« À l’occasion du 150e anniversaire du Canada, on souhaite mettre à l’avant-plan la diversité de nos communautés et l’importante contribution des peuples autochtones et c’est exactement ce que le projet d’Uplands propose », a-t-elle déclaré.

L’arrondissement de Lennoxville a contribué au projet à hauteur de 4000 $, auxquels s’est ajoutée une somme de 1500 $ de la part de la Fondation des Townshippers.

Source: http://www.lapresse.ca/la-tribune/arts/201704/27/01-5092564-faire-honneur-aux-abenakis.php

Par |mai 1st, 2017|Catégories: Actualités, Autres Publications, Presse|Commentaires fermés sur FAIRE HONNEUR AUX ABÉNAKIS

Une autre distinction pour Odanak

La communauté d’Odanak s’est de nouveau attiré les éloges de la Commission de toponymie.

Après avoir reçu un «Coup de cœur», en février dernier, pour la rue Waban‑Aki, qui signifie «peuple du soleil levant», le conseil s’est vu remettre un trophée du Mérite du français lors d’un récent gala de la Commission de toponymie.

Cette distinction fait suite aux démarches entreprises au cours de la dernière année. Le Conseil des Abénakis a approché la Commission afin de faire officialiser le nom des voies de communication situées sur son territoire. C’est la première fois que la Commission reçoit une telle demande de la part des représentants d’une communauté autochtone.

Comme la Charte de la langue française ne s’applique pas sur les réserves indiennes, aucun des noms désignant les voies de communication qui y sont situées n’avait à ce jour été officialisé. Les noms de lieux d’Odanak nouvellement approuvés disposent ainsi d’un générique en français et d’un spécifique en abénakis.

«Les toponymes sont des facteurs d’enracinement pour les citoyens que nous sommes et le travail de la Commission de toponymie veille à témoigner de notre présence sur le territoire québécois. Avec la remise du Mérite du français en toponymie 2017 à la Réserve indienne d’Odanak, notre organisme souligne admirablement la cohabitation entre nos cultures, ainsi que la richesse du patrimoine culturel et l’apport de cette communauté autochtone à notre toponymie», a souligné Robert Vézina, le président de la Commission de toponymie.

Source: http://www.lecourriersud.com/actualites/societe/2017/3/23/une-autre-distinction-pour-odanak.html

Par |mars 27th, 2017|Catégories: Actualités, Autres Publications, Presse|Commentaires fermés sur Une autre distinction pour Odanak

Archéologie : Des découvertes encourageantes à Wôlinak

Fouilles archéologiquesÀ LIRE

Les fouilles qui se sont tenues à Wôlinak et sur les abords de la rivière Bécancour au cours des dernières semaines ont permis de faire plusieurs découvertes qui ont un potentiel archéologique très intéressant.

– Un article de Sébastien Lacroix, Le Courrier Sud

Par |novembre 21st, 2016|Catégories: Actualités, Autres Publications, Presse|Commentaires fermés sur Archéologie : Des découvertes encourageantes à Wôlinak

“La communauté d’Odanak: entre éducation et défis”

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Voici un article très intéressant au sujet de la communauté d’Odanak et de la Nation Abénakise,  écrit par Andréanne Chevalier, journaliste pour Le Métro de Montréal.

Bonne lecture!

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE

Par |avril 27th, 2016|Catégories: Actualités, Autres Publications, Presse|Commentaires fermés sur “La communauté d’Odanak: entre éducation et défis”

ACTUALITÉS

La 8e édition du cocktail-bénéfice du Musée des Abénakis sous le signe de la réussite

Plus de 100 amis et partenaires du Musée des Abénakis se sont réunis le 21 mars dernier pour participer à la plus récente édition de son cocktail-bénéfice annuel. Grâce à la présence des convives ainsi qu’à la généreuse contribution de 25 commanditaires, le Musée des Abénakis est enchanté d’annoncer que la somme amassée frôle les 29 000 $ (19 000 $ de profit net). Celle-ci permettra de contribuer aux missions éducatives et culturelles de l’institution.

À nouveau cette année, les participants de la soirée ont pu découvrir la richesse artistique et culinaire des Premières Nations et plonger dans la culture contemporaine des Abénakis. Une fois de plus cette année, la découverte culinaire de la soirée a été confiée au chef Steve Bissonnette du restaurant-pub le D’Orsay, de Québec. Les invités ont pu découvrir des bouchées peu communes composées de saumon fumé, de boudin noir, de wapitis ou encore de cerf. Le DJ Inuk, Geronimo Inutiq, était à nouveau de la partie pour animer cette soirée festive à l’aide de ses disques de vinyle 33 tours.

Notre réputé encan silencieux était également de retour. En effet, les 13 pièces d’artistes et d’artisans autochtones et allochtones proposées ont toutes trouvé preneur; c’est près de 4
000 $ qui ont été amassés grâce à la vente d’œuvres! En fin de soirée, des tirages et des prix de présence ont permis à 10 personnes chanceuses de remporter de magnifiques prix, dont un voyage à Essipit comprenant deux nuitées en condo ainsi qu’une croisière aux baleines, une nuitée à l’hôtel Montfort de Nicolet avec accès au spa nordique, deux nuitées en prêt-à-camper « Étoile » ou en chalet Écho dans l’un des parcs nationaux de la SÉPAQ, un forfait séjour en O’tentik au Parc national de la Mauricie, gracieuseté de Parcs Canada ainsi qu’un chèque-cadeau du restaurant-pub le d’Orsay.

Le Musée des Abénakis tient à remercier cordialement tous ses partenaires – plus particulièrement ses commanditaires majeurs RBC, BLG, Desjardins caisse de Nicolet, Groupe 132, Dionne Schulze, Construction G. Therrien et la SAQ – ainsi que l’ensemble de ses convives, sans qui cet événement n’aurait pas connu un tel succès!

Par |mars 25th, 2019|Catégories: Actualités, Presse|Commentaires fermés sur La 8e édition du cocktail-bénéfice du Musée des Abénakis sous le signe de la réussite

LA CCUNESCO RECRUTE DE NOUVEAUX MEMBRES POUR SON GROUPE CONSULTATIF JEUNESSE

La Commission canadienne pour l’UNESCO (CCUNESCO) a des places à combler au sein de son Groupe consultatif jeunesse (GCJ). Ils sont à la recherche de personnes avec des expertises variées. Vous en trouverez la liste dans le formulaire de candidature.

Si vous avez entre 18 et 30 ans et que vous partagez la vision et la mission de l’UNESCO, nous vous invitons à soumettre votre candidature dès maintenant!

Les membres du GCJ jouent un rôle clé pour assurer l’engagement des jeunes dans la mise en œuvre des priorités et programmes de l’UNESCO au Canada. Nous vous invitons à consulter le document en annexe du formulaire d’application pour en savoir plus sur comment les membres du GCJ peuvent contribuer à nos travaux.

Si vous êtes intéressé(e), veuillez soumettre votre formulaire de candidature et votre CV au plus tard le 7 avril 2019 à [email protected].

Par |mars 20th, 2019|Catégories: Actualités|Commentaires fermés sur LA CCUNESCO RECRUTE DE NOUVEAUX MEMBRES POUR SON GROUPE CONSULTATIF JEUNESSE

INSCRIPTION | FORUM « REFORMONS LE CERCLE »

Suite au succès de l’année dernière, le forum est de retour pour une deuxième année consécutive.

INSCRIVEZ-VOUS DÈS MAINTENANT! 

Par |mars 18th, 2019|Catégories: Actualités|Commentaires fermés sur INSCRIPTION | FORUM « REFORMONS LE CERCLE »

Une expérience saisissante pour sensibiliser les jeunes à la violence amoureuse

Dominique Bélanger, la coordonnatrice du projet au Conseil des Abénakis de Wôlinak. Photo : Sébastien Lacroix

Près de 500 jeunes sont passés par «les couloirs de la violence amoureuse» au cours des derniers jour à l’institut Kiuna. Un labyrinthe interactif où ont circulé les élèves de 4e et 5e secondaire pour être sensibilisés aux différentes étapes qui mènent à la violence amoureuse.

Une expérience immersive saisissante, qui se déroule dans un univers multimédia et qui a pour but de leur faire prendre conscience des signes précurseurs. En place du 4 au 21 février, l’activité a accueilli les étudiants des trois écoles secondaires de la Riveraine, du CNDA et quelques groupes communautaires.

En tout, ce sont 16 tableaux qui sont présentés aux jeunes. On traite d’abord des débuts idylliques d’une relation qui s’envenime rapidement par la manipulation et qui va en escalade jusqu’aux menaces et aux voies de fait.

Le tout se termine en présence de deux vrais policiers qui sont sur place pour discuter avec les jeunes. Un premier qui fait une simulation d’une vraie arrestation et un second qui le fait comparaître devant un juge qui prononcera sa sentence.

Les jeunes discuteront ensuite de l’impact de la sentence, mais également sur la vie de la victime et de la réputation de l’agresseur qui sont par la suite à rebâtir.

Une fois que les jeunes ont passé par les couloirs, il y a un court bilan qui est fait pour ne pas les laisser partir comme ça. Une période au cours de laquelle on fait un retour sur la visite et on y présente du vidéo «24 heures texto».

Un suivi se fait aussi dans les écoles avec les intervenants. Dans certains cas, des dénonciations sont enregistrées à la police par la suite. Ça d’ailleurs été le cas d’au moins une jeune fille qui a enregistré une plainte après être passé par l’activité présentée à Odanak, a-t-on pu apprendre sur place.

Les «couloirs de la violence amoureuse» font en tout 35 pieds par 24 pieds. On y trouve des décors qui présentent la réalité des jeunes. Que ce soit la chambre de la jeune fille, sa garde-robe, son journal intime, des casiers, ou encore différents objets tel que des miroirs déformants, des téléphones, des stroboscopes, et des téléviseurs où sont projetées des mises en situation.

Le projet a été implanté en 2008 au Lac Saint-Jean et il se promène un peu partout au Québec depuis ce temps-là. Sa venue dans la région a été financée par le Conseil des Abénakis de Wôlinak et d’Odanak, la Riveraine et le député Louis Plamondon.

«Il y en a que ça les pognes vraiment, ça les déstabilise. D’autres qui trouvent ça plus comique, mais qui rient jaune. En général, ils sortent de là en étant bien au fait de ce qu’est la violence. Il y en a souvent qui vont nous dire, “je connais ça”, “j’ai vécu ça” ou “J’ai été agresseur un moment donné et je me rends compte que ce n’était pas correct ce que je faisais”. D’autres nous ont dit “on vit ça à la maison. Ce sont nos parents qui font ça”.», raconte Dominique Bélanger, la coordonnatrice du projet au Conseil des Abénakis de Wôlinak, qui a fait venir les Couloirs dans la région. Je considère que c’est un succès, autant pour les jeunes que pour les enseignants qui les accompagnent qui seront plus à l’affût de voir si un étudiant va moins bien.»

Source: Le Courrier Sud

 

Par |février 19th, 2019|Catégories: Actualités, Presse|Commentaires fermés sur Une expérience saisissante pour sensibiliser les jeunes à la violence amoureuse

MME MONIQUE NOLETT-ILLE REÇOIT LA CROIX DU SERVICE MÉRITOIRE

Une résidente d’Odanak, Monique Nolett-Ille, sera décorée jeudi par la Gouverneure générale du Canada, la très honorable Julie Payette. Elle recevra la Croix du service méritoire (division civile) pour son engagement à promouvoir et à protéger l’héritage culturel de son peuple, la Nation abénakise.

En effet, en tant que professeure et consultante en langue abénakise, Monique Nolett-Ille a sensibilisé la communauté d’Odanak à réapprendre sa langue maternelle, alors en voie d’extinction.

En participant à la formation d’une nouvelle génération d’enseignants et en leur transmettant sa passion de la langue, elle a encouragé toute une communauté à préserver ses liens avec le passé.

Rappelons que la Croix du service méritoire (division civile) reconnaît les contributions remarquables de citoyens canadiens dans différents domaines d’activité, des initiatives de défense des intérêts aux soins de santé, en passant par la recherche et les efforts humanitaires.

Ces contributions méritoires sont souvent novatrices. Elles sont un exemple à suivre et améliorent la qualité de vie d’une communauté.

 

Source: Le Courrier Sud

Par |février 14th, 2019|Catégories: Actualités, Presse|Commentaires fermés sur MME MONIQUE NOLETT-ILLE REÇOIT LA CROIX DU SERVICE MÉRITOIRE

L’édition hivernale du W8banaki Pilaskw est en ligne!

Vous pouvez désormais consulter la dernière édition du journal W8banaki Pilaskw en ligne en CLIQUANT ICI.

 

Bonne lecture!

Par |janvier 31st, 2019|Catégories: Actualités, Presse|Commentaires fermés sur L’édition hivernale du W8banaki Pilaskw est en ligne!

BULLETIN D’INFORMATION

Le gouvernement du Canada annonce un investissement dans des organismes de femmes à Québec

Les organismes de femmes fournissent des services indispensables dans les collectivités, et ils aident les femmes et les filles à profiter d’une sécurité financière, à vivre à l’abri de la violence et à être en mesure de participer à toutes les sphères de l’économie et de la société. Or, depuis trop longtemps déjà, ces organismes sont sous-financés, sous-estimés et affaiblis. Le gouvernement du Canada reconnaît que les organismes de femmes sont la pierre angulaire du mouvement des femmes; maintenir et accroître leur capacité de faire ce travail important est la façon la plus efficace de promouvoir l’égalité entre les genres.

C’est pourquoi le 26 avril dernier, l’honorable Jean-Yves Duclos, ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social et député de Québec, au nom de l’honorable Maryam Monsef, ministre du Développement international et ministre des Femmes et de l’Égalité des genres, a annoncé que le gouvernement du Canada investira plus de 2,4 millions de dollars dans 10 organismes au Québec.

Durant l’annonce faite à l’Association YWCA de Québec, le ministre Duclos a mis en lumière les organismes qui recevront le financement, soit :

  • Association YWCA Québec
  • Atikamekw Sipi — Conseil de la Nation atikamekw
  • Centre d’amitié autochtone de la Tuque
  • Centre Ressources pour femmes de Beauport
  • Association des Femmes Cries de Eeyou Istche
  • Fonds de développement dédié à l’entrepreneuriat féminin
  • Grand Conseil de la Nation Waban-Aki inc.
  • Saturviit Inuit Women’s Association
  • Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie
  • Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or

Le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki recevra un financement d’un montant de 49 427$ dans le cadre de son projet Mobilisation des connaissances des femmes W8banakiak dans la gestion du territoire de Ndakinna.

Cet investissement permettra d’accroître la participation des femmes de W8banakiak aux activités du bureau de Ndakinna afin de s’assurer que les services offerts aux femmes de la collectivité sont égaux et inclusifs.

« Nous sommes déterminé.e.s à promouvoir le sentiment d’appartenance et d’identité communautaire chez tous les W8banakiak. Grâce à cette aide du gouvernement du Canada, nous pouvons nous assurer que les femmes bénéficient d’un soutien égal de tous les services que nous offrons. »

Ce sont 10 des plus de 250 organismes de femmes et organismes autochtones au service des femmes partout au Canada qui reçoivent du financement dans le cadre du Fonds de renforcement des capacités du gouvernement du Canada. Le financement résulte de l’annonce dans le budget de 2018, d’un octroi de 100 millions de dollars sur cinq ans pour soutenir un mouvement de femmes viable et durable partout au Canada.

CAMP DE JOUR PAPOW8GAN | Période d’inscription

CLIQUEZ ICI pour télécharger le formulaire d’inscription.

Projet W, le spectacle | Une septième édition toute en nouveauté

Dans quelques jours, le Projet W – Le spectacle vous en mettra plein la vue avec son tout nouveau concept. Contrairement aux années précédentes où le projet W offrait une soirée sous forme de défilé de mode, l’événement de ce printemps misera plutôt sur la richesse culturelle abénakise grâce à la fusion des divers talents des Abénakis. De plus, ce sont des participants de tous âges qui seront présents sur scène afin de présenter des performances inspirées des traditions de leur Nation.

C’est au Centre des arts populaires de Nicolet, le 4 mai prochain, dès 19h, que les membres des communautés abénakises d’Odanak et de Wôlinak présenteront le fruit du travail qu’ils ont accompli au court des dernières semaines. Que ce soit à travers un vernissage d’œuvres d’art, une vidéo ou encore une prestation de danse, de chant ou de tambours traditionnels, tout ce qui sera présenté lors de cette soirée témoignera de la fierté dont font preuve les participants envers la richesse culturelle de la nation abénakise.

Lors de cette soirée, le public peut s’attendre à vivre une expérience unique grâce à ce que l’équipe du projet W lui a réservé. Que ce soit grâce à l’hommage dédié aux aînés ou encore par le biais des prestations hautes en couleur qui leur seront présentées tout au long de la soirée, les spectateurs seront sans aucun doute émerveillés de voir l’ampleur du talent abénakis.
Comme le mentionne Marc-Olivier O’Bomsawin, coresponsable du Projet W, « cet événement a pour but que les gens de la région puissent être témoins non seulement du talent des participants, mais également de leurs forts sentiments d’appartenance et de fierté ressentis grâce à leur implication dans ce projet. »

« Grâce au spectacle W et aux valeurs positives véhiculées par celui-ci, les communautés de Wôlinak et d’Odanak ont la chance de rayonner au niveau régional », souligne Michel Thibeault, directeur des services sociaux et coresponsable du Projet W.

Les billets sont actuellement en prévente au coût de 8$ au bureau du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, à Wôlinak et à la salle familiale d’Odanak. Il sera également possible de vous en procurer à la porte le soir même du défilé au coût de 10$.

Ce projet est une initiative du Service à l’Enfance et à la Famille des Premières Nations (SEFPN) du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki en collaboration avec les Centres de santé et les Conseil de bandes d’Odanak et de Wôlinak.

AUTRES PUBLICATIONS

Une autre distinction pour Odanak

La communauté d’Odanak s’est de nouveau attiré les éloges de la Commission de toponymie.

Après avoir reçu un «Coup de cœur», en février dernier, pour la rue Waban‑Aki, qui signifie «peuple du soleil levant», le conseil s’est vu remettre un trophée du Mérite du français lors d’un récent gala de la Commission de toponymie.

Cette distinction fait suite aux démarches entreprises au cours de la dernière année. Le Conseil des Abénakis a approché la Commission afin de faire officialiser le nom des voies de communication situées sur son territoire. C’est la première fois que la Commission reçoit une telle demande de la part des représentants d’une communauté autochtone.

Comme la Charte de la langue française ne s’applique pas sur les réserves indiennes, aucun des noms désignant les voies de communication qui y sont situées n’avait à ce jour été officialisé. Les noms de lieux d’Odanak nouvellement approuvés disposent ainsi d’un générique en français et d’un spécifique en abénakis.

«Les toponymes sont des facteurs d’enracinement pour les citoyens que nous sommes et le travail de la Commission de toponymie veille à témoigner de notre présence sur le territoire québécois. Avec la remise du Mérite du français en toponymie 2017 à la Réserve indienne d’Odanak, notre organisme souligne admirablement la cohabitation entre nos cultures, ainsi que la richesse du patrimoine culturel et l’apport de cette communauté autochtone à notre toponymie», a souligné Robert Vézina, le président de la Commission de toponymie.

Source: http://www.lecourriersud.com/actualites/societe/2017/3/23/une-autre-distinction-pour-odanak.html

17e édition de l’expo-science autochtone à Odanak

C’est à Odanak que se tiendra, les 28-29-30 mars prochains, la 17e édition de l’Expo-sciences autochtone – Québec 2017.

Sous le thème «Où les savoirs s’illuminent», cet important événement est une réalisation conjointe de l’Institution Kiuna et de l’Association québécoise autochtone en science et en ingénierie (AQASI).

Pour plus d’information, consultez le communiqué ci-joint.

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE DU GCNWA

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