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NOUVELLE ORIENTATION À LA RÉSIDENCE AU SOLEIL LEVANT

Le Conseil des Abénakis de Wôlinak, propriétaire de la Résidence au Soleil de Levant de Précieux-Sang, a fait savoir que les services de la Résidence au Soleil Levant seront bonifiés et orientés davantage vers une clientèle semi-autonome ou en perte d’autonomie, notamment vers les personnes qui vivent avec des troubles cognitifs.

Cette nouvelle orientation se veut tout d’abord de répondre à la demande pressante d’intégration de nouveaux résidents qui vivent avec la maladie d’Alzheimer. «La prévalence croissante de la maladie et des autres troubles neurocognitifs majeurs est un défi de taille pour la société et nous sommes conscients de la nécessité d’adapter les services destinés à ces personnes à la Résidence au Soleil Levant», nomme le directeur général du conseil de bande, Dave Bernard. «C’est pourquoi, nous avons décidé de réaménager le Pavillon C au deuxième étage, au même titre que le Pavillon A situé au premier étage».

«La résidence compte cinq pavillons dont 17 personnes qui résident dans le Pavillon A et ce nombre pourrait augmenter jusqu’à 32 personnes avec l’ajout du Pavillon C. De plus, le Pavillon D/E peut accueillir des personnes avec des troubles cognitifs légers ou des personnes semi-autonomes ou en perte d’autonomie jusqu’à 34personnes. Tandis que le Pavillon B est réservé à des lits de répits ou de convalescence (5 personnes)», rechérit M. Bernard.

«Ce qui distingue notre résidence à d’autres, c’est que nous pouvons offrir à nos résidents l’opportunité de changer de pavillon selon leur niveau de soins et ce, jusqu’à leur fin de vie. De plus, notre résidence peut accueillir jusqu’à six couples et ce, malgré leur différence de services des soins de santé, le facteur qui est le plus important chez-nous, c’est qu’ils puissent demeurer ensemble quoiqu’il arrive. Cela fait partie de nos valeurs et c’est là que notre phrase fétiche «C comme à la maison» prend tout son sens», ajoute la directrice générale, Martine Pépin.

Depuis un an, de grands changements ont été apportés à la résidence, entre autres, la gestion des soins infirmiers, l’arrivée de nouvelles préposées au bain, l’embauche de nouvelles ressources comme préposée aux bénéficiaires, le retour en force d’une cuisine fait maison avec nos cuisinières sur place, etc.

Et, ces changements se poursuivront au deuxième étage avec la mise à niveau aux normes pour l’accueil de nouveaux résidents dans le Pavillon C, spécialisé avec les personnes ayant des troubles neurocognitifs et la maladie d’Alzheimer. «Lorsqu’il est question de normes, il faut se conformer aux exigences suivantes: surveillance 24 h sur 24 h, soins infirmiers, gicleurs, poste de garde fermé, porte anti-fugue avec code et l’aménagement d’un milieu de vie agréable et motivant. Le réaménagement du Pavillon C répondra spécifiquement aux normes», explique Mme Pepin.

En somme, dès le 1erjuillet, la résidence pourra accueillir sept nouveaux résidents et les familles intéressées à visiter les lieux sont invitées à communiquer avec la directrice générale, Martine Pepin, au 819-294-1161, poste 1. Aussi, la résidence est à la recherche de perles rares pour combler son équipe de préposées aux bénéficiaires en vue de la réouverture du Pavillon C.

Source: Le Courrier Sud

Un nouvel écocentre à Odanak

De gauche à droite: Alain O’Bomsawin, conseiller; Samuel Dufour, directeur du Bureau environnement et terre d’Odanak; Florence Benedict, conseillère; Pascal Théroux, maire de Saint-François-du-Lac; Joannie Beaupré, chargé de projet GMR; Éric Descheneaux, maire de Pierreville; Rick O’Bomsawin, Chef d’Odanak; Jacques T. Watso, conseiller et Yolaine Lampron, directrice générale de Saint-Elphège

Le Conseil des Abénakis d’Odanak et son Bureau Environnement et Terre (BETO) sont fiers d’annoncer la construction d’un tout nouvel écocentre au sein de leur communauté. Les nouvelles installations, dont les travaux de construction débuteront à la mi-mai, seront également mises à la disposition des municipalités avoisinantes de Saint-Elphège, Saint-François-du-Lac et Pierreville. C’est donc près de 5 000 personnes qui pourront bénéficier de ce nouveau service dès le mois de juillet prochain, répondant ainsi à l’intérêt et au soucis grandissants en matière de protection de l’environnement.

L’ambitieux projet pourra en partie être réalisé grâce au financement de Services aux Autochtones Canada (SAC). L’honorable Seamus O’Regan, ministre des Services aux Autochtones, n’a d’ailleurs que de bons mots au sujet de ce dernier : « Félicitations aux Abénakis d’Odanak pour ce projet écoresponsable et rassembleur. Le gouvernement du Canada est fier d’appuyer cette initiative qui contribuera à la prospérité et à l’autonomie des résidents de la communauté et des municipalités avoisinantes. » Le nouvel écocentre est surtout un projet qui couronne les efforts environnementaux déployés depuis la fermeture du plus gros dépotoir clandestin de la région, il y a presque trois décennies. En effet, l’implantation d’une telle infrastructure représente un avancement significatif pour la gestion des matières résiduelles dans le secteur puisque l’accès aux écocentres situés à proximité (Drummondville et Pierre de Saurel) est une alternative peu envisageable. En 2018, le BETO avait d’ailleurs dressé un portrait des besoins de la communauté en évaluant l’utilisation et l’achalandage du centre de récupération de matières mixtes déjà en place. Les résultats flagrants de cette analyse et l’évaluation des possibilités de partenariat ont permis la mise en place d’un système adapté pour le futur écocentre et d’un projet de collaboration intermunicipal. Le Chef de la communauté d’Odanak, M. Rick O’Bomsawin se dit d’ailleurs très heureux de voir enfin ce projet se concrétiser « Tous les efforts, grands ou petits, nous permettent d’honorer nos rôles et responsabilités en tant que gardiens de cette terre. De plus, nous croyons que la collaboration avec les municipalités voisines renforce l’impact positif que cette initiative de recyclage aura sur nos terres. » Un avis que partage d’ailleurs le maire de la municipalité de St-François-du-Lac, M. Pascal Théroux qui se dit fier d’avoir une bonne collaboration avec la communauté d’Odanak puisque « celle-ci a contribué à combler un besoin urgent, soit l’élimination adéquate de diverses matières, à un coût raisonnable et accessible à proximité de notre territoire ».

L’élaboration de ce partenariat se veut non seulement être une plateforme d’entraide et de coopération favorisant les liens entre Autochtones et Allochtones, mais il vise également à offrir l’opportunité à la communauté d’Odanak de trier davantage les matières à la source via des filières de recyclage diversifiées, en plus de tendre vers une meilleure autonomie financière au niveau de la gestion des gros rebuts et des matériaux mixtes.

Comme le mentionne Joannie Beaupré, responsable de la gestion des matières résiduelles pour le BETO « L’entraide est une valeur emblématique de la culture autochtone. C’est donc très gratifiant pour les Abénakis d’Odanak d’être les instigateurs d’un partenariat d’envergure avec les villages autour, mais surtout d’avoir développé un tel projet en collaboration avec une majorité d’organismes autochtones tels que l’IDDPNQL, les services techniques du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, sans compter les précieux conseils des autres Nations qui sont passées par là. »
Le futur écocentre sera situé sur le même site que l’ancien dépotoir d’Odanak, toutefois, à partir du mois de juillet, ce dernier sera accessible via un nouveau segment financé par SAC. D’ici l’ouverture officielle de cet écocentre, la communauté d’Odanak tiendra un service d’appoint temporaire. Les matières acceptées, les règlements et modalités des utilisateurs, l’horaire d’ouverture, ainsi que l’itinéraire pour s’y rendre (intersection des rues Skamonal et Managuan), sont disponibles sur la page Facebook du Bureau Environnement et Terre d’Odanak. Le site de dépôt d’appoint sera ouvert à partir du 9 mai 2019 pour les résidents d’Odanak et à partir du 23 mai 2019 pour les résidents des autres municipalités.

RETOUR SUR L’AN UN DE LA CHAIRE UNESCO EN TRANSMISSION CULTURELLE CHEZ LES PREMIERS PEUPLES

La première chaire UNESCO de l’UQAC – Université du Québec à Chicoutimi célèbre sa première année d’existence. Cette chaire se concentre sur la transmission culturelle chez les Premiers peuples comme dynamique de mieux-être et d’empowerment.

David Bernard, agent de recherche pour la Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, et Marie-Ève Vollant, directrice du secteur culturel à l’Institut Tshakapesh , présentent les accomplissements de cette chaire.

ÉCOUTEZ L’ENTREVUE ICI!

Le gouvernement du Canada annonce un investissement dans des organismes de femmes à Québec

Les organismes de femmes fournissent des services indispensables dans les collectivités, et ils aident les femmes et les filles à profiter d’une sécurité financière, à vivre à l’abri de la violence et à être en mesure de participer à toutes les sphères de l’économie et de la société. Or, depuis trop longtemps déjà, ces organismes sont sous-financés, sous-estimés et affaiblis. Le gouvernement du Canada reconnaît que les organismes de femmes sont la pierre angulaire du mouvement des femmes; maintenir et accroître leur capacité de faire ce travail important est la façon la plus efficace de promouvoir l’égalité entre les genres.

C’est pourquoi le 26 avril dernier, l’honorable Jean-Yves Duclos, ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social et député de Québec, au nom de l’honorable Maryam Monsef, ministre du Développement international et ministre des Femmes et de l’Égalité des genres, a annoncé que le gouvernement du Canada investira plus de 2,4 millions de dollars dans 10 organismes au Québec.

Durant l’annonce faite à l’Association YWCA de Québec, le ministre Duclos a mis en lumière les organismes qui recevront le financement, soit :

  • Association YWCA Québec
  • Atikamekw Sipi — Conseil de la Nation atikamekw
  • Centre d’amitié autochtone de la Tuque
  • Centre Ressources pour femmes de Beauport
  • Association des Femmes Cries de Eeyou Istche
  • Fonds de développement dédié à l’entrepreneuriat féminin
  • Grand Conseil de la Nation Waban-Aki inc.
  • Saturviit Inuit Women’s Association
  • Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie
  • Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or

Le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki recevra un financement d’un montant de 49 427$ dans le cadre de son projet Mobilisation des connaissances des femmes W8banakiak dans la gestion du territoire de Ndakinna.

Cet investissement permettra d’accroître la participation des femmes de W8banakiak aux activités du bureau de Ndakinna afin de s’assurer que les services offerts aux femmes de la collectivité sont égaux et inclusifs.

« Nous sommes déterminé.e.s à promouvoir le sentiment d’appartenance et d’identité communautaire chez tous les W8banakiak. Grâce à cette aide du gouvernement du Canada, nous pouvons nous assurer que les femmes bénéficient d’un soutien égal de tous les services que nous offrons. »

Ce sont 10 des plus de 250 organismes de femmes et organismes autochtones au service des femmes partout au Canada qui reçoivent du financement dans le cadre du Fonds de renforcement des capacités du gouvernement du Canada. Le financement résulte de l’annonce dans le budget de 2018, d’un octroi de 100 millions de dollars sur cinq ans pour soutenir un mouvement de femmes viable et durable partout au Canada.

CAMP DE JOUR PAPOW8GAN | Période d’inscription

CLIQUEZ ICI pour télécharger le formulaire d’inscription.

Projet W, le spectacle | Une septième édition toute en nouveauté

Dans quelques jours, le Projet W – Le spectacle vous en mettra plein la vue avec son tout nouveau concept. Contrairement aux années précédentes où le projet W offrait une soirée sous forme de défilé de mode, l’événement de ce printemps misera plutôt sur la richesse culturelle abénakise grâce à la fusion des divers talents des Abénakis. De plus, ce sont des participants de tous âges qui seront présents sur scène afin de présenter des performances inspirées des traditions de leur Nation.

C’est au Centre des arts populaires de Nicolet, le 4 mai prochain, dès 19h, que les membres des communautés abénakises d’Odanak et de Wôlinak présenteront le fruit du travail qu’ils ont accompli au court des dernières semaines. Que ce soit à travers un vernissage d’œuvres d’art, une vidéo ou encore une prestation de danse, de chant ou de tambours traditionnels, tout ce qui sera présenté lors de cette soirée témoignera de la fierté dont font preuve les participants envers la richesse culturelle de la nation abénakise.

Lors de cette soirée, le public peut s’attendre à vivre une expérience unique grâce à ce que l’équipe du projet W lui a réservé. Que ce soit grâce à l’hommage dédié aux aînés ou encore par le biais des prestations hautes en couleur qui leur seront présentées tout au long de la soirée, les spectateurs seront sans aucun doute émerveillés de voir l’ampleur du talent abénakis.
Comme le mentionne Marc-Olivier O’Bomsawin, coresponsable du Projet W, « cet événement a pour but que les gens de la région puissent être témoins non seulement du talent des participants, mais également de leurs forts sentiments d’appartenance et de fierté ressentis grâce à leur implication dans ce projet. »

« Grâce au spectacle W et aux valeurs positives véhiculées par celui-ci, les communautés de Wôlinak et d’Odanak ont la chance de rayonner au niveau régional », souligne Michel Thibeault, directeur des services sociaux et coresponsable du Projet W.

Les billets sont actuellement en prévente au coût de 8$ au bureau du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, à Wôlinak et à la salle familiale d’Odanak. Il sera également possible de vous en procurer à la porte le soir même du défilé au coût de 10$.

Ce projet est une initiative du Service à l’Enfance et à la Famille des Premières Nations (SEFPN) du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki en collaboration avec les Centres de santé et les Conseil de bandes d’Odanak et de Wôlinak.

COMMUNIQUÉS ET AVIS

Un mois de septembre rempli au Musée des Abénakis!

Au Musée des Abénakis, le mois de septembre rime avec films, documentaires et courts métrages autochtones! En lien direct avec sa mission muséale, quatre activités de projections sont prévues en septembre afin d’engager et de permettre le développement d’un dialogue entre la culture autochtone et les visiteurs.

Ayant amorcé sa grande tournée estivale le 26 juin dernier, le Wapikoni mobile sera de passage au Musée des Abénakis le mercredi 5 septembre prochain, de 11 h à 17 h. Les visiteurs sont invités à venir découvrir des courts métrages de réalisateurs autochtones de la relève!

Les jeudi 13, 20 et 27 septembre à 19 h, il y aura des présentations extérieures de documentaires et de films autochtones. Apportez vos chaises et laissez-vous émouvoir par ces présentations! De plus, suite à ces projections, vous serez invités à échanger avec les réalisateurs ou cinéastes de ces films et documentaires percutants!

Le 13 septembre sera présenté le film « Le Dep », réalisé par Sonia Bonspille-Boileau, membre de la nation mohawk de la Confédération Haudenosaunee. Ce drame psychologique raconte l’histoire d’une jeune femme innue qui est victime d’un vol à main armée, alors qu’elle travaille dans le dépanneur de son père, dans une petite communauté autochtone. Le 20 septembre, nous découvrirons, à travers le documentaire « Ce silence qui tue », de la cinéaste abénakise Kim O’Bomsawin, la réalité troublante du silence qui entoure le phénomène des femmes autochtones assassinées ou disparues au Canada. Les projections se termineront le 27 septembre avec la présentation du documentaire « Waseskun » du réalisateur Steve Patry qui dévoile le quotidien de cet établissement de détention alternatif unique pour hommes ayant un passé trouble et violent, provenant de différentes communautés autochtones.

Ces activités sont entièrement gratuites, mais nous vous suggérons fortement de réserver votre place en communiquant rapidement avec la réception du Musée des Abénakis au 450 568-2600 ou par courriel au [email protected].

 

Renouvellement de l’exposition permanente | Musée des Abénakis

Le Musée des Abénakis est fier d’annoncer que le Ministère de la Culture et des Communications lui a octroyé 350 000 $ pour le renouvellement de son exposition permanente en vertu du programme Appel de projets pour le soutien des expositions permanentes et itinérantes. L’exposition permanente actuelle Wôbanaki : peuple du soleil levant est présentée au Musée depuis 2006.

Démarrage d’un processus de consultation en vue d’une exposition authentique et actuelle

L’objectif premier de ce projet est de faire du Musée des Abénakis un véritable lieu d’échange, de transmission et de mise en valeur de la culture abénakise. Ce projet devient donc une opportunité de créer un mouvement de mobilisation des communautés abénakises d’Odanak et de Wôlinak ainsi que des Abénakis résidants à l’extérieur de la province et aux États-Unis. Dès les premières étapes de ce projet, un processus d’innovation ouverte sera mis en place : les Abénakis et la communauté scientifique seront invités à participer activement à la conception et à la réalisation de l’exposition ; des assemblées de cuisine aux différents comités de travail en passant par la création d’une œuvre participative à l’été 2019. Cette approche mettra de l’avant les échanges et la recherche de consensus. Le Musée souhaite ainsi que cet espace devienne le lieu de rassemblement et de référence de toutes les personnes ayant une appartenance à la culture abénakise. Prévue en juin 2020, la nouvelle exposition sera accompagnée d’une programmation d’activités et d’événements permettant de découvrir et de vivre la culture abénakise.

CONSULTATION SUR L’AVENIR MINIER : LE COMITÉ DE CITOYENS DÉPOSE SES RECOMMANDATIONS À LA MRC DES SOURCES

Le comité de citoyens de la MRC des Sources a dévoilé aujourd’hui ses recommandations visant à déterminer des zones d’exclusion minière et les conditions d’encadrement des activités à caractère minier, incluant la valorisation des haldes de l’ancienne mine Jeffrey. Par ces recommandations, le comité a cherché à favoriser un milieu de vie dynamique et résilient, un climat social harmonieux et la vitalité économique de la région.

Recommandations des citoyens

Pour émettre ses recommandations, le comité formé de neuf citoyennes et citoyens s’est basé sur une vision d’une société durable et résiliente, et les objectifs de l’Agenda 21 de la MRC.

Parmi les faits saillants, le comité de citoyens accorde à la MRC un rôle de catalyseur et d’initiateur d’un processus concerté pour établir une synergie entre les acteurs du milieu communautaire économique et institutionnel autour d’une vision commune. Le comité lui recommande de créer un processus d’accueil pour étudier et orienter tout nouveau projet à caractère minier à s’harmoniser avec la vision de développement de la MRC. Ce processus inclut l’établissement d’un comité de citoyens permanent pour servir de lieu de réflexion pour poser des questions et réaliser des recherches pertinentes pour évaluer l’acceptabilité sociale des projets potentiels.

L’accès à l’eau potable est une préoccupation importante pour les membres du comité et ils suggèrent des stratégies pour demander un maximum de protection des aires d’approvisionnement en eau potable, non seulement en milieu urbain, mais également en milieu rural.

La protection de l’activité agricole est également une priorité pour le comité, car elle est une partie intégrante de l’identité et de l’économie régionale.

Une autre recommandation du comité de citoyens est d’entamer le processus de demande de statut de conservation de zones riches en biodiversité afin de pouvoir éventuellement les faire reconnaître comme territoire incompatible avec l’activité minière.

Par ailleurs, les citoyens préconisent le développement d’activités de valorisation des haldes minières plutôt que le développement de nouvelles mines étant donné que les infrastructures sont déjà en place et que les ressources minérales sont sorties de terre. Le comité de citoyens perçoit l’exploitation des haldes comme étant respectueuse du développement durable, si elle est assujettie à des conditions claires et un encadrement rigoureux. Selon un citoyen, « il est important qu’on apprenne des erreurs du passé, c’est-à-dire qu’on prenne notre temps et qu’on fasse toutes les analyses nécessaires ». Parmi les conditions, le comité préconise aussi que tout comité de suivi puisse posséder des ressources financières et une autonomie suffisante pour commander des études indépendantes.

Les recommandations seront disponibles au cours des prochains jours sur le site du GRAPPC : www.cegepmontpetit.ca/GRAPPC et de la MRC des Sources : http://www.mrcdessources.com/.

Un processus par consensus informé

Notons que les membres du comité ont été recrutés via un appel public à volontaires et sélectionnés selon des caractéristiques sociodémographiques, géographiques ainsi que leurs disponibilités. Les participants du comité sont Jocelyne Bergeron-Pinard (Saint-George-de-Windsor), John Eggena (Saint-Adrien), Nicole Goudreau (Asbestos), Roger Gratton (Wotton), Timon Janzing-Bachelet (Ham-Sud), Lyne Lamontagne (Saint-Camille), Jocelyn Létourneau (Danville), Caroll McDuff (Danville), Nicolas Soumis (Saint-Camille).

Le comité d’aménagement de la MRC des Sources souhaitait recevoir les recommandations des citoyens concernant l’avenir minier souhaité pour la région, incluant la valorisation des haldes minières et les critères pour la désignation de territoires incompatibles. Suivant la méthode de la consultation par consensus informé, les citoyens ont participé à trois journées d’autoformation et d’échanges, à la suite desquelles ils ont pu poser des questions à des experts et personnes-ressources, en plus de s’informer de manière individuelle. Lors d’un forum public tenu le 9 juin 2108, ces experts ont été à leur tour invités à présenter leur point de vue et à échanger sur ces questions avec les membres du comité, des élus municipaux et des citoyens de la MRC.

Le comité de pilotage

Ce projet est issu d’une collaboration de deux institutions collégiales et des chercheurs universitaires. Le Groupe de recherche appliquée sur les processus participatifs et collaboratifs (GRAPPC) du cégep Édouard-Montpetit dirige le projet, alors que l’animation des rencontres est assurée par le Centre d’étude en responsabilité sociale et écocitoyenneté (CÉRSÉ). Des professeurs de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, de l’Université du Québec à Chicoutimi et de l’Université de Montréal participent au projet en partenariat avec la Fédération des municipalités du Québec. Ce projet est rendu possible grâce au soutien financier du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada.

DOCUMENT FINAL: Recommandations issues de la consultation par consensus informé par le comité de citoyens

PRESSE

MME MONIQUE NOLETT-ILLE REÇOIT LA CROIX DU SERVICE MÉRITOIRE

Une résidente d’Odanak, Monique Nolett-Ille, sera décorée jeudi par la Gouverneure générale du Canada, la très honorable Julie Payette. Elle recevra la Croix du service méritoire (division civile) pour son engagement à promouvoir et à protéger l’héritage culturel de son peuple, la Nation abénakise.

En effet, en tant que professeure et consultante en langue abénakise, Monique Nolett-Ille a sensibilisé la communauté d’Odanak à réapprendre sa langue maternelle, alors en voie d’extinction.

En participant à la formation d’une nouvelle génération d’enseignants et en leur transmettant sa passion de la langue, elle a encouragé toute une communauté à préserver ses liens avec le passé.

Rappelons que la Croix du service méritoire (division civile) reconnaît les contributions remarquables de citoyens canadiens dans différents domaines d’activité, des initiatives de défense des intérêts aux soins de santé, en passant par la recherche et les efforts humanitaires.

Ces contributions méritoires sont souvent novatrices. Elles sont un exemple à suivre et améliorent la qualité de vie d’une communauté.

 

Source: Le Courrier Sud

Par |février 14th, 2019|Catégories: Actualités, Presse|Commentaires fermés sur MME MONIQUE NOLETT-ILLE REÇOIT LA CROIX DU SERVICE MÉRITOIRE

L’édition hivernale du W8banaki Pilaskw est en ligne!

Vous pouvez désormais consulter la dernière édition du journal W8banaki Pilaskw en ligne en CLIQUANT ICI.

 

Bonne lecture!

Par |janvier 31st, 2019|Catégories: Actualités, Presse|Commentaires fermés sur L’édition hivernale du W8banaki Pilaskw est en ligne!

Levée du moratoire sur la perchaude: les Abénakis disent non, mais…

Une article de BRIGITTE TRAHAN, paru dans Le Nouvelliste – 30 janvier 2019

© Archives – Le Nouvelliste

Le Conseil des Abénakis d’Odanak dit non à la levée du moratoire sur la perchaude que demande l’Association des pêcheurs du lac Saint-Pierre. Il estime toutefois qu’une étude sur l’impact réel des cormorans à aigrette sur la ressource représenterait une donnée fort intéressante à explorer dans ce dossier.

Rappelons que l’Association des pêcheurs a fait parvenir aux municipalités riveraines du lac Saint-Pierre de même qu’au Conseil des Abénakis d’Odanak, il y a quelques semaines, une demande d’appui par résolution visant à réclamer au gouvernement du Québec la levée du moratoire sur la pêche à la perchaude. Cette demande est assortie d’une étude réalisée par un biologiste à la retraite de Nicolet, Raymond Faucher, qui contredit complètement les études réalisées par un groupe de scientifiques dirigés par le professeur Pierre Magnan de l’UQTR, une sommité en matière d’écosystèmes aquatiques en eau douce.

Les municipalités riveraines ont commencé à répondre à cette requête et il appert que les opinions sont présentement partagées parmi les élus. Certaines municipalités préfèrent suivre les recommandations officielles du Comité aviseur scientifique, comme c’est le cas de Trois-Rivières et Nicolet. Bécancour est en analyse, ne se sentant pas en mesure de trancher dans ce qu’elle considère comme un débat d’experts et Louiseville a dit oui étant donné l’impact dévastateur du moratoire sur son économie de tourisme de plein air.

Les Abénakis d’Odanak, de Wôlinak de même que le Grand conseil de la nation Waban-Aki ont demandé à leurs biologistes respectifs de lire le rapport Faucher. Dans les trois cas, les biologistes ont indépendamment recommandé de ne pas demander la levée du moratoire et préfèrent s’en tenir aux conclusions du comité scientifique mené par le professeur Magnan, indique le directeur général du Conseil des Abénakis d’Odanak, Daniel G. Nolett. « Les trois sont arrivés à la même conclusion », dit-il.

« Même si les chiffres datent, on veut prendre l’approche de la prudence », explique-t-il.

Les Abénakis sont toutefois sensibles à certaines conclusions qui se trouvent dans le rapport Faucher, en particulier la question des cormorans à aigrette qui, selon le rapport Faucher, représenteraient « le principal vecteur du déclin et de la rupture du stock de la perchaude » au lac Saint-Pierre. Ce rapport indique que le cormoran à aigrette a consommé à lui seul 30 % et 50 % du recrutement du stock au lac Saint-Pierre.»

« On ne dit pas non pour dire non », assure M. Nolett. « On est sensible à certains des arguments de M. Faucher. » Le directeur général croit qu’il y a peu de documentation concernant l’effet des cormorans sur les jeunes perchaudes.

« La Nation souhaiterait être partenaire », dit-il, si le ministère ou un autre porteur de ballon veut pousser la recherche à ce sujet. Les Abénakis, qui font déjà de nombreux travaux en matière de protection de l’environnement, sont prêts à «l’assister dans un projet de recherche. »

M. Nolett précise toutefois que la situation actuelle de la perchaude découle d’une combinaison de plusieurs facteurs, dont la dégradation de l’environnement. «Ce n’est pas juste un élément. C’est le cumul de différents facteurs», dit-il.

Le Conseil d’Odanak attend la résolution du Conseil de Wôlinak afin « qu’une lettre soit envoyée par le bureau de Suzie O’Bomsawin du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki aux autorités pour faire part de la décision et de la volonté d’explorer les autres points », dit-il.

Rappelons qu’un deuxième moratoire de 5 ans sur la pêche à la perchaude au lac Saint-Pierre a été imposé en 2017 afin de protéger cette ressource qui vit un important déclin. Les pêches sportive et commerciale s’en trouvent toutes deux très affectées.

Dans une entrevue accordée au Nouvelliste en décembre dernier, le professeur Pierre Magnan avait expliqué que la pression exercée par les cormorans ne peut expliquer à elle seule l’absence des jeunes perchaudes qui devraient poursuivre la reproduction. Selon lui, l’écosystème du lac Saint-Pierre est présentement tellement dégradé que les larves de perchaudes ne survivent pas à l’hiver. « Elles n’atteignent pas la taille limite pour pouvoir vivre de leurs réserves », avait-il expliqué. Rappelons que la culture intensive sur les rives du lac Saint-Pierre est un des facteurs pointés du doigt par les scientifiques pour expliquer cette situation.

En mars 2018, le gouvernement du Québec avait annoncé l’injection de 14 millions $ afin de restaurer les habitats fauniques et de rechercher des pratiques agricoles durables. En juillet, Québec créait également le Pôle d’expertise multidisciplinaire en gestion durable du littoral du lac Saint-Pierre en collaboration avec l’UQTR, l’Université McGill et l’Université Laval. Son mandat consiste à développer des pratiques agricoles durables sur les rives du lac Saint-Pierre.

Les Abénakis d’Odanak, pour leur part, ont déjà réalisé avec succès, depuis 2014, plusieurs aménagements fauniques qui ont favorisé la perchaude.

Source: https://www.lenouvelliste.ca/actualites/levee-du-moratoire-sur-la-perchaude-les-abenakis-disent-non-mais-77dc82b6cf6ce058e62aa72c75de2845

Par |janvier 30th, 2019|Catégories: Actualités, Presse|Commentaires fermés sur Levée du moratoire sur la perchaude: les Abénakis disent non, mais…

Partenariat entre le Musée des Abénakis et la Maison Merry de Magog

L’entente a été signée en présence de Denyse Desjardins (Maison Merry), Geneviève Treyvaud (Grand conseil de la Nation Waban-Aki), Patricia Lachapelle (Musée des Abénakis), Sophie Charbonneau (Maison Merry), Suzie O’Bomsawin (Grand conseil de de la Nation Waban-Aki), Geneviève Dorion Bélisle (Maison Merry) et Vicky Desfossés-Bégin (Musée des Abénakis).

L’équipe de la Maison Merry de Magog a conclu une entente avec le Grand conseil de la Nation Waban-Aki et le Musée des Abénakis, le 20 novembre dernier, concernant sa prochaine exposition temporaire.

Celle-ci sera consacrée à la nation abénakise et sera inaugurée au printemps 2020.

Il faudra environ deux ans pour le mettre sur pied puisque les partenaires seront impliqués dans toutes les étapes du processus, dont la recherche, l’élaboration du concept, la scénarisation, le design et la rédaction des textes.

« Nous souhaitons mettre en valeur la contribution de la nation abénakise à l’histoire de Magog », affirme la directrice générale de la Maison Merry, Sophie Charbonneau. Cette dernière explique que les Cantons-de-l’Est font partie du territoire ancestral de ce peuple. Les fouilles archéologiques sur le site de la Maison Merry en 2013, 2015 et 2017 ont mis à jour plusieurs artefacts témoignant de la présence autochtone à Magog. Cet emplacement, situé à l’intersection des rues Principale Ouest et Merry Nord, se révèle comme un endroit de choix pendant des milliers d’années pour les Autochtones sur la route menant du Nord au Sud.

Source: Le Courrier Sud 

Par |janvier 14th, 2019|Catégories: Actualités, Presse|Commentaires fermés sur Partenariat entre le Musée des Abénakis et la Maison Merry de Magog

Un jardin en l’honneur des Abénakis

Saviez-vous que bien avant sa fondation, les terres qui constituent la municipalité de Richelieu faisaient partie du territoire traditionnel des Abénakis? Dans le cadre des célébrations de son 150e anniversaire, la Ville de Richelieu a tenu à souligner cette présence en inaugurant son Jardin des Abénakis, en présence de monsieur Jacques T. Watso, membre du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, à la halte routière de Richelieu, le 6 octobre dernier.

Le commerce et la pêche

L’emplacement de ce nouvel aménagement a été choisi afin de souligner l’importance de la rivière Richelieu pour les Abénakis, qui vivaient de ce côté-ci du cours d’eau. Cette situation leur permettait de traverser pour commercer aux forts Chambly et Saint-Jean ainsi qu’avec les nations autochtones situées à l’ouest du Richelieu. Le lieu est reconnu comme site de rassemblement pour les Abénakis, pour la pêche et la chasse à la sauvagine.

Des plantes comestibles

En plus d’un panneau d’interprétation, le Jardin des Abénakis consiste en un ensemble de plantes et de fleurs utilisées pour l’alimentation et l’herboristerie issues des connaissances des Premières Nations. Leur choix, ainsi que la rédaction des textes historiques, ont été réalisés en consultation avec le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki et le Musée des Abénakis.

Pour le maire de Richelieu, monsieur Jacques Ladouceur, il s’agissait d’une démarche essentielle. « Je suis très fier de cette collaboration. Il était impensable pour nous de faire ce projet sans consulter la Nation Waban-Aki. C’est de toute façon toujours comme ça que nous travaillons. Nous l’avions aussi fait avec les organismes en début d’année de même qu’en recevant les citoyens lors d’une causerie, en mars dernier. »

3e phase du circuit patrimonial

Conçu dans le cadre du 150e anniversaire de Richelieu, le Jardin des Abénakis sera aussi intégré à la 3e phase du circuit patrimonial de Richelieu, sous la thématique « Le milieu des affaires ». Les 8 autres panneaux à venir seront dévoilés lors d’un événement, le 13 décembre prochain.

Source : http://www.chamblymatin.com/environnement/environnement/un-jardin-en-l-honneur-des-abenakis.html

Par |octobre 15th, 2018|Catégories: Actualités, Presse|Commentaires fermés sur Un jardin en l’honneur des Abénakis

LA NATION W8BANAKI EN ESTRIE: UN HÉRITAGE MILLÉNAIRE ET UNE COHABITATION HARMONIEUSE

« Malgré les changements ayant survenus depuis son établissement, la Nation W8banaki perpétue son mode de vie distinct et protège son riche patrimoine archéologique et culturel. Toutefois, sur un territoire appartenant majoritairement à des propriétaires privées, un enjeu demeure : comment faire pour respecter les volontés de chacune des parties prenantes? »

Un article de l’équipe du Bureau du Ndakinna du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki paru dans la dernière édition du magazine « Progrès Forestier »

CLIQUEZ ICI pour lire l’article en entier.

Par |août 20th, 2018|Catégories: Actualités, Presse|Commentaires fermés sur LA NATION W8BANAKI EN ESTRIE: UN HÉRITAGE MILLÉNAIRE ET UNE COHABITATION HARMONIEUSE

ACTUALITÉS

NOUVELLE ORIENTATION À LA RÉSIDENCE AU SOLEIL LEVANT

Le Conseil des Abénakis de Wôlinak, propriétaire de la Résidence au Soleil de Levant de Précieux-Sang, a fait savoir que les services de la Résidence au Soleil Levant seront bonifiés et orientés davantage vers une clientèle semi-autonome ou en perte d’autonomie, notamment vers les personnes qui vivent avec des troubles cognitifs.

Cette nouvelle orientation se veut tout d’abord de répondre à la demande pressante d’intégration de nouveaux résidents qui vivent avec la maladie d’Alzheimer. «La prévalence croissante de la maladie et des autres troubles neurocognitifs majeurs est un défi de taille pour la société et nous sommes conscients de la nécessité d’adapter les services destinés à ces personnes à la Résidence au Soleil Levant», nomme le directeur général du conseil de bande, Dave Bernard. «C’est pourquoi, nous avons décidé de réaménager le Pavillon C au deuxième étage, au même titre que le Pavillon A situé au premier étage».

«La résidence compte cinq pavillons dont 17 personnes qui résident dans le Pavillon A et ce nombre pourrait augmenter jusqu’à 32 personnes avec l’ajout du Pavillon C. De plus, le Pavillon D/E peut accueillir des personnes avec des troubles cognitifs légers ou des personnes semi-autonomes ou en perte d’autonomie jusqu’à 34personnes. Tandis que le Pavillon B est réservé à des lits de répits ou de convalescence (5 personnes)», rechérit M. Bernard.

«Ce qui distingue notre résidence à d’autres, c’est que nous pouvons offrir à nos résidents l’opportunité de changer de pavillon selon leur niveau de soins et ce, jusqu’à leur fin de vie. De plus, notre résidence peut accueillir jusqu’à six couples et ce, malgré leur différence de services des soins de santé, le facteur qui est le plus important chez-nous, c’est qu’ils puissent demeurer ensemble quoiqu’il arrive. Cela fait partie de nos valeurs et c’est là que notre phrase fétiche «C comme à la maison» prend tout son sens», ajoute la directrice générale, Martine Pépin.

Depuis un an, de grands changements ont été apportés à la résidence, entre autres, la gestion des soins infirmiers, l’arrivée de nouvelles préposées au bain, l’embauche de nouvelles ressources comme préposée aux bénéficiaires, le retour en force d’une cuisine fait maison avec nos cuisinières sur place, etc.

Et, ces changements se poursuivront au deuxième étage avec la mise à niveau aux normes pour l’accueil de nouveaux résidents dans le Pavillon C, spécialisé avec les personnes ayant des troubles neurocognitifs et la maladie d’Alzheimer. «Lorsqu’il est question de normes, il faut se conformer aux exigences suivantes: surveillance 24 h sur 24 h, soins infirmiers, gicleurs, poste de garde fermé, porte anti-fugue avec code et l’aménagement d’un milieu de vie agréable et motivant. Le réaménagement du Pavillon C répondra spécifiquement aux normes», explique Mme Pepin.

En somme, dès le 1erjuillet, la résidence pourra accueillir sept nouveaux résidents et les familles intéressées à visiter les lieux sont invitées à communiquer avec la directrice générale, Martine Pepin, au 819-294-1161, poste 1. Aussi, la résidence est à la recherche de perles rares pour combler son équipe de préposées aux bénéficiaires en vue de la réouverture du Pavillon C.

Source: Le Courrier Sud

Par |mai 30th, 2019|Catégories: Actualités|Commentaires fermés sur NOUVELLE ORIENTATION À LA RÉSIDENCE AU SOLEIL LEVANT

Un nouvel écocentre à Odanak

De gauche à droite: Alain O’Bomsawin, conseiller; Samuel Dufour, directeur du Bureau environnement et terre d’Odanak; Florence Benedict, conseillère; Pascal Théroux, maire de Saint-François-du-Lac; Joannie Beaupré, chargé de projet GMR; Éric Descheneaux, maire de Pierreville; Rick O’Bomsawin, Chef d’Odanak; Jacques T. Watso, conseiller et Yolaine Lampron, directrice générale de Saint-Elphège

Le Conseil des Abénakis d’Odanak et son Bureau Environnement et Terre (BETO) sont fiers d’annoncer la construction d’un tout nouvel écocentre au sein de leur communauté. Les nouvelles installations, dont les travaux de construction débuteront à la mi-mai, seront également mises à la disposition des municipalités avoisinantes de Saint-Elphège, Saint-François-du-Lac et Pierreville. C’est donc près de 5 000 personnes qui pourront bénéficier de ce nouveau service dès le mois de juillet prochain, répondant ainsi à l’intérêt et au soucis grandissants en matière de protection de l’environnement.

L’ambitieux projet pourra en partie être réalisé grâce au financement de Services aux Autochtones Canada (SAC). L’honorable Seamus O’Regan, ministre des Services aux Autochtones, n’a d’ailleurs que de bons mots au sujet de ce dernier : « Félicitations aux Abénakis d’Odanak pour ce projet écoresponsable et rassembleur. Le gouvernement du Canada est fier d’appuyer cette initiative qui contribuera à la prospérité et à l’autonomie des résidents de la communauté et des municipalités avoisinantes. » Le nouvel écocentre est surtout un projet qui couronne les efforts environnementaux déployés depuis la fermeture du plus gros dépotoir clandestin de la région, il y a presque trois décennies. En effet, l’implantation d’une telle infrastructure représente un avancement significatif pour la gestion des matières résiduelles dans le secteur puisque l’accès aux écocentres situés à proximité (Drummondville et Pierre de Saurel) est une alternative peu envisageable. En 2018, le BETO avait d’ailleurs dressé un portrait des besoins de la communauté en évaluant l’utilisation et l’achalandage du centre de récupération de matières mixtes déjà en place. Les résultats flagrants de cette analyse et l’évaluation des possibilités de partenariat ont permis la mise en place d’un système adapté pour le futur écocentre et d’un projet de collaboration intermunicipal. Le Chef de la communauté d’Odanak, M. Rick O’Bomsawin se dit d’ailleurs très heureux de voir enfin ce projet se concrétiser « Tous les efforts, grands ou petits, nous permettent d’honorer nos rôles et responsabilités en tant que gardiens de cette terre. De plus, nous croyons que la collaboration avec les municipalités voisines renforce l’impact positif que cette initiative de recyclage aura sur nos terres. » Un avis que partage d’ailleurs le maire de la municipalité de St-François-du-Lac, M. Pascal Théroux qui se dit fier d’avoir une bonne collaboration avec la communauté d’Odanak puisque « celle-ci a contribué à combler un besoin urgent, soit l’élimination adéquate de diverses matières, à un coût raisonnable et accessible à proximité de notre territoire ».

L’élaboration de ce partenariat se veut non seulement être une plateforme d’entraide et de coopération favorisant les liens entre Autochtones et Allochtones, mais il vise également à offrir l’opportunité à la communauté d’Odanak de trier davantage les matières à la source via des filières de recyclage diversifiées, en plus de tendre vers une meilleure autonomie financière au niveau de la gestion des gros rebuts et des matériaux mixtes.

Comme le mentionne Joannie Beaupré, responsable de la gestion des matières résiduelles pour le BETO « L’entraide est une valeur emblématique de la culture autochtone. C’est donc très gratifiant pour les Abénakis d’Odanak d’être les instigateurs d’un partenariat d’envergure avec les villages autour, mais surtout d’avoir développé un tel projet en collaboration avec une majorité d’organismes autochtones tels que l’IDDPNQL, les services techniques du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, sans compter les précieux conseils des autres Nations qui sont passées par là. »
Le futur écocentre sera situé sur le même site que l’ancien dépotoir d’Odanak, toutefois, à partir du mois de juillet, ce dernier sera accessible via un nouveau segment financé par SAC. D’ici l’ouverture officielle de cet écocentre, la communauté d’Odanak tiendra un service d’appoint temporaire. Les matières acceptées, les règlements et modalités des utilisateurs, l’horaire d’ouverture, ainsi que l’itinéraire pour s’y rendre (intersection des rues Skamonal et Managuan), sont disponibles sur la page Facebook du Bureau Environnement et Terre d’Odanak. Le site de dépôt d’appoint sera ouvert à partir du 9 mai 2019 pour les résidents d’Odanak et à partir du 23 mai 2019 pour les résidents des autres municipalités.

Par |mai 21st, 2019|Catégories: Actualités, Presse|Commentaires fermés sur Un nouvel écocentre à Odanak

RETOUR SUR L’AN UN DE LA CHAIRE UNESCO EN TRANSMISSION CULTURELLE CHEZ LES PREMIERS PEUPLES

La première chaire UNESCO de l’UQAC – Université du Québec à Chicoutimi célèbre sa première année d’existence. Cette chaire se concentre sur la transmission culturelle chez les Premiers peuples comme dynamique de mieux-être et d’empowerment.

David Bernard, agent de recherche pour la Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, et Marie-Ève Vollant, directrice du secteur culturel à l’Institut Tshakapesh , présentent les accomplissements de cette chaire.

ÉCOUTEZ L’ENTREVUE ICI!

Par |mai 9th, 2019|Catégories: Actualités|Commentaires fermés sur RETOUR SUR L’AN UN DE LA CHAIRE UNESCO EN TRANSMISSION CULTURELLE CHEZ LES PREMIERS PEUPLES

Le gouvernement du Canada annonce un investissement dans des organismes de femmes à Québec

Les organismes de femmes fournissent des services indispensables dans les collectivités, et ils aident les femmes et les filles à profiter d’une sécurité financière, à vivre à l’abri de la violence et à être en mesure de participer à toutes les sphères de l’économie et de la société. Or, depuis trop longtemps déjà, ces organismes sont sous-financés, sous-estimés et affaiblis. Le gouvernement du Canada reconnaît que les organismes de femmes sont la pierre angulaire du mouvement des femmes; maintenir et accroître leur capacité de faire ce travail important est la façon la plus efficace de promouvoir l’égalité entre les genres.

C’est pourquoi le 26 avril dernier, l’honorable Jean-Yves Duclos, ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social et député de Québec, au nom de l’honorable Maryam Monsef, ministre du Développement international et ministre des Femmes et de l’Égalité des genres, a annoncé que le gouvernement du Canada investira plus de 2,4 millions de dollars dans 10 organismes au Québec.

Durant l’annonce faite à l’Association YWCA de Québec, le ministre Duclos a mis en lumière les organismes qui recevront le financement, soit :

  • Association YWCA Québec
  • Atikamekw Sipi — Conseil de la Nation atikamekw
  • Centre d’amitié autochtone de la Tuque
  • Centre Ressources pour femmes de Beauport
  • Association des Femmes Cries de Eeyou Istche
  • Fonds de développement dédié à l’entrepreneuriat féminin
  • Grand Conseil de la Nation Waban-Aki inc.
  • Saturviit Inuit Women’s Association
  • Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie
  • Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or

Le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki recevra un financement d’un montant de 49 427$ dans le cadre de son projet Mobilisation des connaissances des femmes W8banakiak dans la gestion du territoire de Ndakinna.

Cet investissement permettra d’accroître la participation des femmes de W8banakiak aux activités du bureau de Ndakinna afin de s’assurer que les services offerts aux femmes de la collectivité sont égaux et inclusifs.

« Nous sommes déterminé.e.s à promouvoir le sentiment d’appartenance et d’identité communautaire chez tous les W8banakiak. Grâce à cette aide du gouvernement du Canada, nous pouvons nous assurer que les femmes bénéficient d’un soutien égal de tous les services que nous offrons. »

Ce sont 10 des plus de 250 organismes de femmes et organismes autochtones au service des femmes partout au Canada qui reçoivent du financement dans le cadre du Fonds de renforcement des capacités du gouvernement du Canada. Le financement résulte de l’annonce dans le budget de 2018, d’un octroi de 100 millions de dollars sur cinq ans pour soutenir un mouvement de femmes viable et durable partout au Canada.

Par |mai 6th, 2019|Catégories: Actualités, Communiqués et Avis|Commentaires fermés sur Le gouvernement du Canada annonce un investissement dans des organismes de femmes à Québec

CAMP DE JOUR PAPOW8GAN | Période d’inscription

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Par |mai 2nd, 2019|Catégories: Actualités|Commentaires fermés sur CAMP DE JOUR PAPOW8GAN | Période d’inscription

Projet W, le spectacle | Une septième édition toute en nouveauté

Dans quelques jours, le Projet W – Le spectacle vous en mettra plein la vue avec son tout nouveau concept. Contrairement aux années précédentes où le projet W offrait une soirée sous forme de défilé de mode, l’événement de ce printemps misera plutôt sur la richesse culturelle abénakise grâce à la fusion des divers talents des Abénakis. De plus, ce sont des participants de tous âges qui seront présents sur scène afin de présenter des performances inspirées des traditions de leur Nation.

C’est au Centre des arts populaires de Nicolet, le 4 mai prochain, dès 19h, que les membres des communautés abénakises d’Odanak et de Wôlinak présenteront le fruit du travail qu’ils ont accompli au court des dernières semaines. Que ce soit à travers un vernissage d’œuvres d’art, une vidéo ou encore une prestation de danse, de chant ou de tambours traditionnels, tout ce qui sera présenté lors de cette soirée témoignera de la fierté dont font preuve les participants envers la richesse culturelle de la nation abénakise.

Lors de cette soirée, le public peut s’attendre à vivre une expérience unique grâce à ce que l’équipe du projet W lui a réservé. Que ce soit grâce à l’hommage dédié aux aînés ou encore par le biais des prestations hautes en couleur qui leur seront présentées tout au long de la soirée, les spectateurs seront sans aucun doute émerveillés de voir l’ampleur du talent abénakis.
Comme le mentionne Marc-Olivier O’Bomsawin, coresponsable du Projet W, « cet événement a pour but que les gens de la région puissent être témoins non seulement du talent des participants, mais également de leurs forts sentiments d’appartenance et de fierté ressentis grâce à leur implication dans ce projet. »

« Grâce au spectacle W et aux valeurs positives véhiculées par celui-ci, les communautés de Wôlinak et d’Odanak ont la chance de rayonner au niveau régional », souligne Michel Thibeault, directeur des services sociaux et coresponsable du Projet W.

Les billets sont actuellement en prévente au coût de 8$ au bureau du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, à Wôlinak et à la salle familiale d’Odanak. Il sera également possible de vous en procurer à la porte le soir même du défilé au coût de 10$.

Ce projet est une initiative du Service à l’Enfance et à la Famille des Premières Nations (SEFPN) du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki en collaboration avec les Centres de santé et les Conseil de bandes d’Odanak et de Wôlinak.

Par |avril 29th, 2019|Catégories: Actualités, Communiqués et Avis|Commentaires fermés sur Projet W, le spectacle | Une septième édition toute en nouveauté

BULLETIN D’INFORMATION

QUATRE NATIONS AUTOCHTONES S’UNISSENT POUR AFFIRMER LEUR AUTONOMIE TERRITORIALE

Des Chefs et représentants élus des Nations innues, malécites, abénakises et atikamekw étaient rassemblés jeudi à Québec afin de sceller une alliance internations basée sur l’affirmation de leur droit à l’autodétermination et de leur droit inhérent à l’autonomie gouvernementale. Par cette Déclaration, les Premières Nations signataires se donnent les moyens d’affirmer et de solidifier leurs relations, notamment en concluant des accords ou des arrangements favorisant la coexistence harmonieuse sur le territoire;

« Que les relations entre nous, les Premières Nations signataires, soient fondées sur la reconnaissance et le respect de nos droits, besoins et culture respectifs, tout en favorisant l’entraide, la collaboration, l’échange et le partenariat, comme l’auraient fait nos ancêtres. Que nous, les Premières Nations signataires, soyons les gardiennes de ces engagements et en assurions la mise en œuvre » – Extrait de la Déclaration.

Cette démarche sans précédent s’inscrit dans la volonté des Premières Nations concernées d’envoyer un message clair aux gouvernements qu’aucune forme d’ingérence politique ne peut être tolérée lorsqu’il s’agit d’ententes ou de mesures susceptibles d’avoir un impact sur nos territoires jamais cédés. Les territoires ancestraux de Ndakinna, Nitaskinan, Nitassinan et de Wolastokuk n’ayant jamais été cédés, les Nations affirment ainsi leurs droits légitimes de décider de manière autonome de l’avenir, de l’utilisation et de la gestion des territoires ancestraux respectifs. Elles conviennent qu’il est de leur responsabilité d’établir des accords les concernant selon leurs valeurs et leurs coutumes.

« Depuis des temps immémoriaux, et ce, bien avant l’arrivée des colons européens, les Premières Nations innues, malécites, abénakises et atikamekw ont habité de façon continue sur les territoires de leurs ancêtres. Historiquement, lorsqu’il était question des zones de chevauchement, nous avons toujours été en mesure de partager et de gérer harmonieusement l’utilisation du territoire. C’est à nous de décider ce que nous voulons ou ne voulons pas sur nos territoires », ont déclaré les élus.

Cette alliance, scellée sur la base du droit à l’autodétermination et au droit inhérent à l’autonomie gouvernementale, démontre un engagement clair à prendre les moyens nécessaires pour affirmer et solidifier les relations entre les Nations. Elle lie les Premières Nations innues de Pekuakamiulnuatsh (Mashteuiatsh), d’Essipit, de Pessamit, des Abénakis de Wôlinak et d’Odanak, des Malécites de Viger ainsi que des Atikamekw de Manawan et de Wemotaci.

APPEL DE CANDIDATURES | Bureau journalistique autochtone mobile de Radio-Canada

Radio-Canada Mauricie-Centre-du-Québec lance un appel de candidatures pour son futur Bureau journalistique autochtone mobile. Cette nouvelle initiative donnera une voix supplémentaire aux Premières nations sur toutes les plateformes du diffuseur public.

Les membres de cette équipe, comme son nom l’indique, seront mobiles en allant sur le terrain, à la rencontre des communautés, pour s’intéresser aux réalités des Autochtones dans un contexte journalistique, mais aussi dans une perspective sociale, communautaire et culturelle. Les candidats intéressés doivent être membre inscrit d’une Première nation et détenir une expérience minimale d’une année en milieu autochtone (tous secteurs confondus).

« Comme diffuseur public, notre mission est unique. On rassemble les Canadiens, 24 heures sur 24, d’un océan à l’autre. Par cette initiative, on engage la conversation avec les citoyens de tout le pays : à la radio, à la télévision et sur le numérique. On souhaite raconter les histoires d’ici, innover dans nos moyens de le faire et repousser constamment nos limites. » explique la responsable du projet, la directrice de Radio-Canada Mauricie-Centre-du-Québec Nancy Sabourin.

Les candidats intéressés doivent soumettre leur CV et une lettre de motivation à l’attention de Nancy Sabourdin ([email protected]) avant le 29 juin 2019.

DES ÉLÈVES DE L’INSTITUTION KIUNA ONT PARTICIPÉ AU NOUVEL ALBUM DE LA FONDATION COWBOYS FRINGANTS

Avec l’aide du parolier Jonathan Harnois, des élèves de l’Institution Kiuna ont écrit la chanson Mémoire pour Elisapie.

Il y a une énergie redoutable dans cette pièce en l’honneur de Magtogoek, le fleuve aux grandes eaux. Accords majeurs, ondoyantes pulsations, poésie du texte; ici tout conspire pour mettre en valeur une profonde prise de parole autochtone.

Voici les détails du projet :

Le Saint-Laurent est un symbole fort de notre géographie identitaire; la relation que nous entretenons avec lui est multiple et complexe. Avec le tout nouveau projet LE SAINT-LAURENT CHANTÉ, propulsé par la FONDATION COWBOYS FRINGANTS, en collaboration avec la FONDATION DAVID SUZUKI, 11 créateurs d’exception ont eu envie d’explorer le lien qui nous unit à ce majestueux cours d’eau : Alex Nevsky, Patrice Michaud, Marie-Pierre Arthur, Maude Audet, Antoine Corriveau, Elisapie, Salomé Leclerc, Jérôme Minière, Galaxie, Saratoga, ainsi que le parolier Jonathan Harnois.

Pour y arriver, le collectif a demandé à la jeunesse québécoise de lui prêter main forte en les invitant à partager leur vision de ce fleuve qu’ils côtoient au quotidien. Des élèves de l’Institution Kiuna ont fièrement participé à ce projet!

Trois rencontres avec chaque groupe ont permis à l’auteur Jonathan Harnois de découvrir la relation que ces jeunes entretiennent avec le fleuve. Ce fut également l’occasion de les inclure dans une réflexion et de les inviter à apprivoiser leur créativité par l’écriture. S’inspirant de ce contact approfondi, l’auteur a écrit les textes de l’album, lesquels ont ensuite été mis en musique et interprétés par 10 artistes reconnus.

C’est donc au terme d’un grand effort collectif que naissent les 10 chansons de ce superbe album!

AUTRES PUBLICATIONS

FAIRE HONNEUR AUX ABÉNAKIS

FAIRE HONNEUR AUX ABÉNAKIS

Article paru dans La Tribune, écrit par Alain Goupil

(Sherbrooke) L’apport historique du peuple abénaquis sera coeur des activités du Centre culturel et du patrimoine Uplands de Lennoxville dans le cadre des fêtes du 150e anniversaire du Canada.

Le lancement du projet de Nikitotegwasis à Lennoxville a eu lieu jeudi au Centre culturel et du patrimoine Uplands de Lennoxville. En avant-plan: Mathieu O’Bomsawin, dir. du Musée Abenakis à Odanak et Daniel Gauthier Nolet, dg du Conseil des Abénakis. Derrière: Nancy Robert, dir. d’Uplands, Patricia Lachapelle, archiviste au Musée Abenakis d’Odanak, Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead, et David Price, prés. du conseil de l’arrondissement de Lennoxville. SPECTRE MÉDIA, JESSICA GARNEAU

À compter du mois de mai et jusqu’à la fin de l’année, le Centre Uplands soulignera la présence des Abénaquis sur le territoire de Lennoxville par l’entremise d’un projet intitulé « De Nikitotegwasis à Lennoxville » grâce auquel les visiteurs pourront se familiariser avec l’art, la culture et les traditions du peuple abénaquis, dont la présence dans le nord-est de l’Amérique remonte à plus de 12 000 ans.

Selon les recherches historiques, Nikitotegwasis ou « petite rivière qui bifurque » servait aux Abénaquis à désigner le territoire actuel de Lennoxville.

Lors du dévoilement du projet, jeudi, au Centre culturel Uplands, le directeur du Musée des Abénakis d’Odanak, Mathieu O’Bomsawin, a rappelé que plusieurs fouilles archéologiques effectuées ces dernières années témoignent de l’occupation du territoire sherbrookois par la nation abénaquise.

« La région de Lennoxville et de Sherbrooke fait partie du territoire traditionnel des Abénakis, a-t-il rappelé. Les fouilles ont permis de mettre au jour des campements et des établissements ici même à Lennoxville. »

Selon M. O’Bomsawin, les Abénakis se sont servis du territoire à des fins commerciales, mais aussi à des fins diplomatiques avec les Canadiens français et anglais, avant de se replier petit à petit vers d’autres territoires. « Le projet de Nikitotegwasis à Lennoxville s’inscrit dans cette démarche de revenir aux sources, de revenir sur notre territoire traditionnel, d’échanger avec les gens et de faire la promotion de la nation abénaquise, de son héritage, de son apport et de sa culture. »

La directrice du Centre Uplands, Nancy Robert, a pour sa part indiqué que le projet aura plusieurs volets et ne sera pas confiné au Centre, situé sur la rue Speid : « Le projet va se déplacer dans les écoles et lors de la Journée de l’amitié. À Uplands, il va y avoir un jardin autochtone avec les trois serres. A l’intérieur, nous allons présenter une exposition d’art autochtone ainsi que sur le 150e anniversaire du Canada. Nous aurons aussi une exposition à l’extérieur à l’automne dans le cadre du mois de la photo, appelée « Régalia, fierté autochtone », qui se tiendra dans le boisé. Tout au long de l’année, il va y avoir des animations au cours de l’été. Les gens vont pouvoir assister à la fabrication de paniers abénaquis, contempler des oeuvres contemporaines et traditionnelles et entendre des contes autochtones »

La députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, a annoncé que le projet a reçu une aide financière de 25 750 $ de Patrimoine Canada, puisque celui-ci s’inscrivait dans le cadre des fêtes du 150e.

« À l’occasion du 150e anniversaire du Canada, on souhaite mettre à l’avant-plan la diversité de nos communautés et l’importante contribution des peuples autochtones et c’est exactement ce que le projet d’Uplands propose », a-t-elle déclaré.

L’arrondissement de Lennoxville a contribué au projet à hauteur de 4000 $, auxquels s’est ajoutée une somme de 1500 $ de la part de la Fondation des Townshippers.

Source: http://www.lapresse.ca/la-tribune/arts/201704/27/01-5092564-faire-honneur-aux-abenakis.php

Wôlinak et Odanak se munissent de bornes électriques

Borne électrique située dans le stationnement du Musée des Abénakis, à Odanak.

C’est depuis 1995 que le Québec célèbre officiellement le Jour de la Terre dans le but de diminuer son impact sur l’environnement. Toutefois, pour les Abénakis, ce respect de la nature et de la Terre Mère règne depuis des siècles déjà. C’est pourquoi, non seulement chaque 22 avril, mais également tout au long de l’année, les communautés abénakises d’Odanak et de Wôlinak s’engagent à respecter l’environnement en réalisant des gestes concrets sur leur territoire. En ce sens, leur dernière implication majeure fut l’acquisition d’une borne électrique pour chacune des communautés.

En novembre dernier, une toute nouvelle borne de recharge électrique faisait son apparition dans le stationnement du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki de Wôlinak. Puis, il y a quelques semaines, c’était au tour du Musée des Abénakis, situé à Odanak, d’en posséder une. Il va s’en dire que ce projet est plutôt innovateur pour ces deux communautés périurbaines. C’est d’ailleurs leur proximité aux villes avoisinantes qui rend l’initiative encore plus intéressante puisque ces bornes sont accessibles à tous ceux et celles possédant un véhicule hybride ou électrique.

Borne électrique située dans le stationnement du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, à Wôlinak.

Il est intéressant de savoir que ces bornes de type standard font partie du vaste réseau FLO. Le réseau FLO donne accès à des milliers de bornes de recharge situés d’un bout à l’autre du Canada à tous ses membres et son coût d’approvisionnement s’élève en moyenne à 1$ l’heure.

Adaptation aux changements climatiques
Depuis le printemps 2015, Wôlinak et Odanak possèdent leur propre plan d’adaptation aux changements climatiques (PACC). Un tel plan vise à proposer des actions concrètes, c’est-à-dire des mesures d’adaptation, afin de permettre aux communautés d’être le moins possible impactées négativement par les changements de températures. Parmi ces mesures, nous y trouvons la réduction de l’émission de gaz à effet de serre afin de réduire l’impact humain sur l’environnement qui figure en priorité. C’est d’ailleurs dans ce cadre qu’une subvention a été obtenue grâce à Affaires autochtones et Nord du Canada afin de permettre la mise en place de bornes de recharge pour véhicules hybrides et électriques.

L’électrification des transports, un geste gagnant
Sachant que le secteur des transports est responsable à lui seul de 40% des émissions de gaz à effet de serre au Québec, dont la moitié provient des véhicules légers (MDDELCC, 2016), il va de soi que d’utiliser des voitures à faible consommation représente une solution de première ligne. C’est donc dans cette optique que les communautés se sont prévalues de
bornes de recharge, afin d’inciter leurs résidents à choisir ce mode de transport. De plus, la visibilité qu’apporte ce projet est non négligeable, puisque les stations seront accessibles à tous, ce qui inscrit Wôlinak et Odanak au circuit électrique du Québec (https://lecircuitelectrique.com/).

Une nouvelle vocation pour la chapelle de Wôlinak

©(Photo TC Media – Joanie Mailhot)

Un texte de Joanie Mailhot pour le Courrier Sud – La chapelle de Wôlinak a été construite en 2007 et avait, au départ, une vocation religieuse. Or, en 2013, le conseil de bande a entamé une réflexion dans le but de valoriser son utilisation et lui donner une connotation plus régionale et culturelle. Ce sera chose faite dans les prochains mois, dans le cadre du 150e anniversaire du Canada.

«Depuis 2013, on regarde vraiment à changer la mission de la chapelle parce qu’à cause de la connotation religieuse, on ne recevait que 4 à 5 événements par année. Disons que ça manquait un peu de vie et que le lieu n’était pas utilisé à son plein potentiel», soutient Dave Bernard, directeur général du conseil des Abénakis de Wôlinak.

Puis, les astres se sont alignés dans les derniers mois, à l’occasion du 150e anniversaire du Canada, célébré en 2017. C’est que Patrimoine Canada offre des subventions et du financement pour l’organisation d’événements et d’activités en lien avec cette célébration.

Le projet de la chapelle cadrait dans les critères et a ainsi été déposé au Fonds Canada 150. Patrimoine Canada a finalement octroyé une somme de 151 000$ pour le projet, qui totalise 205 000$. La balance sera assumée par le Conseil de bande. Il faut dire qu’une partie du projet comprend une mise à niveau de la chapelle, afin de mieux installer la nouvelle exposition qui y sera présentée.

«Patrimoine Canada ne subventionne pas ce qui est en lien avec l’infrastructure, donc la chapelle, mais plutôt le contenu de l’exposition, les salaires reliés à la mise sur pied du projet, etc.», mentionne M. Bernard.

Une exposition à saveur historique

Avant, à l’intérieur de la chapelle, il y avait une petite exposition d’objets religieux. L’an dernier, avec les fouilles archéologiques, se sont ajoutés les objets qui étaient retrouvés.

Cependant, avec la nouvelle exposition, on abordera une toute autre thématique. «Concrètement, on veut faire découvrir l’importance de la première nation des Abénakis de Wôlinak dans la grande histoire du Canada», résume l’historien Mario Marchand, chargé de projet.

À travers une perspective historique autochtone, l’exposition «Mémoire vivante, la rivière au long détour» lèvera le voile sur les véritables enjeux de la fondation de la mission de Bécancour en 1708 et donnera un aperçu de  l’histoire des Abénakis de Wôlinak entre 1600 et 1760.

Il s’agira d’une exposition multimédia et interactive. En effet, on y retrouvera notamment des artéfacts historiques et archéoligiques, des murales illustrant le  territoire ancestral des Abénakis et une reconstitution du  paysage historique de la mission, ainsi qu’un court film d’animation qui présentera une vision globale du mode de vie et de la culture ancestrale des Abénakis de Wôlinak . L’ouverture de l’exposition est prévue le 21 juin, soit lors de la Journée nationale des Autochtones du Canada. L’exposition sera ouverte en permanence jusqu’au 2 septembre, mais les jours et les heures d’ouverture sont encore à déterminer. Pour ce qui est du reste de l’année, on envisage faire une approche auprès des groupes scolaires, entre autres.

La journée du 1er juillet sera aussi soulignée, pour célébrer la Fête du Canada et, du même coup, le 150eanniversaire de la Confédération canadienne.

Un lieu de mémoire
Mario Marchand estime qu’il n’y a pas vraiment de lieu de culture à Wôlinak. «On est surtout dans la culture orale; on n’a pas de véritable lieu de mémoire ou d’espace de commémoration», croit-il, ajoutant qu’avec les changements apportés, la chapelle deviendra ainsi un lieu de mémoire.

Dans la préparation de l’exposition, le conseil de bande souhaite faire participer les gens de la communauté et entend également impliquer les jeunes, notamment avec un concours de décoration de tipis, qui seront installés sur le terrain de la chapelle.

«La chapelle ne conservera donc pas sa connotation religieuse, sinon que la «coquille» de la bâtisse. Par contre, un portion de l’histoire de la mission est, en quelque sorte, liée à la religion», font valoir les deux intervenants.

Dave Bernard indique que le fait de miser désormais sur un espace culturel plutôt que religieux permettra plus facilement d’intégrer la chapelle dans un circuit touristique, par exemple.

Source : http://www.lecourriersud.com/actualites/2017/4/19/une-nouvelle-vocation-pour-la-chapelle-de-wolinak.html