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APPEL DE CANDIDATURES | Bureau journalistique autochtone mobile de Radio-Canada

APPEL DE CANDIDATURES | Bureau journalistique autochtone mobile de Radio-Canada

Radio-Canada Mauricie-Centre-du-Québec lance un appel de candidatures pour son futur Bureau journalistique autochtone mobile. Cette nouvelle initiative donnera une voix supplémentaire aux Premières nations sur toutes les plateformes du diffuseur public.

Les membres de cette équipe, comme son nom l’indique, seront mobiles en allant sur le terrain, à la rencontre des communautés, pour s’intéresser aux réalités des Autochtones dans un contexte journalistique, mais aussi dans une perspective sociale, communautaire et culturelle. Les candidats intéressés doivent être membre inscrit d’une Première nation et détenir une expérience minimale d’une année en milieu autochtone (tous secteurs confondus).

« Comme diffuseur public, notre mission est unique. On rassemble les Canadiens, 24 heures sur 24, d’un océan à l’autre. Par cette initiative, on engage la conversation avec les citoyens de tout le pays : à la radio, à la télévision et sur le numérique. On souhaite raconter les histoires d’ici, innover dans nos moyens de le faire et repousser constamment nos limites. » explique la responsable du projet, la directrice de Radio-Canada Mauricie-Centre-du-Québec Nancy Sabourin.

Les candidats intéressés doivent soumettre leur CV et une lettre de motivation à l’attention de Nancy Sabourdin (nancy.sabourin@radio-canada.ca) avant le 29 juin 2019.

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DES ÉLÈVES DE L’INSTITUTION KIUNA ONT PARTICIPÉ AU NOUVEL ALBUM DE LA FONDATION COWBOYS FRINGANTS

DES ÉLÈVES DE L’INSTITUTION KIUNA ONT PARTICIPÉ AU NOUVEL ALBUM DE LA FONDATION COWBOYS FRINGANTS

Avec l’aide du parolier Jonathan Harnois, des élèves de l’Institution Kiuna ont écrit la chanson Mémoire pour Elisapie.

Il y a une énergie redoutable dans cette pièce en l’honneur de Magtogoek, le fleuve aux grandes eaux. Accords majeurs, ondoyantes pulsations, poésie du texte; ici tout conspire pour mettre en valeur une profonde prise de parole autochtone.

Voici les détails du projet :

Le Saint-Laurent est un symbole fort de notre géographie identitaire; la relation que nous entretenons avec lui est multiple et complexe. Avec le tout nouveau projet LE SAINT-LAURENT CHANTÉ, propulsé par la FONDATION COWBOYS FRINGANTS, en collaboration avec la FONDATION DAVID SUZUKI, 11 créateurs d’exception ont eu envie d’explorer le lien qui nous unit à ce majestueux cours d’eau : Alex Nevsky, Patrice Michaud, Marie-Pierre Arthur, Maude Audet, Antoine Corriveau, Elisapie, Salomé Leclerc, Jérôme Minière, Galaxie, Saratoga, ainsi que le parolier Jonathan Harnois.

Pour y arriver, le collectif a demandé à la jeunesse québécoise de lui prêter main forte en les invitant à partager leur vision de ce fleuve qu’ils côtoient au quotidien. Des élèves de l’Institution Kiuna ont fièrement participé à ce projet!

Trois rencontres avec chaque groupe ont permis à l’auteur Jonathan Harnois de découvrir la relation que ces jeunes entretiennent avec le fleuve. Ce fut également l’occasion de les inclure dans une réflexion et de les inviter à apprivoiser leur créativité par l’écriture. S’inspirant de ce contact approfondi, l’auteur a écrit les textes de l’album, lesquels ont ensuite été mis en musique et interprétés par 10 artistes reconnus.

C’est donc au terme d’un grand effort collectif que naissent les 10 chansons de ce superbe album!

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NOUVELLE ORIENTATION À LA RÉSIDENCE AU SOLEIL LEVANT

NOUVELLE ORIENTATION À LA RÉSIDENCE AU SOLEIL LEVANT

Le Conseil des Abénakis de Wôlinak, propriétaire de la Résidence au Soleil de Levant de Précieux-Sang, a fait savoir que les services de la Résidence au Soleil Levant seront bonifiés et orientés davantage vers une clientèle semi-autonome ou en perte d’autonomie, notamment vers les personnes qui vivent avec des troubles cognitifs.

Cette nouvelle orientation se veut tout d’abord de répondre à la demande pressante d’intégration de nouveaux résidents qui vivent avec la maladie d’Alzheimer. «La prévalence croissante de la maladie et des autres troubles neurocognitifs majeurs est un défi de taille pour la société et nous sommes conscients de la nécessité d’adapter les services destinés à ces personnes à la Résidence au Soleil Levant», nomme le directeur général du conseil de bande, Dave Bernard. «C’est pourquoi, nous avons décidé de réaménager le Pavillon C au deuxième étage, au même titre que le Pavillon A situé au premier étage».

«La résidence compte cinq pavillons dont 17 personnes qui résident dans le Pavillon A et ce nombre pourrait augmenter jusqu’à 32 personnes avec l’ajout du Pavillon C. De plus, le Pavillon D/E peut accueillir des personnes avec des troubles cognitifs légers ou des personnes semi-autonomes ou en perte d’autonomie jusqu’à 34personnes. Tandis que le Pavillon B est réservé à des lits de répits ou de convalescence (5 personnes)», rechérit M. Bernard.

«Ce qui distingue notre résidence à d’autres, c’est que nous pouvons offrir à nos résidents l’opportunité de changer de pavillon selon leur niveau de soins et ce, jusqu’à leur fin de vie. De plus, notre résidence peut accueillir jusqu’à six couples et ce, malgré leur différence de services des soins de santé, le facteur qui est le plus important chez-nous, c’est qu’ils puissent demeurer ensemble quoiqu’il arrive. Cela fait partie de nos valeurs et c’est là que notre phrase fétiche «C comme à la maison» prend tout son sens», ajoute la directrice générale, Martine Pépin.

Depuis un an, de grands changements ont été apportés à la résidence, entre autres, la gestion des soins infirmiers, l’arrivée de nouvelles préposées au bain, l’embauche de nouvelles ressources comme préposée aux bénéficiaires, le retour en force d’une cuisine fait maison avec nos cuisinières sur place, etc.

Et, ces changements se poursuivront au deuxième étage avec la mise à niveau aux normes pour l’accueil de nouveaux résidents dans le Pavillon C, spécialisé avec les personnes ayant des troubles neurocognitifs et la maladie d’Alzheimer. «Lorsqu’il est question de normes, il faut se conformer aux exigences suivantes: surveillance 24 h sur 24 h, soins infirmiers, gicleurs, poste de garde fermé, porte anti-fugue avec code et l’aménagement d’un milieu de vie agréable et motivant. Le réaménagement du Pavillon C répondra spécifiquement aux normes», explique Mme Pepin.

En somme, dès le 1erjuillet, la résidence pourra accueillir sept nouveaux résidents et les familles intéressées à visiter les lieux sont invitées à communiquer avec la directrice générale, Martine Pepin, au 819-294-1161, poste 1. Aussi, la résidence est à la recherche de perles rares pour combler son équipe de préposées aux bénéficiaires en vue de la réouverture du Pavillon C.

Source: Le Courrier Sud

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Un nouvel écocentre à Odanak

Un nouvel écocentre à Odanak

De gauche à droite: Alain O’Bomsawin, conseiller; Samuel Dufour, directeur du Bureau environnement et terre d’Odanak; Florence Benedict, conseillère; Pascal Théroux, maire de Saint-François-du-Lac; Joannie Beaupré, chargé de projet GMR; Éric Descheneaux, maire de Pierreville; Rick O’Bomsawin, Chef d’Odanak; Jacques T. Watso, conseiller et Yolaine Lampron, directrice générale de Saint-Elphège

Le Conseil des Abénakis d’Odanak et son Bureau Environnement et Terre (BETO) sont fiers d’annoncer la construction d’un tout nouvel écocentre au sein de leur communauté. Les nouvelles installations, dont les travaux de construction débuteront à la mi-mai, seront également mises à la disposition des municipalités avoisinantes de Saint-Elphège, Saint-François-du-Lac et Pierreville. C’est donc près de 5 000 personnes qui pourront bénéficier de ce nouveau service dès le mois de juillet prochain, répondant ainsi à l’intérêt et au soucis grandissants en matière de protection de l’environnement.

L’ambitieux projet pourra en partie être réalisé grâce au financement de Services aux Autochtones Canada (SAC). L’honorable Seamus O’Regan, ministre des Services aux Autochtones, n’a d’ailleurs que de bons mots au sujet de ce dernier : « Félicitations aux Abénakis d’Odanak pour ce projet écoresponsable et rassembleur. Le gouvernement du Canada est fier d’appuyer cette initiative qui contribuera à la prospérité et à l’autonomie des résidents de la communauté et des municipalités avoisinantes. » Le nouvel écocentre est surtout un projet qui couronne les efforts environnementaux déployés depuis la fermeture du plus gros dépotoir clandestin de la région, il y a presque trois décennies. En effet, l’implantation d’une telle infrastructure représente un avancement significatif pour la gestion des matières résiduelles dans le secteur puisque l’accès aux écocentres situés à proximité (Drummondville et Pierre de Saurel) est une alternative peu envisageable. En 2018, le BETO avait d’ailleurs dressé un portrait des besoins de la communauté en évaluant l’utilisation et l’achalandage du centre de récupération de matières mixtes déjà en place. Les résultats flagrants de cette analyse et l’évaluation des possibilités de partenariat ont permis la mise en place d’un système adapté pour le futur écocentre et d’un projet de collaboration intermunicipal. Le Chef de la communauté d’Odanak, M. Rick O’Bomsawin se dit d’ailleurs très heureux de voir enfin ce projet se concrétiser « Tous les efforts, grands ou petits, nous permettent d’honorer nos rôles et responsabilités en tant que gardiens de cette terre. De plus, nous croyons que la collaboration avec les municipalités voisines renforce l’impact positif que cette initiative de recyclage aura sur nos terres. » Un avis que partage d’ailleurs le maire de la municipalité de St-François-du-Lac, M. Pascal Théroux qui se dit fier d’avoir une bonne collaboration avec la communauté d’Odanak puisque « celle-ci a contribué à combler un besoin urgent, soit l’élimination adéquate de diverses matières, à un coût raisonnable et accessible à proximité de notre territoire ».

L’élaboration de ce partenariat se veut non seulement être une plateforme d’entraide et de coopération favorisant les liens entre Autochtones et Allochtones, mais il vise également à offrir l’opportunité à la communauté d’Odanak de trier davantage les matières à la source via des filières de recyclage diversifiées, en plus de tendre vers une meilleure autonomie financière au niveau de la gestion des gros rebuts et des matériaux mixtes.

Comme le mentionne Joannie Beaupré, responsable de la gestion des matières résiduelles pour le BETO « L’entraide est une valeur emblématique de la culture autochtone. C’est donc très gratifiant pour les Abénakis d’Odanak d’être les instigateurs d’un partenariat d’envergure avec les villages autour, mais surtout d’avoir développé un tel projet en collaboration avec une majorité d’organismes autochtones tels que l’IDDPNQL, les services techniques du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, sans compter les précieux conseils des autres Nations qui sont passées par là. »
Le futur écocentre sera situé sur le même site que l’ancien dépotoir d’Odanak, toutefois, à partir du mois de juillet, ce dernier sera accessible via un nouveau segment financé par SAC. D’ici l’ouverture officielle de cet écocentre, la communauté d’Odanak tiendra un service d’appoint temporaire. Les matières acceptées, les règlements et modalités des utilisateurs, l’horaire d’ouverture, ainsi que l’itinéraire pour s’y rendre (intersection des rues Skamonal et Managuan), sont disponibles sur la page Facebook du Bureau Environnement et Terre d’Odanak. Le site de dépôt d’appoint sera ouvert à partir du 9 mai 2019 pour les résidents d’Odanak et à partir du 23 mai 2019 pour les résidents des autres municipalités.

UNESCO

RETOUR SUR L’AN UN DE LA CHAIRE UNESCO EN TRANSMISSION CULTURELLE CHEZ LES PREMIERS PEUPLES

RETOUR SUR L’AN UN DE LA CHAIRE UNESCO EN TRANSMISSION CULTURELLE CHEZ LES PREMIERS PEUPLES

La première chaire UNESCO de l’UQAC – Université du Québec à Chicoutimi célèbre sa première année d’existence. Cette chaire se concentre sur la transmission culturelle chez les Premiers peuples comme dynamique de mieux-être et d’empowerment.

David Bernard, agent de recherche pour la Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, et Marie-Ève Vollant, directrice du secteur culturel à l’Institut Tshakapesh , présentent les accomplissements de cette chaire.

ÉCOUTEZ L’ENTREVUE ICI!

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Le gouvernement du Canada annonce un investissement dans des organismes de femmes à Québec

Le gouvernement du Canada annonce un investissement dans des organismes de femmes à Québec

Les organismes de femmes fournissent des services indispensables dans les collectivités, et ils aident les femmes et les filles à profiter d’une sécurité financière, à vivre à l’abri de la violence et à être en mesure de participer à toutes les sphères de l’économie et de la société. Or, depuis trop longtemps déjà, ces organismes sont sous-financés, sous-estimés et affaiblis. Le gouvernement du Canada reconnaît que les organismes de femmes sont la pierre angulaire du mouvement des femmes; maintenir et accroître leur capacité de faire ce travail important est la façon la plus efficace de promouvoir l’égalité entre les genres.

C’est pourquoi le 26 avril dernier, l’honorable Jean-Yves Duclos, ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social et député de Québec, au nom de l’honorable Maryam Monsef, ministre du Développement international et ministre des Femmes et de l’Égalité des genres, a annoncé que le gouvernement du Canada investira plus de 2,4 millions de dollars dans 10 organismes au Québec.

Durant l’annonce faite à l’Association YWCA de Québec, le ministre Duclos a mis en lumière les organismes qui recevront le financement, soit :

  • Association YWCA Québec
  • Atikamekw Sipi — Conseil de la Nation atikamekw
  • Centre d’amitié autochtone de la Tuque
  • Centre Ressources pour femmes de Beauport
  • Association des Femmes Cries de Eeyou Istche
  • Fonds de développement dédié à l’entrepreneuriat féminin
  • Grand Conseil de la Nation Waban-Aki inc.
  • Saturviit Inuit Women’s Association
  • Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie
  • Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or

Le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki recevra un financement d’un montant de 49 427$ dans le cadre de son projet Mobilisation des connaissances des femmes W8banakiak dans la gestion du territoire de Ndakinna.

Cet investissement permettra d’accroître la participation des femmes de W8banakiak aux activités du bureau de Ndakinna afin de s’assurer que les services offerts aux femmes de la collectivité sont égaux et inclusifs.

« Nous sommes déterminé.e.s à promouvoir le sentiment d’appartenance et d’identité communautaire chez tous les W8banakiak. Grâce à cette aide du gouvernement du Canada, nous pouvons nous assurer que les femmes bénéficient d’un soutien égal de tous les services que nous offrons. »

Ce sont 10 des plus de 250 organismes de femmes et organismes autochtones au service des femmes partout au Canada qui reçoivent du financement dans le cadre du Fonds de renforcement des capacités du gouvernement du Canada. Le financement résulte de l’annonce dans le budget de 2018, d’un octroi de 100 millions de dollars sur cinq ans pour soutenir un mouvement de femmes viable et durable partout au Canada.

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Projet W, le spectacle | Une septième édition toute en nouveauté

Projet W, le spectacle | Une septième édition toute en nouveauté

Dans quelques jours, le Projet W – Le spectacle vous en mettra plein la vue avec son tout nouveau concept. Contrairement aux années précédentes où le projet W offrait une soirée sous forme de défilé de mode, l’événement de ce printemps misera plutôt sur la richesse culturelle abénakise grâce à la fusion des divers talents des Abénakis. De plus, ce sont des participants de tous âges qui seront présents sur scène afin de présenter des performances inspirées des traditions de leur Nation.

C’est au Centre des arts populaires de Nicolet, le 4 mai prochain, dès 19h, que les membres des communautés abénakises d’Odanak et de Wôlinak présenteront le fruit du travail qu’ils ont accompli au court des dernières semaines. Que ce soit à travers un vernissage d’œuvres d’art, une vidéo ou encore une prestation de danse, de chant ou de tambours traditionnels, tout ce qui sera présenté lors de cette soirée témoignera de la fierté dont font preuve les participants envers la richesse culturelle de la nation abénakise.

Lors de cette soirée, le public peut s’attendre à vivre une expérience unique grâce à ce que l’équipe du projet W lui a réservé. Que ce soit grâce à l’hommage dédié aux aînés ou encore par le biais des prestations hautes en couleur qui leur seront présentées tout au long de la soirée, les spectateurs seront sans aucun doute émerveillés de voir l’ampleur du talent abénakis.
Comme le mentionne Marc-Olivier O’Bomsawin, coresponsable du Projet W, « cet événement a pour but que les gens de la région puissent être témoins non seulement du talent des participants, mais également de leurs forts sentiments d’appartenance et de fierté ressentis grâce à leur implication dans ce projet. »

« Grâce au spectacle W et aux valeurs positives véhiculées par celui-ci, les communautés de Wôlinak et d’Odanak ont la chance de rayonner au niveau régional », souligne Michel Thibeault, directeur des services sociaux et coresponsable du Projet W.

Les billets sont actuellement en prévente au coût de 8$ au bureau du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, à Wôlinak et à la salle familiale d’Odanak. Il sera également possible de vous en procurer à la porte le soir même du défilé au coût de 10$.

Ce projet est une initiative du Service à l’Enfance et à la Famille des Premières Nations (SEFPN) du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki en collaboration avec les Centres de santé et les Conseil de bandes d’Odanak et de Wôlinak.

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Un spectacle de Florent Vollant pour venir en aide à la rivière Bécancour

Un spectacle de Florent Vollant pour venir en aide à la rivière Bécancour

L’organisme Verte Irlande, qui anime la programmation culturelle sur le Site patrimonial Holy Trinity à Irlande, organise un grand spectacle bénéfice pour la protection de la rivière Bécancour, en collaboration avec l’Association pour la protection du Lac à la Truite d’Irlande (APLTI).

Il recevront, le 25 mai prochain, le célèbre auteur compositeur interprète innu Florent Vollant, qui a accepté de soutenir à cette cause.

Par-delà la simple levée de fonds (le profits seront versés à l’APLTI), ils souhaitent que cet événement soit une grande mobilisation pour l’environnement et pour la protection de nos cours d’eau.

Les billets sont déjà en vente en ligne à l’adresse suivante: https://lepointdevente.com/billets/vollant-irlande

Vous trouverez plus d’info sur ce spectacle sur leur site web: www.verteirlande.ca

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« La langue qui ne voulait pas mourir » | La Fabrique culturelle.tv

« La langue qui ne voulait pas mourir » | La Fabrique culturelle.tv

En cette Année internationale des langues autochtones, on ne peut imaginer une langue plus menacée que l’abénakis, qui n’est aujourd’hui parlée que par cinq personnes dans le monde. Parmi celles-ci, nous en avons réuni trois: Monique Nolett-Ille, enseignante à la retraite qui a tenu à bout de bras sa langue pendant 12 ans, jusqu’à ce qu’arrive Philippe Charland, unnon-autochtone s’étant épris de cette langue au point de devenir l’enseignant de référence. Et puis il y a Daniel G. Nolett, directeur général du Conseil des Abénakis d’Odanak, pilier essentiel de la culture abénakise. Grâce à eux, le miracle de la survie de cette langue belle et complexe se poursuit.

Quant à la relève, elle s’incarne à travers Bianca Gill et Sigwanis Lachapelle, deux jeunes femmes qui continuent leur apprentissage, donnant ainsi espoir que, encore une fois, l’abénakis survivra et continuera de se faire entendre.

Mais pourquoi donc s’obstiner à garder vivante une langue qui n’est plus parlée que par une poignée de personnes? La question ne devrait même pas se poser:

«La langue, c’est la base de la culture. Si on perd la langue, on perd une grosse partie de la culture.» (Daniel G. Nolett)

http://www.kiuna-college.com

CRÉDITS

Coordination: Patrick Douville
Technicienne en production régionale: Stéphanie Collins
Réalisation, montage et caméra: Jean-Luc Daigle
Caméra: Renaud De Repentigny
Prise de son: Pierre Brouillette-Hamelin

Merci à Prudence Hannis et à tout le personnel de l’Institution Kiuna, à Odanak.